Les biens de Karim Wade chiffrés

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Le ministre d’état Karim Meïssa WADE est désormais poursuivi un patrimoine chiffré à 117 037 993 175 CFA réparti comme suit :

• AHS : 18 938 653 000 CFA (Sénégal, Guinée Equatoriale, Benin, RCA, Ghana, et Jordanie
• HARSTAND : 17 872 864 759 CFA
• BPF : 9 954 683 028 CFA
• DAHLA : 1 005 720 000 CFA
• 02 Maisons au Point E : 524 325 000 CFA
• 01 Immeuble à la rue 10 : 291 250 000 CFA
• 01 Appartement à Paris dans le 16 ieme (Rue Faisanderie) 245 871 375 CFA
• ISTAR : 1 475 000 000 CFA
• Une assurance vie : 421 461 500 CFA
• AN MEDIA : en cours d’évaluation
• Parc Automobile : 550 000 000 CFA
• Compte bancaire CBAO et SGBS : 910 238 000 CFA
• Compte Karim Wade à la Julius Baer : 2 218 095 898 CFA
• Compte bancaire Julius Baer : 10 981 436 671 CFA
• SGB Paris Madeleine : 48 169 323 CFA
• Compte Singapour : 48 880 602 000 CFA
D’après toujours les membres de la commission d’instruction, Karim WADE a reçu de Dubaï CERAMIC, filiale elle même de la société mère DP WORLD FZE des sommes dont le montant est de 7 905 300 000 CFA, ce qui constitue d’après les magistrats de la commission d’instruction des charges suffisantes de corruption.

Source: Koldanews.com

Tentative de Confirmation des Charges Contre Gbagbo: Le régime jette en prison un témoin de Bensouda

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C’est une histoire dont le récit nous est offert par les observations de Maître Emmanuel Altit, avocat principal du président Gbagbo, qui a transmis ses observations à la Cour pénale internationale (CPI) suite à la remise, par la procureure Fatou Bensouda, de son document contenant les charges (DCC) amendé, censé combler les lacunes du DCC initial, qui avait été purement et simplement rejeté par les juges pour « preuves insuffisantes ».
C’est l’histoire de « P 44″, un des témoins-clés de Fatou Bensouda, censé accréditer la thèse selon laquelle Gbagbo est coupable de graves crimes contre l’humanité. Si l’on suit la trame de son témoignage, « P 44″ doit être un ancien membre de la « galaxie patriotique » retourné pour les besoins de la cause. Seulement, voilà ! Son témoignage est « insuffisant ». Il n’accuse pas assez Gbagbo, au point que Bensouda, dans sa synthèse, lui fait dire ce qu’il n’a pas dit en espérant que les juges, débordés par des milliers de pages de textes ardus, n’y verront que du feu. Mais Emmanuel Altit, avocat principal de Gbagbo, veille. « Comme la défense le relevait lors de l’audience de confirmation des charges, plus précisément les 22, 25, 26 et 27 février 2013, le Procureur a mésinterprété nombre de déclarations de P-44. Surtout, il a trahi le sens de ce que lui disait P-44 (…) précisant que le Président Gbagbo n’était pour rien dans la crise », indique-t-il dans ses dernières observations. Les observateurs les plus attentifs se souviennent des propos paradoxaux de P-44, drôle d’accusateur, disant que « l’entourage de Gbagbo était composé de gens du Nord » (ce qui affaiblit la thèse du « plan commun » éradicateur), que Gbagbo était rassembleur, qu’il n’a procédé à aucune discrimination, ni avant ni après les élections.
Sont-ce ces propos qui ont irrité le pouvoir Ouattara ? Une chose est sûre : P-44 a été arrêté, dans l’indifférence totale du bureau du procureur auprès de la CPI. En effet, il avait commencé par tirer la sonnette d’alarme, faisant état « de menaces pesant sur lui émanant des nouvelles Autorités ivoiriennes ».

Cyniquement, l’Accusation avait répondu que ces allégations étaient « infondées » et devaient être « rejetées ». Tout en prenant bien soin de ne pas mentionner ce problème devant la Chambre, parce qu’il fragilisait son argumentaire juridique, qui reposait en grande partie sur les propos, certes librement interprétés, de P-44. « Le Procureur a laissé emprisonner son témoin sans réagir. (…) Ce faisant, le Procureur semble avoir «couvert» une opération d’intimidation et de sanction contre un témoin qui n’avait pas obéi aux ordres des nouvelles Autorités (…). Il convient que le Procureur s’explique sur cette question très importante », affirme Maître Altit. Qui s’indigne des méthodes à travers lesquelles le bureau du procureur exerce des pressions inacceptables sur les témoins.
« Probablement conscient de la faiblesse de sa preuve et de son incapacité à trouver de nouveaux témoins utiles, le procureur tente de faire pression sur ses témoins », indique Altit. Quand un témoin ne dit pas ce qu’il veut qu’il dise, le procureur « perd patience ». Il pose à plusieurs reprises et de diverses manières les mêmes questions, tente de « souffler » des dates auxquelles certains événements sont censés s’être noués.
Philippe Brou

Le RDR et la Philosophie de Boko Haram, M. Frindéthié

boko haramCette semaine les ingénieurs sociaux du RDR se sont encore surpassés en imbécilité en osant comparer à Boko Haram le FPI – le parti du Président Gbagbo, celui-là même qui a inauguré le multipartisme et la démocratie en Côte d’Ivoire. Pourquoi faut-il toujours que les partisans du RDR barbotent dans le p’tit bain de la piscine génétique ? Le FPI et Boko Haram ? Puisque le RDR tient tant à nous inviter à l’exercice comparatif, essayons-nous donc à ce jeu.

D’abord, qu’est-ce que Boko Haram ? Sinon qu’une organisation d’Islamistes sanguinaires, hostiles à toute forme d’éducation occidentale, partisans de la pensée unique, réfractaires à l’émulation d’idées et à la contradiction, et qui rêvent d’imposer par la force brutale et sauvage leur dieu conçu comme le plus beau et le plus juste ?

Or en Côte d’Ivoire, qui a exploité la fibre Islamiste et ethniciste – « on ne veut pas que je sois président parce que je suis musulman et du Nord » – pour se hisser au pouvoir, sinon que le RDR ? Or en Côte d’Ivoire, qui donc a pourchassé des opposants politiques jusque dans les nefs des temples et des églises, dans les camps de réfugiés, dans les pays frontaliers, pour les assassiner, les déposséder, les exproprier et les substituer par des islamistes exogènes qu’on essaie, par un recensement truffé d’irrégularités, de faire passer pour les maîtres des lieux, sinon que le RDR ? Or en Côte d’Ivoire, qui ose déclarer sur les ondes que toute personne qui émettrait une quelconque critique à l’encontre de Dramane Ouattara serait en train de fleureter avec la mort, sinon que le secrétaire général du RDR, Ahmadou Soumahoro ? Or en Côte d’Ivoire, qui, à l’image des islamistes, intimide et menace des journalistes pour de simples caricatures, sinon que le RDR ? Or en Côte d’Ivoire, qui enlève et assassine des journalistes pour avoir osé rechercher la vérité, qui manufacture des accidents de route et élimine des prêtres pour avoir critiqué la dictature de Ouattara, qui a utilisé sa pléthore d’imams pour sa rébellion politico-religieuse commencée en 2002 et continue de les utiliser pour imposer et rationaliser la dictature RDR, sinon que le RDR ? En Côte d’Ivoire, quel parti politique est-il si rebelle à l’éducation, si anti-intellectuel, au point de saturer l’administration de tout ce qu’il y a de plus mentalement désuet et de plus moralement dégénératif, sinon que le RDR ?

En Côte d’Ivoire, quelle organisation sanguinaire est-elle si hostile à toute forme d’éducation des masses, partisane de la pensée unique, réfractaire à l’émulation d’idées et à la contradiction, et qui rêve d’imposer par la force brutale et sauvage son dieu (Allah-San) conçu comme le plus beau et le plus juste, sinon que le RDR ?

En Côte d’Ivoire les sectateurs de quel parti politique méritent-ils vraiment d’aller retirer leurs cartes de membres chez Boko Haram, sinon que les partisans du RDR ?

Il y a là une comparaison toute évidente que nous nous sommes jusqu’ici interdit de faire ; cependant, puisque le RDR nous invite à le dire, nous le dirons sans ambages : Le RDR de Dramane Ouattara n’est rien d’autre que Boko Haram en trois-pièces et en souliers cirés.

Voyages post-sciatiques – Dramane Ouattara repart avec la bénédiction de ses charlatans

ImageAvec le retour à Abidjan du Premier ministre Daniel Kablan Duncan, ‎et à la suite du Conseil des ministres prévu ce mercredi 16 Avril, le président ivoirien Alassane Ouattara se rendra en selon nos informations à Paris, à partir du jeudi 17 avril 2014, après avoir passé de façon ininterrompue plus d’un mois et demi au pays. Une grande première.

Hervé Coulibaly

Nouvelle tentative de confirmation des charges contre Gbagbo – Encore des éléments falsifiés dans les dossiers de Fatou Bensouda

Des centaines de pages précieuses. La transmission à la presse du nouveau document contenant les charges rédigé par Fatou Bensouda par l’affaire Gbagbo, et des observations de Maître Emmanuel Altit, apporte des éléments qui, paradoxalement, n’accablent pas l’accusé mais le procureur et le pouvoir ivoirien. Qui pourraient bien avoir concocté de faux documents administratifs pour donner de la substance à leurs accusations !

Fatou Bensouda au piège de faux grossiers concoctés dans les officines du régime.

Cartes sur table ! Hier, les services de communication de la Cour pénale internationale (CPI) ont transmis à la presse les soumissions par la défense de ses observations écrites sur la preuve du procureur dans le cadre de l’affaire qui l’oppose au président Gbagbo. Ainsi que la soumission de l’inventaire amendé des éléments de preuve à décharge. Dans le même temps, ils ont mis à la disposition des observateurs le document amendé de notification des charges, ainsi que l’Inventaire amendé des éléments de preuve à charge.
Dans la mesure où il n’y aura pas de nouvelle audience publique de confirmation des charges, ce sont ces documents (qui s’étalent sur près de 1000 pages) qui donneront aux analystes d’entrer dans le dossier, notamment pour voir ce que Fatou Bensouda a apporté de nouveau à son premier document de notification des charges, qui a été retoqué par les juges de la Chambre préliminaire I en raison de ses insuffisances.
Un fastidieux travail d’analyse des données s’ouvre donc devant les journalistes et les spécialistes des questions de justice internationale. Le Nouveau Courrier y consacrera, bien entendu, plusieurs articles.
La première question que l’on se pose naturellement en lisant les documents mis à notre disposition par la CPI est : les preuves matérielles et médico-légales qui avaient été réclamées par les juges lors de la première audience de confirmation des charges ont-elles été, cette fois-ci, apportées par le procureur ? La réponse à cette question est : non, pas vraiment.
Plus grave, il semble manifeste – en tout cas aux yeux de la Défense qui s’est appuyée sur des éléments difficiles à contester dans le cadre de sa démonstration – qu’en voulant produire des éléments s’apparentant à ce que les juges ont demandé, le régime Ouattara et la procureure Fatou Bensouda, ont fabriqué ou recueilli des documents administratifs falsifiés ou pour le moins sujets à caution. Dans ses observations, Maître Altit éclaire un certain nombre des contradictions de ses documents avec une précision d’entomologiste.

Un homme qui est mort à deux dates différentes

En ce qui concerne les morts consécutifs à l’attaque de la RTI par les rebelles de Guillaume Soro le 16 décembre 2010, Fatou Bensouda n’arrive à obtenir qu’un seul certificat de décès. Profitant éhontément du droit qui lui est donné d’expurger ses éléments de « preuve » d’un certain nombre d’informations jugées sensibles, la procureure auprès de la CPI « biffe » le nom de la personne qui aurait rédigé le certificat de décès et la date de délivrance dudit certificat de décès. Afin d’empêcher la Défense de contre-enquêter pour vérifier la véracité de ce document ? Peut-être. Une chose est sûre : sur cet unique cas documenté relatif au 16 décembre 2010, le certificat de décès situe la mort du « manifestant RDR » au mois de décembre 2010, tandis que la fiche de sortie de la morgue la situe au… 11 janvier 2011. Un document transmis à la Défense « semble avoir été fabriqué à partir de deux documents différents superposés pour obtenir une photocopie transmise à la défense par le Procureur comme photocopie d’un document original », s’indigne Maître Emmanuel Altit. Le métier de faussaire n’est pas à la portée du premier venu…

Les documents douteux des « mortes de la marche des femmes d’Abobo »

Les documents fournis par Fatou Bensouda, qui n’ont pu lui être transmis que par le régime Ouattara, sur les « mortes d’Abobo », sont eux aussi particulièrement problématiques. Cinq certificats de décès – rédigés par le même médecin, mais dont l’identité est cachée à la Défense, ce qui l’empêche de contre-expertiser – sont ainsi datés du 3 mars 2011, soit le jour même de la tuerie supposée. Alors qu’un témoin qui dit les avoir reçu indique qu’ils ont été confectionnés après ce fameux 3 mars. Bizarre ! Encore plus étrange, alors que les témoins du procureur disent que les « mortes d’Abobo » ont été transportées dans un hôpital précis, aucun des certificats de décès qui sont brandis par l’Accusation n’ont été délivrés par ledit hôpital. Deux d’entre eux l’ont même été par un tout autre établissement hospitalier ! « Il est d’usage que le médecin légiste établissant un certificat de décès y indique non seulement la date présumée du décès mais aussi la date à laquelle, d’après lui, la mort a réellement eu lieu, tout en expliquant quelles seraient, d’après lui, les causes de la mort et en présentant un état du corps. Or, sur aucun des certificats présentés par le Procureur, il n’y a de véritable explication ni de véritable diagnostic porté par le médecin. Rien sur la date réelle de la mort. Rien non plus sur les causes de la mort. Normalement, tout médecin légiste est capable de déterminer, en analysant les blessures des victimes, quel aurait été le type d’armes qui aurait été la cause de la mort », s’étonne Maître Emmanuel Altit. Il s’en étonne d’autant plus qu’il n’y a pas eu d’autopsie, ce qui est pourtant obligatoire en de telles circonstances. Pour aggraver son cas, Fatou Bensouda a produit un permis d’inhumer signé par un médecin, alors que la loi ivoirienne est claire. Le permis d’inhumer est délivré par l’Officier de l’état civil de la mairie du lieu de décès… Tout permis d’inhumer signé d’un médecin est donc forcément un faux grossier !
L’on savait déjà que la plupart des victimes avaient été inhumées par les soins du RDR dans une sorte de fosse commune vite fait, plusieurs mois après le renversement du président Gbagbo (la situation était donc relativement apaisée à Abidjan et des cérémonies impliquant leurs familles auraient pu avoir lieu). L’on apprend désormais, avec les nouveaux documents qui sont rendus publics, que « d’après un rapport établi par un expert du Procureur, et intégré par la défense à son inventaire de preuve en février 2013, le corps de l’une de ces deux victimes aurait été transporté directement du lieu de l’incident à la forêt de Banco où il aurait été enterré ». Cela ressemble bien à une dissimulation d’un corps « parlant », portant des indices pouvant mettre en cause ceux qui l’ont fait disparaître.

Philippe Brou

Côte d’Ivoire: Dictature Frileuse au Dramanistan

DramanistanAbidjan:  5 journaux suspendus par le dictateur Dramane Ouattara pour avoir rapporté ce qui est.

Abidjan – Le Conseil national de la presse (CNP), l’organe officiel de régulation du secteur de la presse écrite en Côte d’Ivoire a suspendu, lundi, 5 journaux (4 quotidiens et un hebdomadaire) pour de « graves manquements intervenus en violation » de la loi portant régime juridique de la presse, pour certains mais « surtout en raison de la récidive pour d’autres », a appris APA, de sources officielles, dans la capitale économique ivoirienne. C’est un communiqué du CNP transmis à APA qui annonce la suspension des quotidiens « Aujourd’hui, Soir Info, Le Quotidien d’Abidjan et Le Temps » ainsi que l’hebdomadaire « Bôlkotch », édités, respectivement, par les entreprises de presse « Les Editions Aujourd’hui SUARL, Olympe, Aymar Group, Cyclone SARL et La Refondation SA ». Le CNP reproche aux quotidiens Aujourd’hui, Le Quotidien d’Abidjan et Le Temps « l’usage abusif du terme dictateur pour qualifier le Chef de l’Etat ». Ce qui constitue, selon l’organe de régulation, une « offense » à son encontre. Quant à l’hebdomadaire Bôlkotch , le CNP a relevé que l’une « des caricatures désignant le Président de la République sous le vocable de + Magellan+, le présente avec les traits du visage, exagérément, déformés ». S’agissant de Soir Info, le collège des conseillers du CNP a épinglé la Une de sa publication du 6 avril 2014, « non opportune et non nuancée qui a pris le contre-pied du communiqué du gouvernement interdisant la consommation de la viande de brousse dans le cadre de la prévention contre la fièvre d’Ebola ». Ce journal avait donné la parole à un « Expert congolais », Pr Muyembé qui conseillait plutôt de « ne pas cesser de manger la viande de brousse ». Pour tous ces motifs, les quotidiens Aujourd’hui, Le Quotidien d’Abidjan et Le Temps écopent, chacun, d’une « suspension de 12 parutions ».L’hebdomadaireBôlkotch prend 4 parutions de suspension et Soir Info 3 parutions. Les quotidiens Aujourd’hui, Le Temps et Le Quotidien d’Abidjan ainsi que Bôlkotch sont proches du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir). Quant à Soir Info, il est indépendant.

Nigeria violence: Seventy killed in Abuja bus blasts

Dozens have been killed in two explosions in Abuja

More than 70 people have been killed in two blasts that rocked a crowded bus station on the outskirts of Nigeria’s capital, Abuja, officials say.

The blast happened as commuters were about to board buses and taxis to go to work in central Abuja, the BBC’s Haruna Tangaza reports.

Eyewitnesses say there are dead bodies scattered around the area.

Suspicion immediately fell on the Boko Haram Islamist militant group, which has staged previous attacks in Abuja.

However, most of its attacks have been in the north-east of the country.

Abbas Idris, head of the Abuja Emergency Relief Agency, told the BBC that so far they have confirmed 71 people dead and 124 injured.

Police spokesman Frank Mba gave the same figures, adding that 16 luxury coaches and 24 minibuses had been destroyed.

Eyewitness Badamasi Nyanya said he had seen 40 bodies being evacuated; other eyewitnesses say they saw rescue workers and police gathering body parts.

The blast ripped a hole four feet deep (1.2 metre) in the ground of Nyanya Motor Park, some 16km (10 miles) from the city centre, and destroyed more than 30 vehicles, causing secondary explosions as their fuel tanks ignited and burned, the Associated Press news agency reports.

Ambulances have been taking the dead and injured to nearby hospitals.

A bystander reacts as she sees victims of a bomb blast arriving at the Asokoro General Hospital in Abuja (14 April 2014) A woman reacts as she sees victims of the blasts being brought to hospital after the attack
A military nurse helps victims of the blasts off an ambulance at the Asokoro General Hospital in Abuja (14 April 2014) Victims have been taken to nearby hospitals, including the Asokoro General Hospital seen here
People gather at the site of the blast at the Nyanya Motor Park (14 April 2014) The explosions were powerful, destroying a number of vehicles at Nyanya Motor Park

‘Terrible’

Eyewitness Mimi Daniels, who works in Abuja, said: "I was waiting to get on a bus when I heard a deafening explosion then smoke," she told Reuters.

"People were running around in panic."

Another eyewitness told the BBC: "I have never seen [anything] like that in my life. It was just terrible… We were just running helter-skelter. So somehow I think that they planted something inside one of the buses there.

"So there are many dead shot down at the scene of the accident. And as you can see now some of these casualties… we are hoping, we are praying they will be ok. We saw some ambulances bringing corpses to other hospitals."

He added it was difficult to estimate how many had been killed in the attack, but that there were many.

This year, Boko Haram’s fighters have killed more than 1,500 civilians in three states in north-east Nigeria, says the BBC’s Will Ross in Lagos.

Boko Haram has hit Abuja several times before, including an attack on the United Nations building in 2011.

The Nigerian government had said the violence was now contained in a small area of the north-east.

BBC map

Kagame accuses France over Rwanda genocide

ImageRwandan President claims France and Belgium had a ‘direct role’ in the political preparation for the 1994 genocide.

 Last updated: 05 Apr 2014 19:45

Rwandan President Paul Kagame has once again accused France of "participating" in the 1994 genocide in an interview to mark the 20th anniversary of the mass killings.

Kagame gave an interview – to be published on Sunday – to the weekly Jeune Afrique, in which he denounced the "direct role of Belgium and France in the political preparation for the genocide".

"Twenty years later, the only thing you can say against them (the French) in their eyes is they didn’t do enough to save lives during the genocide," Kagame told Jeune Afrique.

"That’s a fact, but it hides the main point: the direct role of Belgium and France in the political preparation of the genocide and the participation of the latter in its very execution," Kagame said.

He also accused French soldiers who took part in a military humanitarian mission in the south of the former Belgian colony of being both accomplices and "actors" in the bloodbath.

Rwanda is marking the 20th anniversary of the atrocities that claimed at least 800,000 lives, mainly of minority Tutsis.

Paris has repeatedly denied the accusations and insisted that French forces had striven to protect civilians.

Kagame’s FPR rebels overthrew the Hutu-led government, and his party still controls the government, but many of those accused of the worst crimes of the war escaped, allegedly under the cover of a French military mission.

In 2008, a report by Rwanda’s MUCYO commission of inquiry concluded that France had trained the armed groups that carried out killings and French troops had taken part in massacres. It accused 13 politicians and 20 officers by name.

Kagame’s assertions came as relations between Kigali and Paris – which were completely frozen from 2006 to 2009 – have improved, notably since France last month, in a landmark ruling, sentenced former Rwandan army captain Pascal Simbikangwa to 25 years in prison for his role in the massacres.

It was the first trial in France to punish those responsible for the three-month wave of violence.

French Justice Minister Christiane Taubira will be on hand in Kigali on Monday at events marking the sombre anniversary.

Le Rwanda exclut la France des commémorations du génocide de 1994

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LE MONDE | 07.04.2014 à 11h44 | Par Cyril Bensimon (à Kigali), Philippe Bernard et Jean-Philippe Rémy (à Johannesburg)

Dans un entretien publié dans l’édition de lundi par l’hebdomadaire Jeune Afrique, vingt ans jour pour jour après le déclenchement du génocide des Tutsi qui fit 800 000 morts selon les Nations unies, le président rwandais accuse la France de vouloir faire oublier ses responsabilités dans la tragédie de son pays. « Vingt ans après, le seul reproche admissible à ses yeux est celui de ne pas en avoir fait assez pour sauver des vies pendant le génocide. C’est un fait, mais cela masque l’essentiel : le rôle direct de la Belgique et de la France dans la préparation politique du génocide et la participation de cette dernière à son exécution même », assène Paul Kagamé. Selon lui, les soldats français de l’opération militaro-humanitaire « Turquoise » déclenchée en juin 1994 ont été « complices et acteurs » des massacres.

La réaction française n’a pas tardé. Estimant que « ces accusations sont en contradiction avec le processus de dialogue et de réconciliation engagé entre les deux pays », un communiqué du Quai d’Orsay annonçait, samedi 5 avril, l’annulation du voyage de la garde des sceaux. Christiane Taubira devait représenter la France aux cérémonies commémoratives du génocide des Tutsi organisées deux jours plus tard à Kigali.

Rwanda: la France a « raison » de ne pas envoyer de ministre

Alain Juppé, a jugé lundi que la France avait eu « raison » de ne pas envoyer de ministre au Rwanda pour les commémorations du 20 anniversaire du génocide.

« LE CULOT DE RESTER LÀ, SANS PRÉSENTER D’EXCUSES »

A l’Elysée, on se dit « très surpris » par la sortie du président rwandais alors qu’« une politique d’apaisement est menée depuis plusieurs mois ». A la mi-février, deux hauts diplomates français avaient été reçus à Kigali. Ils avaient annoncé que Mme Taubira représenterait François Hollande – que Paul Kagamé avait invité personnellement – aux commémorations. Le message de Paris insistait sur la détermination française à « lutter contre l’impunité » et comportait une invitation faite au président Kagamé pour une visite officielle en France en 2014. « Une réelle relation d’amitié est en train de se nouer entre la France et le Rwanda », avait renchéri l’ambassadeur de Kigali à Paris, le 27 février au micro de Radio France internationale.

L’absence de représentants des autorités françaises sera totale. Les autorités rwandaises ayant signifié, dimanche, à l’ambassadeur de France à Kigali que sa présence n’était pas souhaitée.

En annulant, la veille, la venue de Mme Taubira, Paris a vraisemblablement voulu éviter à la ministre de la justice l’humiliation subie dix ans plus tôt par Renaud Muselier, alors secrétaire d’Etat aux affaires étrangères. Devant un stade rempli de rescapés et de représentants de la communauté internationale, Paul Kagamé avait alors accusé la France d’être « complice » des génocidaires et dénoncé ses représentants qui avaient « le culot de rester là, sans présenter d’excuses ». Comprenant avec retard le réquisitoire, M. Muselier avait alors quitté les cérémonies.

DES SOLDATS DES DEUX PAYS COLLABORENT AU MALI

Dix ans plus tard, Paris croyait avoir tourné la page de ses mauvaises relations avec Kigali. Après la rupture des relations diplomatiques en 2006, à la suite de la mise en cause par le juge Bruguière du Front patriotique rwandais (FPR) de Paul Kagamé dans l’attentat contre le président Habyarimana qui donna le signal de déclenchement du génocide, les liens se sont renoués sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy et de son ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner. Sans tirer des conclusions définitives, l’enquête reprise par le juge Trévidic s’oriente plutôt vers la piste d’une attaque menée par les extrémistes hutu.

Alors que des alliés traditionnels (Etats-Unis, Pays-Bas, pays scandinaves) se montrent plus distants à l’égard du pouvoir rwandais, après la mise en évidence de son implication aux côtés de rébellions en République démocratique du Congo, Paris a mis ses critiques en sourdine. Aujourd’hui, des soldats des deux pays collaborent au Mali et en Centrafrique, et vingt ans après les faits, la justice française a enfin jugé et condamné un premier cacique du pouvoir génocidaire réfugié sur son sol.

Il y a encore quelques jours, un diplomate français estimait que « la configuration astrale était plutôt bonne et que la tendance était à l’amélioration des relations ». L’analyse oubliait qu’entre les deux pays, il existe un passé indépassable tant que certaines zones d’ombre n’auront pas été levées.

LA FRANCE A FAIT LA GUERRE CONTRE LE FPR

Dès le déclenchement de la guerre civile en 1990, la France a fait la guerre contre le FPR qui n’était encore qu’une rébellion de réfugiés tutsi soutenue par l’Ouganda. Dans les premiers jours de l’offensive, des forces françaises ont été impliquées dans la défense d’un régime considéré comme ami. Mis à mal, les soldats rwandais ont pu notamment « compter sur l’appui d’hélicoptères de la DGSE » pour combattre les maquisards, avec des tirs si meurtriers que le FPR fut repoussé jusqu’à la frontière rwando-ougandaise, assure une source impliquée dans le dossier au Quai d’Orsay à l’époque.

Daniela Kroslak, dans son ouvrage sur l’implication de la France au Rwanda (The Role of France in The Rwandan Genocide, Hurst, 2007), montre que des responsables français sont d’ailleurs conscients dès 1990 que, sans l’aide militaire de Paris, l’armée rwandaise s’effondrera face aux rebelles du FPR. La France a donc pris une part d’autant plus déterminante dans la guerre de 1990 à 1994 qu’elle a pesé sur son issue, empêchant la chute d’un pouvoir qui allait, à terme, engendrer le génocide. Mais des soldats français ont-ils tenu des armes pour prendre part aux tueries déclenchées le 7 avril 1994, comme on le prétend au FPR ? Il n’en existe à ce jour aucune preuve formelle.

Face aux questions nées de l’opération Turquoise, qui permit notamment à des planificateurs et des acteurs du génocide de fuir le Rwanda, une mission d’information parlementaire française rendit son rapport final en 1998. Celui-ci concluait que « des erreurs d’appréciation » et des « dysfonctionnements institutionnels » avaient bien été commis, sans jamais lever totalement le voile sur la part d’ombre de la France au Rwanda. Tant que la vérité n’aura pas été pleinement établie, Paul Kagamé pourra continuer d’accuser la France d’avoir participé à « l’exécution » du génocide et ses contradicteurs auront toujours toutes les peines à convaincre.

Qui se ressemble s’assemble: Usurpation d’identité, fausses identités mais vrais comptes bancaires et vrai préjudice : un duo d’escrocs écumait les agences bancaires

les oiseaux de même plumage volent ensemble

les oiseaux de même plumage volent ensemble

Par Richard Plumet France 3 Haute-Normandie

Les policiers rouennais de la brigade financière ont mis fin aux agissements pour le moins retors d’un escroc parisien. Alertés le 12 février d’une ouverture frauduleuse de compte bancaire par une agence bancaire de Montville (Seine-Maritime), les enquêteurs vont réussir en moins de deux mois à identifier un escroc et son complice qui seront finalement arrêtés le 24 mars dernier au terme d’une enquête particulièrement complexe.

La technique utilisée était celle dite de « l’arnaque à la zaïroise ». Elle consiste à ouvrir de vrais comptes bancaires avec des papiers d’identités volés et de fausses (ou vraies) attestations de domicile.

Figure des nuits parisiennes Après l’alerte de la banque de Montville, la brigade financière va intensifier sa veille dans le cadre du  » Réseau Vigilance » qui regroupe les établissements bancaires. Très vite, d’autres cas d’ouvertures suspectes de comptes vont être signalés et identifiés dans une quinzaine d’agences bancaires de Seine-Maritime (notamment à Barentin, Montville, Canteleu et Dieppe) avec un point commun : un numéro de téléphone portable. Les enquêteurs vont alors remonter jusqu’à un homme qui sera surveillé. Son téléphone sera quant à lui mis sur écoute judiciaire.

Les policiers rouennais vont découvrir qu’à Paris, un certain « Bloco le Pitchitchi » est le cerveau de ces escroqueries, aidé par un complice qui réside à Déville-lès-Rouen. « Bloco le Pitchitchi », bien connu des nuits parisiennes, et qui dévoile sa vie privée sur sa page Facebook, sera localisé puis arrêté. Selon les enquêteurs, son butin était envoyé régulièrement (via un site de transfert d’argent) en Côte d’Ivoire, son pays d’origine. Récidiviste il a déjà été arrêté en France pour des faits d’escroquerie. Lui et son complice ont été présentés à la justice la semaine dernière.

Préjudice important Les enquêteurs de la brigade financière estiment actuellement que le montant de cette escroquerie s’élève à plus de 200 000 euros. Derrière les arnaques de ce duo il y a des victimes (qu’il a fallu patiemment identifier) : les banques, mais aussi et surtout toutes les personnes dont les identités ont été usurpées et qui depuis des mois sont tenues responsables de fortes dépenses faites à leur insu. Des victimes d’usurpation d’identité qui devront attendre l’issue du procès de l’escroc parisien pour pouvoir prouver leur bonne foi…

Sur la page Facebook de son fan club, le dénommé Bloco Le Pitchitchi écrivait : « Le courage c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel. Aujourd’hui Bloco, demain Bloco, toujours Bloco. » Depuis son arrestation, son « réel » est devenu très différent de celui des nuits en discothèques… Entendu par la justice en comparution immédiate, son procès est programmé le 9 mai prochain.

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