frindéthié

Entries categorized as ‘Uncategorized’

Bernard Kouchner: Fossoyeur de l’Afrique!

February 4, 2009 · Leave a Comment

kLe ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner fait l’objet d’une charge virulente dans un livre à paraître mercredi, accusé d’avoir mélangé les genres entre activités publique et privée en Afrique, et aussi sévèrement critiqué pour ses positions politiques. “Le monde selon K.” (Editions Fayard), du journaliste-écrivain Pierre Péan, constitue probablement l’attaque la plus violente contre l’ancien “French doctor”, l’une des personnalités politiques les plus populaires de France. La principale accusation concerne de lucratives activités de consultant menées dans le secteur de la santé en Afrique, entre 2002 et 2007, après la défaite électorale de la gauche à laquelle il appartenait et avant sa nomination dans un gouvernement de droite, sous Nicolas Sarkozy. Selon le journaliste, Bernard Kouchner a mené ces activités pour deux sociétés privées, Africa Steps et Iméda, gérées par deux de ses proches, alors qu’il présidait en même temps un groupement d’intérêt public, Esther, consacré à la coopération internationale hospitalière. Les deux sociétés ont vendu pour près de 4,6 millions d’euros de contrats de conseil sur la réforme des systèmes de santé au Gabon et au Congo. Pierre Péan affirme qu’une partie de ces sommes n’ont pu être recouvrées par les sociétés qu’après l’entrée en fonctions de Bernard Kouchner au Quai d’Orsay, le 18 mai 2007. L’écrivain assure que l’un des proches du ministre, Eric Danon, gérant d’Iméda et alors ambassadeur auprès de Monaco, a démarché les autorités gabonaises pour obtenir des paiements de factures jusqu’en septembre 2007. Mais il ne fournit pas la preuve d’interventions du ministre après sa prise de fonctions.

Dès le 12 janvier, Bernard Kouchner avait dénoncé “certaines allégations inexactes” du livre à paraître et affirmé se “réserver le droit d’engager des poursuites judiciaires”. Bernard Kouchner “s’enorgueillit d’avoir toujours mené (…) un combat permanent en faveur de la santé publique en Afrique”, selon un un communiqué.

Pierre Péan affirme également que les activités de Bernard Kouchner au Congo et au Gabon se sont téléscopées avec le fonctionnement de la diplomatie française.

 Au moment où, selon lui, ces deux pays payaient leurs dettes aux deux sociétés, le secrétaire d’Etat à la Coopération Jean-Marie Bockel, placé sous l’autorité de Bernard Kouchner, disait le 15 janvier 2008 vouloir signer l’acte de décès de la “Françafrique”, la relation privilégiée mais souvent opaque entre la France et ses ex-colonies.

 ”A eux deux, le Gabon et le Congo ont commandé pour près de 4,6 millions d’euros de rapports à Iméda et Africa Steps! Ils en veulent beaucoup à Kouchner d’avoir laissé son secrétaire d’Etat tenir des propos qu’ils considèrent comme désobligeants”, écrit Pierre Péan.

 Jean-Marie Bockel a été remplacé au mois de mars 2008.

 Mais le livre consiste essentiellement en une critique des positions politiques de Bernard Kouchner, en particulier sur le rapprochement avec le Rwanda, et de sa proximité supposée avec les thèses américaines, sur l’Iran, le Darfour et l’ex-Yougoslavie.

 ”C’est à propos du Rwanda et de la nouvelle politique qu’il mène à l’égard de ce pays depuis son arrivée au Quai d’Orsay que je me suis vraiment intéressé à ce personnage”, reconnaît Pierre Péan, auteur d’un autre ouvrage controversé, “Noires fureurs, blancs menteurs”. Selon lui, cet ouvrage lui avait permis “de revenir sur une autre vérité officielle, selon laquelle, et pour l’éternité, tous les Hutus étaient des bourreaux et tous les Tutsis des victimes”.

 Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner fait l’objet d’une charge virulente dans un livre à paraître mercredi, accusé d’avoir mélangé les genres entre activités publique et privée en Afrique, et aussi sévèrement critiqué pour ses positions politiques.

 ”Le monde selon K.” (Editions Fayard), du journaliste-écrivain Pierre Péan, constitue probablement l’attaque la plus violente contre l’ancien “French doctor”, l’une des personnalités politiques les plus populaires de France.

 La principale accusation concerne de lucratives activités de consultant menées dans le secteur de la santé en Afrique, entre 2002 et 2007, après la défaite électorale de la gauche à laquelle il appartenait et avant sa nomination dans un gouvernement de droite, sous Nicolas Sarkozy.

 Selon le journaliste, Bernard Kouchner a mené ces activités pour deux sociétés privées, Africa Steps et Iméda, gérées par deux de ses proches, alors qu’il présidait en même temps un groupement d’intérêt public, Esther, consacré à la coopération internationale hospitalière.

 Les deux sociétés ont vendu pour près de 4,6 millions d’euros de contrats de conseil sur la réforme des systèmes de santé au Gabon et au Congo. Pierre Péan affirme qu’une partie de ces sommes n’ont pu être recouvrées par les sociétés qu’après l’entrée en fonctions de Bernard Kouchner au Quai d’Orsay, le 18 mai 2007.

 L’écrivain assure que l’un des proches du ministre, Eric Danon, gérant d’Iméda et alors ambassadeur auprès de Monaco, a démarché les autorités gabonaises pour obtenir des paiements de factures jusqu’en septembre 2007. Mais il ne fournit pas la preuve d’interventions du ministre après sa prise de fonctions.

 Dès le 12 janvier, Bernard Kouchner avait dénoncé “certaines allégations inexactes” du livre à paraître et affirmé se “réserver le droit d’engager des poursuites judiciaires”. Bernard Kouchner “s’enorgueillit d’avoir toujours mené (…) un combat permanent en faveur de la santé publique en Afrique”, selon un un communiqué.

 Pierre Péan affirme également que les activités de Bernard Kouchner au Congo et au Gabon se sont téléscopées avec le fonctionnement de la diplomatie française.

 Au moment où, selon lui, ces deux pays payaient leurs dettes aux deux sociétés, le secrétaire d’Etat à la Coopération Jean-Marie Bockel, placé sous l’autorité de Bernard Kouchner, disait le 15 janvier 2008 vouloir signer l’acte de décès de la “Françafrique”, la relation privilégiée mais souvent opaque entre la France et ses ex-colonies.

 ”A eux deux, le Gabon et le Congo ont commandé pour près de 4,6 millions d’euros de rapports à Iméda et Africa Steps! Ils en veulent beaucoup à Kouchner d’avoir laissé son secrétaire d’Etat tenir des propos qu’ils considèrent comme désobligeants”, écrit Pierre Péan.

 Jean-Marie Bockel a été remplacé au mois de mars 2008.

 Mais le livre consiste essentiellement en une critique des positions politiques de Bernard Kouchner, en particulier sur le rapprochement avec le Rwanda, et de sa proximité supposée avec les thèses américaines, sur l’Iran, le Darfour et l’ex-Yougoslavie.

 ”C’est à propos du Rwanda et de la nouvelle politique qu’il mène à l’égard de ce pays depuis son arrivée au Quai d’Orsay que je me suis vraiment intéressé à ce personnage”, reconnaît Pierre Péan, auteur d’un autre ouvrage controversé, “Noires fureurs, blancs menteurs”. Selon lui, cet ouvrage lui avait permis “de revenir sur une autre vérité officielle, selon laquelle, et pour l’éternité, tous les Hutus étaient des bourreaux et tous les Tutsis des victimes”.

 © 2009 AFP

Categories: Uncategorized

Faut-il compter les morts?

January 25, 2009 · 1 Comment

Alassane Dramane Ouattara, président du RDR

Alassane Dramane Ouattara, président du RDR

Nous faut-il compter les morts ? N’est-ce pas seulement trop triste de voir mourir un seul Ivoirien, un seul Africain, un seul humain par la faute de nos ambitions politiques démesurées ? Mais s’il faut vraiment compter les morts, s’il nous faut vraiment chiffrer en pertes humaines notre bêtise inhumaine, j’irai à la source interroger les importateurs du plus grand deuil en Côte d’Ivoire. Là j’entendrai certainement Koné Zacharia, Cherif Ousmane et bien d’autres me dire avec fierté et lucidité que celui qui les a équipés, nourris, logés et payés pour qu’ils violentent, violent et pillent la Côte d’Ivoire est bien Alassane Dramane Ouattara. Je sais combien courte peut être la mémoire humaine, mais heureusement que la bande sonore tournait et enregistrait les confessions de cette bande du Nord.

MF

Categories: Uncategorized

Obama rectifie le tir

January 22, 2009 · Leave a Comment

barack-obama-retakes-the-0011

Le lendemain de son investiture, Obama prête serment, une seconde fois, devant un parterre de journalistes et de quelques membres de son gouvernement; ceci pour corriger une erreur procédurale. Mardi dernier, au cours de la prestation de serment, le président de la cour suprême, John Roberts, qui officiait la cérémonie, a par inadvertance interverti l’ordre des mots. Un adverbe a été décalé de quelques mots. La constitution américaine étant invendable, il fallait que les choses se passent exactement comme elles ont été consignées dans la constitution. Cette deuxième cérémonie, beaucoup plus austère, confirme officiellement Barak Obama dans son rôle de président des États-Unis. L’Amérique vient encore de donner une leçon aux pays où la constitution s’écrit au crayon et se gomme à la mitraillette au gré des humeurs.

MF

Categories: Uncategorized

La démocratie commence par soi-même, par Martial Frindéthié

January 19, 2009 · Leave a Comment

magistrats-2
La démocratie – avec ses corollaires de libertés civiles, de liberté d’expression, d’égalité devant la loi, et de pluralisme politique – n’est pas un idéal abstrait suspendu au-dessus de nos têtes, inaccessible à la volonté individuelle, détaché de la pratique domestique quotidienne, que seul l’État a le pouvoir de faire descendre vers le citoyen. Le succès de la démocratie loge d’abord dans les actes individuels quotidiens des citoyens ; de même que son échec loge dans les actes particuliers quotidiens des citoyens. C’est lorsque la somme de nos actes individuels est positive qu’elle affecte la probabilité de la démocratie d’un coefficient élevé, et crée les conditions de sa mise en place permanente ; de même, lorsque la somme totale de nos actes individuels est négative, elle affecte d’un facteur négatif la chance de la démocratie, et favorise ainsi sa mort. Je pouffe souvent de voir des hommes qui dans leurs pratiques quotidiennes sont des bourreaux pour leurs femmes et leurs enfants, revendiquer, pancartes à la main, la liberté d’expression ; ou des éducateurs qui abusent des enfants à leur charge réclamer, à coups de grèves intempestives, l’égalité des droits ; ou des fonctionnaires partisans de la magouille s’autoproclamer les hérauts de la justice ; ou des étudiants, fraudeurs dans les amphithéâtres chanter en chœur pour la probité ; ou des maraudeurs de petits jetons demander l’arrêt de la corruption ; ou des avocats véreux réclamer la transparence ; comme si leurs actes isolés ne contribuaient pas à la dégradation de la société toute entière. Comme si eux, une fois en position de décideurs, seraient, par enchantement, guéris des difformités morales dont ils souillent chaque jour la société. Notre aspiration à une société juste ne devrait-elle pas commencer par une introspection individuelle ? Ne devrions-nous pas, avant de nous proclamer les chantres de toute cause juste, commencer par nous regarder dans le miroir ? La démocratie, comme la charité bien ordonnée, commence par soi-même.

Categories: Uncategorized

Jacqueville a trop attendu, par Martial Frindéthié

August 13, 2008 · 1 Comment

espoir
Key Data
Operator
Canadian Natural Resources
Location
Ivory Coast, 19km offshore south of Jacqueville
Block
CI-26
Block water depths
100m to 600m
Recoverable reserves
93 million barrels of oil, 180 billion ft³ of natural gas
Life expectancy
20 years
Peak oil production rate
35,000bopd

Espoir lies in Ivory Coast Block CI-26, approximately 19km offshore south of Jacqueville, and around 60km southwest of Abidjan. The water depths range from 100m to 600m. The Espoir field has estimated recoverable reserves of 93 million barrels of oil and 180 billion cubic feet of natural gas.

The field has a life expectancy of 20 years with a peak oil production rate of over 35,000bopd and a gas sales plateau of 35mmscfd.

The first phase came into peak production at the end of 2002. The development was centred on a wellhead tower covering the eastern part of the reservoir, and an FPSO. The second phase of development, which is currently being studied, comprises placing an additional wellhead tower and drilling in the Western lobe of the reservoir in 2004.

EQUITY

The field is operated by Canadian Natural Resources Limited. Although originally operated by Phillips Petroleum in the 1980s, Canadian Natural acquired a 36.33% equity in the Espoir field with its acquisition of Ranger Oil in July 2000. In May 2001, Canadian Natural acquired an additional and presently has a 58.67% equity in Espoir, with partners PETROCI Holding (20%) and Tullow Cote d’Ivoire Limited (21.33%) holding the remaining share. Originally uneconomic, it has become commercially viable due to modern drilling and production techniques, secondary oil recovery and an improved production sharing contract.

ESPOIR FIELD

The field came on-stream in 2002 with a rate of 8,500bopd. This was ramped up to 30,000bopd and the production of associated natural gas increased to 30 million cubic feet per day, as six more wells were completed from the East Espoir wellhead tower. The seven wells consist of a producer and an injector pair. The remaining wells are exploration wells on Emien and Acajou.

The Emien prospect was drilled from the East Espoir wellhead tower in mid 2002, allowing a successful discovery to be put into production immediately. The Acajou prospect could double the reserves of the licence area. The potential of the region was also enhanced by a discovery during 2001 in Block CI-40, immediately south of Espoir.

ESPOIR IVOIRIEN FPSO

The production is based on wellhead platform feeding into the Espoir Ivoirien FPSO. In 2001, Prosafe converted the Suezmax tanker MT White Sea to the 1,000,000bbls storage capacity FPSO.

The oil is exported by shuttle tanker and the gas is exported to shore via a 19km subsea pipeline where it is used to generate electricity in Abidjan. The lease is on a 10-year contract, excluding option periods.

The Espoir Ivoirien FPSO registers 140,000dwt. It is moored in about 120m of water offshore using an compact internal turret installed at forepeak. This has the capacity for up to ten risers. The fluid swivel contains eight paths. The mooring system is anchored by three sets of two all-chain mooring lines.

Topsides facilities include crude oil production capacity for 40,000bopd, water injection capacity of 60,000bwpd and gas compression capacity of 60mmscfd for gas lift and gas export.

The FPSO incudes two Mission D-type boilers, fired on deck with gas as the leading fuel, and with diesel as back-up. The capacity from each boiler is 80t/h saturated steam.

The vessel is certified by DNV.

Canadian Natural owns and operates a majority interest in other blocks located in deeper waters offshore Cote d’Ivoire where exploration prospects have been identified. In Block CI-40, 8 kilometres south of Espoir, Canadian Natural operates, with a 61% equity, the Baobab prospect. In 2001, Canadian Natural drilled an exploratory well on this Block that confirmed the seismic interpretation and tested oil at 6,700 barrels per day.

Le littoral ivoirien, et plus particulièrement la région de Jacqueville, de par son immense réserve de pétrole et de gaz naturel, constitue indéniablement le cœur de la nouvelle économie ivoirienne. Pendant que nous nous perdons en conjectures sur mille et un aspects de la relation entre l’exploitation des ressources énergétiques de la Côte d’Ivoire et le développement du pays, les questions relatives à l’essor de la région de Jacqueville demeurent de façon très alarmante évincées de nos priorités. Tout se passe comme si ce qui importe est de sortir le pétrole et le gaz du littoral sans aucun égard pour le bien-être économique et social des populations qui y vivent. Jacqueville est restée ce qu’elle est à cause de l’égoïsme d’une certaine génération de leaders de la région, bons élèves de l’école coloniale, qui fidèles à la politique du diviser pour régner, ont préféré développer leur petit hameau ou la voie qui mène à leur villa familiale, plutôt que de penser à la région toute entière, alors que leurs voix portaient jusqu’aux plus hautes instances, et auraient pu servir de lobby pour tout le littoral. Ainsi, Jacqueville est demeurée une région enclavée, sans un réseau de communication décent. Si dans le passé, Jacqueville devait se contenter de son statut de sous-développé et attendre que le bon-vouloir d’un gouvernement paternaliste lui jette de temps en temps quelques miettes, parce que n’ayant aucune carte pour négocier son développement, aujourd’hui, Jacqueville, l’une des régions les plus fortunées de la Côte d’Ivoire, espère recevoir des dividendes de ce qu’elle donne à la nation. Le développement économique, social et culturel de Jacqueville, cette zone économique stratégique, ce poumon de la Côte d’Ivoire compétitive de demain, doit être une priorité pour l’État de Côte d’Ivoire. La bonne foi de l’État ivoirien doit se manifester dans l’immédiat par la dotation d’un pont et d’un réseau routier à la mesure de l’apport de Jacqueville dans l’économie ivoirienne. Les promesses interminables et les manœuvres dilatoires ne doivent plus être de mise. Jacqueville a trop attendu. Et si les élus de Jacqueville ont encore du mal à défendre le besoin de développement de la région en dépit des arguments qui militent en leur faveur, alors, ce sont peut-être eux qui ne sont plus à la mesure de la tâche qui leur a été confiée ; ce sont certainement eux qui ne méritent plus la confiance des populations. 

Categories: Uncategorized