En Côte d’Ivoire : la révolte paysanne donnera le coup d’envoi de la fin de la dictature ouattariste, M. Frindéthié

Aboisso, Arrah, Bassam, Bonoua, Béoumi, Dabou, Duékoué, Guiglo, Kouibly, Man, etc. la meute armée de Ouattara, aidée des populations allogènes, tue les villageois, brûle leurs biens et s’approprie ensuite leurs patrimoines terriens. Ce schéma, qui depuis quelques mois a fait des centaines de morts et des pertes en biens estimées à des centaines de millions de francs,  est beaucoup trop récurrent pour être relégué au registre de l’occasionnel. Il n’y a absolument rien de fortuit ici. Les partisans d’Alassane Ouattara, ayant entièrement souscrit à la politique discriminatoire que le boucher d’Abidjan nomme sentencieusement « rattrapage ethnique », dépossèdent stratégiquement les communautés villageoises du sud dans l’impunité totale.

La méthode utilisée est très simple : Les soldats de Ouattara installés comme une force d’occupation dans les villages du sud excèdent les communautés autochtones par des provocations répétées (rançonnages, larcins, invectives, etc.). Lorsque ces villageois exaspérés répliquent exigeant le départ des rustres en tenue, alors, rappliquent les communautés allogènes, qui, encadrées par les FRCI, les massacrent et les pillent. De cette tragédie, les journalistes ivoiriens, qui sous la dictature de Ouattara se voient quotidiennement soumis à la censure et à la persécution, parlent très peu. Les populations villageoises du sud de la Côte d’Ivoire se font trucider dans le silence de la grande partie de la presse nationale.

Cependant, Ouattara, qui retarde l’ouverture des campus universitaires afin d’éviter que les étudiants ne s’organisent contre sa dictature, semble oublier que ces étudiants-là ont rejoint leurs parents dans les campagnes depuis sa suspension insensée de l’éducation en Côte d’Ivoire. Mis le dos au mur, ces étudiants-là n’assisteront pas impassibles au massacre quotidien de leurs parents. Les symptômes sont bien là. C’est des campagnes ivoiriennes que sera donné le coup d’envoi de la fin de la dictature ouattariste par une alliance des forces estudiantines et paysannes.                             

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3 Responses to En Côte d’Ivoire : la révolte paysanne donnera le coup d’envoi de la fin de la dictature ouattariste, M. Frindéthié

  1. Mauranne says:

    les paysans pourront-ils faire ce que les fds n’ont pas pu faire?

  2. frindethie says:

    Les paysans ont un attachement a la terre et aux valeurs ivoiriennes que les FDS, ces fonctionaires choyes, n’ont pas.

  3. 1er BCL says:

    laissez ces pauvres gens ki ont assez souffert.si pendt 10ans il n’y a ri1 d préparé pr fair face à ouatt laissez tombé.

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