L’autre et son référent, M. Frindéthié

 

L’art de fractionner en politique, c’est de se faire « proclamer » président par une commission électorale partisane et corrompue au soir d’une élection truffée de fraudes massives, d’intimidations d’électeurs, et de disparition d’urnes, de jurer la main sur le cœur de sa droiture et de son honnêteté, de refuser toutefois toute médiation autre que celle offerte par sa clique frauduleuse, de repousser toute recherche de clarté sur le litige électoral en prétextant la perte du temps précieux des électeurs qui ont « besoin d’aller vite au rassemblement », et de régner en dictateur absolu sur un corps politique mutilé. Non, ce n’est pas d’Alassane Dramane Ouattara qu’il s’agit cette fois-ci, mais de l’un de ceux qui l’ont inspiré, son référent hexagonal, Jean-François Copé.

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