Comprendre le supplice du PDCI, M. Frindéthié

schizoidC’est vers les premiers schizoanalystes que nous dûmes nous tourner, dans notre désir de comprendre le supplice du PDCI, ce grand enfant de soixante ans, qui se fait entuber, se fait violer, se fait  fouetter par ce tout jeune führer du RDR, et qui toujours, tel un mouton de panurge, suit tout bonnement le RDR, et continuera à suivre niaisement jusqu’en 2015. Et ce qu’il nous fut donné de voir, ce fut le programme bien élaboré de l’esclave et de sa dominatrice, lorsqu’immobilisé sur l’autel de son supplice, le PDCI en redemandait encore et encore :

« Maîtresse, 1) tu peux me ligoter sur la table, solidement serré, dix à quinze minutes, le temps de préparer les instruments ;

2) Cent coups de fouet au moins, quelques minutes d’arrêt ;

3) tu commences la couture, tu couds le trou du gland, la peau autour de celui-ci au gland l’empêchant de décalotter, tu couds la bourse des couilles à la peau des cuisses. Tu couds les seins, mais un bouton à quatre trous solidement sur chaque téton. Tu peux les réunir avec un élastique à boutonnière. Tu passes à la deuxième phase :

4) tu as le choix soit de me retourner sur la table, sur le ventre ligoté, mais les jambes réunies, soit de m’attacher au poteau seul, les poignets réunis, les jambes aussi, tout le corps solidement attaché ;

5) tu me fouettes le dos les fesses les cuisses, cent coups de fouets au moins ;

6) tu me couds les fesses ensemble, toute la raie du cul. Solidement avec du fil double en arrêtant chaque point. Si je suis sur la table, tu m’attaches alors au poteau ;

7) tu me cravaches les fesses cinquante coups ;

8) si tu veux corser la torture et exécuter la menace de la dernière fois, tu enfonces dans les fesses les épingles à fond ;

9) tu peux alors m’attacher sur la chaise, tu me cravache les seins trente coups et tu enfonces les épingles plus petites, si tu veux tu peux les faire rougir au réchaud avant, toutes ou quelques-unes. Le ligotage sur la chaise devrait être solide, et les poignets dans le dos pour faire ressortir la poitrine. Si je n’ai pas parlé des brûlures, c’est que je dois passer d’ici quelque temps une visite et que c’est long à guérir – et 2015 n’est pas bien loin »

Peur, sadisme inversé, ou tout simplement « lo péi avanche » ?

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2 Responses to Comprendre le supplice du PDCI, M. Frindéthié

  1. RitaFlower says:

    Autrement dit les 10 REGLES de BASE pour un ESCLAVAGISME CONGENITAL du PDCI…Hum!

  2. Anonyme says:

    tout a fait!

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