La décision de la CPI en illustré, M. Frindéthié

cpi2Imaginez un peu ceci: Aujourd’hui est le jour où vous avez été convoqué par les membres du jury pour connaître le résultat d’une épreuve que vous avez passée il y a trois mois ; une épreuve pour laquelle vous vous êtes préparé pendant deux ans ; une épreuve qui déterminera votre  avenir professionnel. C’est une épreuve pour laquelle il n’est pas permis de seconde chance. C’est l’épreuve de la dernière chance. Ou bien vous la réussissez et êtes assuré d’une vie professionnelle attrayante, ou bien vous la ratez et retournez à votre existence d’infortune.

Vous entrez dans la salle où sont déjà installés les membres du jury. Votre copie est devant eux. Posée sur la table. Vous entrevoyez déjà quelques-unes des ratures qu’ils y ont griffonnées au stylo rouge. En vérité, votre copie est écarlate de gribouillages. Mais vous avez du mal à distinguer votre note. Cela n’augure rien de bon. Le jour de l’examen, juste après avoir remis votre copie, vous saviez que vous aviez été médiocre, et votre insuffisance vous a hanté jusqu’à ce moment crucial. Maintenant, vous savez qu’il est trop tard pour apporter des rectificatifs à votre déficience. Vous avez échoué. Vous en êtes convaincu. Et vous attendez, le cœur meurtri, que tombe la sentence du Jury.

  Et puis – ô coup de théâtre ! – Le président du Jury prend la parole et de toute la solennité de sa robe noire annonce :

« Monsieur Troucu, votre travail est une insulte à l’intelligence. Vous déshonorez la profession à laquelle vous aspirez. Jamais de mémoire d’examinateur, je n’ai tenu dans mes mains un tel concentré d’incohérences et d’illogismes. Cependant vous nous avez été recommandé par un très bon ami, politicien de son état, à qui nous sommes bien disposés à éviter des vexations. Alors, reprenez votre copie, révisez-la en prenant bien soin de suivre les suggestions et recommandations  que nous y avons faites, mettez-la au propre et soumettez-la nous à nouveau d’ici six (6 mois) pour une décision cette fois-ci finale. Comprenez bien que c’est là une entorse des plus graves à notre profession d’examinateurs que nous faisons, et qui a causé de nombreuses dissensions en notre sein. Cependant, la loi est la loi que nous faisons. Nous nous remettrons bien de ce petit mal de tête. »

Voici, en illustré, la faveur que la CPI a faite à Bensouda et à son équipe d’incapables vendus. Pendant ce temps, le Président Gbagbo reste toujours pris en otage dans cette prison blanche pour que gouverne l’esclave Dramane.

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One Response to La décision de la CPI en illustré, M. Frindéthié

  1. RitaFlower says:

    Le président gambien YAYA JAMMEH panafricaniste dans le sang,diabolisé lui aussi par l’occident est l’un des rares Chefs d’Etats africains à avoir soutenu le président GBAGBO.Un vrai paradoxe avec la procureur gambienne à la CPI,Bensouda qui est prete à vendre tous ses frères du continent noir pour faire plaisir à ses parrains blancs.Après l’argentin OCAMPO.Cette cour a depuis longtemps perdu sa crédibilité,s’il elle en avait une…

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