Pourquoi faut-il que tout ce que Dramane Ouattara et sa clique touchent se transforme en un désastre ?

l'échangeur de la Riviera: vieilli dès sa livraison

l’échangeur de la Riviera: vieilli dès sa livraison

Hier encore, nous dénoncions le peinturlurage de l’Université FHB surfacturé à 110 milliards de francs au contribuable ivoirien, l’autoroute du Nord qui, tombant en décrépitude, avait fait des dizaines de morts avant d’être officiellement ouverte, le pont Nzuéba qui semblait avoir été conçu et construit par des apprentis bâtisseurs sortant tout droit d’une kermesse bien arrosée ou d’un jubilé dans l’un des nombreux fumoirs du Dramanistan.

Aujourd’hui, c’est pour un échangeur de la Riviéra déjà démodé et désuet avant sa livraison que les griots du dictateur d’Abidjan ont sorti leurs darboukas.

Les efforts de Dramane pour s’approprier les travaux pour lesquels le président Gbagbo a trouvé les financements nécessaires avant son transfert à la Haye ne se sont soldés que par des échecs. Dans une Côte d’Ivoire déjà balafrée, encrassée, polluée, et maculée par l’indiscipline que Dramane a importée, le dictateur et ses rattrapocrates continuent d’encourager l’insubordination, la vulgarité, la grossièreté et l’abjection morale en surfacturant des édifices de reproduction de chaos et de violence.

ailleurs, elles se traçaient dès 1936 ...

ailleurs, elles se traçaient dès 1936 …

Une route, ça se trace au moins, afin d’infuser aux automobilistes et aux piétons un minimum de discipline et leur offrir un tant soit peu de sécurité. Cela, les « émerzers » du Dramanistan, trop occupés à faire des économies au détriment de la sécurité des usagers, ne l’ont pas compris. Tant pis si ces mouroirs à peine achevés deviennent des pièges pour le contribuable ivoirien !

Et pourtant, ailleurs, les routes qui ont survécu le temps sont celles qui ont été construites par des visionnaires. Il est plus facile d’entretenir une route dans laquelle l’on a investi intelligence, énergie et clairvoyance qu’une route construite dans la précipitation, la malhonnêteté, et la cupidité.

Déjà en 1936, les ingénieurs de cette voie rurale qui passe à quelques encoignures de ma rue l’avaient compris, qui ont bâti un édifice qui aujourd’hui encore résiste au test du temps.

1936-2014, cette route de campagne de 78 ans se porte mieux que le tout dernier échangeur des rattrapocrates

1936-2014, cette route de campagne de 78 ans se porte mieux que le tout dernier échangeur des rattrapocrates

Depuis leur arrivée au pouvoir, les rattrapocrates ont pris des habitudes de voyageurs. Ils voyagent beaucoup, mais leurs grands yeux ne voient que le superflu, les parfumeries, les

boutiques d’habilleurs et les concessionnaires de voitures. Et puis, ils reviennent patauger dans le p’tit bain de la piscine génétique sans avoir profité de la moindre expérience affirmative.

Dommage qu’au Dramanistan, ce qui importe soit moins la solidité des édifices que les profits illégaux que l’on en tire par leur surfacturation.

C’est pourquoi en voyant hier dans une vidéo le ministre de la construction de Dramane et toute sa smalah bouffonner sur un site de logements sociaux à Bingerville, je me suis demandé le cœur meurtri quel autre ghetto ces hommes sans vision se préparaient encore à servir aux Ivoiriens.

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