Dramane Ouattara et Ahmed Bakayoko choisiront-ils d’être moins « magnanimes » que leur guide Abubakar Shekau ? M. Frindéthié

dramaneBoko Haram, Dramanistan, Etat islamique, Rattrapocratie, Al Quaida, quelle que soit la désignation sous laquelle l’on nomme ces différents régimes, ils reviennent tous au même instinct, à la même idéologie, au même programme politique : celui de l’élimination violente et sans transition de l’autre considéré comme « infidèle ». Qu’ils soient en boubous, en trois pièces, en chemises fleuries, en babouches, en sandales ou en souliers cirés, en chéchias, en feutres, ou en chapeaux de paille, qu’ils se déplacent à cheval, à chameau, à moto, en Hammer, ou en jets  privés, qu’ils aient lu un livre, dix livres, ou aucun livre du tout, les obsessions des chefs de cette idéologie nihiliste se retrouvent sur le même point d’accumulation : la sauvagerie. Cette sauvagerie, la Rattrapocratie de Dramane Ouattara, succursale ivoirienne de Boko Haram et de l’Etat islamique, en a fait son programme de gouvernement depuis 2002, qui brutalise, supplice, et assassine des Ivoiriens supposés ethno-religieusement « infidèles », avec le concours d’une poignée d’auxiliaires payés en monnaie de traitres.

Aujourd’hui, alors que par un revirement surprenant, faisant entorse à son sacrosaint principe de bestialité, Bokoshekau Haram, l’inspirateur de la dictature d’Abidjan, a signé un accord avec le gouvernement de Jonathan Goodluck, par lequel il s’engage à libérer les 207 lycéennes nigérianes enlevées au mois d’Avril 2014, il y a tout lieu de se demander si Dramane Ouattara et Ahmed Bakayoko emboîteront le pas à leur mentor, Abubakar Shekau, pour libérer eux aussi les milliers « d’infidèles » qui croupissent dans leurs geôles, à défaut de ne pouvoir ressusciter les milliers d’autres qui ont péri sous leurs balles. Ou bien Dramane et Bakayoko choisiront-ils de persister dans leur dessein de sauvagerie ? Dramane et Bakayoko choisiront-ils d’être moins « magnanimes » que leur guide Abubakar Shekau ? Pis encore, ces égarés qui, poussés par leurs borborygmes, célèbrent Dramane et Bakayoko des mains et des pieds et cautionnent leurs crimes continueront-ils à leur faire leur nombre de génuflexions afin de préserver ce pain rougi dont ils s’empiffrent chaque jour ?

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