Cher Ahmed Bakayoko, même le pouvoir des Botswangais a une fin

« Les Crocodiles du Botswanga », film de Patrice Eboué, est une parodie du pouvoir africain, coupée comme un avertissement sur mesure pour les démocrates en boubou du Dozoland.

Comme en Rattrapocratie, au Botswanga, les tenants du pouvoir, arrivés eux-mêmes par insurrection, vivent dans la hantise permanente d’une insurrection. Comme nos démocrates en boubou, les journées des Botswangais se passent à danser le batchingué et le Zouglou, à décorer et s’afficher avec des athlètes évoluant en Occident, à utiliser les avions de la République et l’argent du contribuable pour les courses de leurs dames qui, ayant gagné coupou, vont enfin découvrir les capitales européennes, et à s’adonner à leur plus grand loisir : nourrir les crocodiles du Botswanga des corps des membres de l’opposition.

Mais le temps des fous n’est qu’un temps ; car arrive le jour où la dictature botswangaise subit le courroux des populations. Et les dictateurs botswangais, naguère arrogants et dédaigneux, se retrouvent à chialer comme de petits enfants.

Plutôt que de menacer l’opposition avec arrogance, Ahmed Bakayoko a tout intérêt à comprendre qu’il n’y aura plus jamais nulle part dans le monde de paradis fiscaux ni de villes sanctuaires pour des criminels de droits de l’homme. Ahmed Bakayoko a tout intérêt à écouter les revendications de l’opposition ; .

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :