Justice américaine contra ADM, Cargill et Nestlé Côte d’Ivoire : Comment dramane s’est fait prendre à son propre piège.

cacaoAu début des années 2000, à la veille de la rébellion de dramane et de soro, lorsque le désir de voir tomber le Président Gbagbo prit chez dramane une obsession maladive et que tout fut mis en œuvre pour souiller l’image de « la Côte d’Ivoire de Gbagbo » au plan international, un mystérieux article fut publié dans le New York Times, qui se révélera être une fiction bien concoctée.

En effet, un journaliste américain du nom de Michael Finkel, mandé par les « tombeurs de Gbagbo », inventa un « reportage » dans lequel un enfant fictif du nom de « Youssouf Malé » fut introduit à l’Amérique comme l’épitomé d’un commerce dégradable ayant cours sur les plantations ivoiriennes de café et de cacao : l’esclavage des enfants.

Quelques temps après, Michael Finkel fut démasqué par une ONG indépendante et finit par confesser que son reportage n’était en fait qu’un tissu de menteries. Michael Finkel fut chassé du New York Times et s’évanouit dans la disgrâce.

Pour la Côte d’Ivoire, cependant, la mal était fait.

Dans le contexte international, l’on parla de la Côte d’Ivoire comme le pays de l’esclavage des enfants, et du cacao ivoirien comme le « cacao de la honte ». dramane s’en frotta les mains. Son épouse et lui avaient investi d’énormes ressources pour attaquer « le cacao de Gbagbo » ; et ils avaient enfin atteint leur but. Gbagbo était devenu « infréquentable », et son cacao « immangeable ».

dramane s’était convaincu qu’une fois au pouvoir, il renverserait les tendances, réparerait ce qu’il avait gâté, et redonnerait au cacao ivoirien ses lettres de noblesse. Et comme tout ce que, mû par sa haine pour Gbagbo et pour tous ceux qui ne voulaient pas qu’il fût président parce qu’il était musulman et du Nord, dramane gâta, dramane ne put jamais refaire la réputation du cacao ivoirien.

dominique, son épouse, après avoir participé à véhiculer l’image d’une Côte d’Ivoire esclavagiste, s’époumona à remettre dans le seau l’eau versée, et finit par admettre son échec en décembre dernier, exhortant la communauté internationale à reconnaître qu’en Côte d’Ivoire, bien sûr il y a des cas isolés de trafic d’enfants, mais qu’en général, ces enfants que l’on nomme « esclaves » ne sont que des « écoliers » qui, après l’école, viennent observer leurs parents au travail, comme cela se fait dans toutes les sociétés humaines.

Ah ! Qu’il est facile de gâter, mais dur de réparer !

C’est en voulant salir ce qui n’était plus le cacao ivoirien, mais plutôt le « le cacao du Président Gbagbo » que dramane mit ADM, Cargill et Nestlé Côte d’Ivoire dans le pétrin. Pour les Américains, ces compagnies-là ont profité de l’esclavage des enfants en Côte d’Ivoire.

La mayonnaise dramane a pris, alors, allons jusqu’au bout. Et les contorsions de dramane pour faire accepter aux Américains une narrative contraire à celle qu’il s’évertua tant à leur vendre naguère n’y fit rien. Allons jusqu’au bout, semblent dire les Américains à dramane et à sa clique, et que les partisans de la thèse de l’esclavage des enfants dans les champs de cacao ivoiriens soient entendus à la barre.

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