Dramane Ouattara, ni ivoirien, ni ivoirophile, juste un névrosé abandonnique

ça se voit qu'il ne l'est pas

Au cours de la campagne présidentielle de 2010, le Président Gbagbo avait provoqué le courroux de la communauté internationale lorsqu’il remarquait ce que nous savions déjà, dès qu’il ouvrait la bouche, que dramane était le « candidat de l’étranger ».

Le Président Gbagbo avait bien raison de le dire. Aujourd’hui, ceux des Ivoiriens qui en 2010 doutaient de l’origine inorganique de dramane reconnaissent de plus en plus que l’homme qui a importé en Côte d’Ivoire la plus meurtrière des guerres, qui a piétiné la Constitution ivoirienne, qui a fait fermer les banques aux familles nécessiteuses, qui a fait du lobbying pour que soit imposé aux Ivoiriens un embargo sur les médicaments, qui a fait bombarder les symboles de la République ivoirienne par des forces étrangères, qui exproprie les Ivoiriens, met au chômage des milliers d’Ivoiriens, et va en croisade contre le système éducatif ivoirien, cet homme-là n’est ni ivoirien, ni ivoirophile, mais plutôt un grand complexé qui a décidé de punir le peuple ivoirien de lui avoir rappelé ses origines voltaïques.

Ceci expliquant cela, l’on comprend aisément que dramane, travaillant pour l’étranger, dégage des millions pour dédommager les hôteliers étrangers de Grand Bassam après l’attaque terroriste, alors que sont oubliés les opérateurs économiques locaux (tenancières de maquis, vendeuses d’alloco, vendeurs de souvenirs, etc.), tous aussi touchés par l’attaque de Grand Bassam que les Français et Libanais.

Ceci expliquant cela, l’on comprend aisément que l’apatride se soit précipité sur les lieux de l’attentat terroriste consoler des victimes étrangères, alors que longtemps après les tragédies d’Assuéfry, de Bouna, et de Jacqueville, notre grand complexé n’ait pas encore trouvé de mots adéquats pour compatir à la douleur des victimes.

Ceci expliquant cela, l’on comprend aisément que pendant que les universités ivoiriennes manquent de tout et que les cours se prennent à même le sol, dramane wattra s’en va au Bénin inaugurer un amphithéâtre offert par le contribuable ivoirien à l’Université d’Abomey-Calavi.

Ceci expliquant cela, l’on comprend aisément qu’alors que ses dozos occupent toujours certaines cités universitaires, dramane, ce névrosé abandonnique, les yeux éternellement rivés sur l’ailleurs, décide, par voie de violence et de viol, d’enlever des campus universitaires les étudiants ivoiriens, afin d’y loger des athlètes étrangers invités pour les jeux de la Francophonie.

dramane wattra n’est ni ivoirien ni ivoirophile, mais un complexé en mal de validation, qui, sétant fui, ayant décampé de lui-même pour se couvrir des oripeaux de l’autre, ayant fait le grand écart par lequel il a effacé toute trace de son passé, et déchiré toute carte de son ascendance, n’ayant plus de commencement dans un monde où tout est question de commencement, dans un monde où ceux-là même qui lui ont appris à s’abjurer célèbrent leurs originalités, se réjouissent de leurs spécificités culturelles, commémorent leurs nationalités acquises,  dramane, haïssant ceux qui lui rappellent son esclavage mental, ne rêve en permanence que de devenir un persécuteur, de balafrer la Côte d’Ivoire.

dramane n’est ni ivoirien ni ivoirophile ; mais un Nègre qui, assis sur un rocher au bord de l’Atlantique, les coudes sur les genoux, le menton dans les mains, les yeux rivés sur un hypothétique Occident qu’il imagine loin au-delà de l’horizon, s’exclame pitoyable : « y a-t-il quelqu’un là-bas qui m’aime ? » Et à ce supplice, répond une voix du « là-bas », qui lui fait la fausse promesse d’un salut universel. Là où l’amour était naguère interdit au Nègre abandonnique, là où les portes du « paradis blanc » étaient fermées à l’égo nègre, désormais, le Nègre abasourdi se voit promettre par l’Occident la possibilité d’une « jouissance blanche », à condition que l’égo nègre abandonne à l’Occident l’objet d’échange pour un peu d’amour opalin. Et voilà que, pour l’assurance d’une amitié lactescente, le Nègre, désormais névrosé abandonnique, s’abandonne dans sa course effrénée vers l’accumulation des signata de l’autre.

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