Le Grand Talk: Jean-Jacques Bechio

Côte d’Ivoire – Une maternité pour rien chez le bouffon…dans le Zanzan (Pamphlet), Bécan Tiékpa Alice-Rosine

Adjoumani

Selon l’ornithologue (scientifique qui étudie les oiseaux) Vincent Battaglia, le toucan (Ramphastos toco) son nom scientifique, fait partie des plus beaux oiseaux du monde. Intelligent, le toucan s’apprivoise facilement et ses couleurs splendides en ont fait la star de nombreuses campagnes publicitaires. Atlas Nature : Les Plus Beaux Oiseaux du monde 2003. L’on peut s’informer sur cet oiseau aussi dans ‘’Le guide Ornitho’’, le plus complet des oiseaux d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient : 900 espèces, écrit par Lars Svensson.

Cela dit, j’en viens à la rencontre du chef de l’Etat avec les chefs traditionnels et religieux du district du Zanzan, en marge du dernier conseil des ministres (aux allures de foire à la gabegie) qui s’est tenu à Bondoukou. Lors de cette rencontre, un homme bourru gesticulant comme dans un cirque a gratifié ses parents et son maître d’un spectacle qui le disputait avec la cocasserie et la bouffonnerie. Il s’agissait de la parabole du toucan. Ce bouffon disait ceci : « …le toucan, c’est un oiseau qui se caractérise par une grosse tête, un long bec. Sa tête même est plus lourde que le reste de son corps. Il va se poser sur un fromager, pensant faire du mal au fromager, il y est resté pendant deux heures de temps. Au moment où il doit se lever, il dit :’’fromager, tiens-toi bien, il ne faut pas qu’il y ait du grabuge. Je veux me lever, le fromager qui répond : moi, je ne savais pas que tu étais là ». Et ce gueux de faire savoir à son maître du moment : « -avec vous, un part et mille arrivent- ». Quelle misère ; qui sont ces mille qui arrivent, certainement du Pdci version Henri Konan Bédié ? Pour ce qui est du PDCI-RDA originel de Félix Houphët-Boigny, la famille reste entière dans la maison du père et se reconnait en Charles Konan Banny et en la CNC.

Cible de la parabole

Selon un journal de la place, cette parabole était adressée au Président de la CNC, monsieur Charles Konan Banny. En tant que femme et mère, je suis triste. Au nom de quoi, monsieur Charles Konan Banny peut-il mériter de telles paroles ordurières, sorties devant le président de la République, et de la bouche d’un ministre de la République encore en fonction, et à la face du monde ? Où met-on, sous ce régime, le principe d’obligation de réserve qui s’applique aux ministres ? Parce que monsieur Charles Konan Banny s’est jeté dans la saine compétition de la candidature à la candidature de la présidentielle, on se donne loisir de le comparer à un être de la faune (toucan) et même à rien du tout (je ne savais pas que tu étais là) ? Le président de la République accepte de tels dérapages qui écorchent la civilité diplomatique, liée aux hautes fonctions de l’Etat et, qui plus est, de la part de son ministre contre une haute personnalité comme monsieur Charles Konan Banny (Gouverneur honoraire de la BCEAO, Ex-premier ministre, Ex-président de la CDVR et président de la CNC) ? Les plus jeunes ministres Cissé du Budget et Sidi Touré, par leur fougue et leur jeunesse pouvaient s’offrir à ce genre d’inélégances qu’on comprendrait. Je leur voue d’ailleurs mon admiration ainsi aux ministres Ally Coulibaly, Gaoussou Touré, Mamadou Sanogo, Jean-Louis Billon, Jean Claude Brou, Patrick Achi et Roger Kakou qui s’embarrassent de beaucoup de scrupule et d’élégance dans le respect de leur qualité. En voici un autre Mamadou Sangafoa Coulibaly qui veut prendre toute la terre des Ano de N’Groumangna, Famienkro, Sérébou pour y planter de l’hévéa. Devant le refus des populations, il a fait tuer deux villageois par la gendarmerie des brigades de Prikro et Daoukro. La cérise sur le gâteau, il a fait mettre tous les villageois y compris leur Roi, en prison à M’Bahiakro en ce moment. Où allons-nous avec ces excès diaboliques alors qu’on nous dit que tout baigne ?

Education Akan

Chez les Akan, lorsqu’une personne ne veut entendre raison dans sa détermination à découvrir le fond d’un terrier, on l’y aide à force raide. C’est dans cette optique que, avec toute ma lucidité, je veux accompagner l’auteur de la parabole du toucan dans sa bouillasse. Lorsque quelqu’un approche de la soixantaine et qu’à travers son comportement, on lui donne un âge mental de 10 ans, c’est qu’il est plus qu’un idiot, c’est un cancre. C’est le cas de cet instructeur (moins qu’un maître) de Collège pour emprunter le terme du planteur. Il n’a jamais imaginé devenir ministre, il l’est et ce depuis près de 15 ans. A ce point, il est dans un encerclement éblouissant total qui lui a fait perdre la tête.

Nullité du personnage

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Depuis de longues années, ce ‘’lard’’ est ministre chargé du mode de vie, de la reproduction, de la migration des animaux et des types de maladies qui peuvent les attaquer. Malheureusement, il n’y arrive pas ; la preuve, il ne sait rien du toucan. De plus, l’arbre ou sa branche a toujours été le perchoir naturel des oiseaux. En s’y perchant donc un oiseau n’a nullement l’intention de faire mal au perchoir. La volaille ne se lève pas de l’arbre, elle s’envole de l’arbre plutôt. Au surplus, en prévenant l’arbre ou la branche qui lui a permis un confortable repos relève de la reconnaissance, de la modestie, de l’intelligence et par-dessus tout, du maintien des bonnes relations afin qu’il n’y ait aucun écueil chaque fois que l’oiseau voudra s’y percher. Si un oiseau sauvage, une bête, a une telle notion des convenances entre êtres vivants alors qu’un homme pensant et réfléchissant en ignore, c’est qu’il démontre la pire des sottises. Houphouët-Boigny est vraiment mort et des zozos sont faits ministres, payés à ne rien foutre que d’être des insulteurs publics et maladroits. Insulter aussi est un art habile qui ne se prête pas aux imbéciles.

Destin lié aux déplacements de la mangeoire publique

Dans la perspective des échéances présidentielles de 2005 à 2010, les rois et chefs traditionnels du Zanzan sont allés solliciter le ministre d’Etat Essy Amara pour qu’il postule. A cette occasion, c’est l’auteur de la parabole du toucan qui était le porte parole. Lors de la gouvernance du Président Charles Konan Banny, en qualité de 1er Ministre, c’est le même bouffon qui jouait des coudes autour de lui. Il était devenu le chien-couchant du maître chez monsieur Charles Banny. Il y était devenu si assidu et ponctuel aux différents repas qu’il quittait la Résidence à 23 heures et à 5heures du matin du lendemain, l’homme était déjà dans la mezzanine pour cirer les chaussures du 1er ministre. Chers lecteurs, que Dieu vous fasse grâce, un jour, de voir ce personnage veule manger. Il mange à sa forme de sac de jute plein. Une fois, les animaux de compagnie qui décorent la Résidence du Premier ministre on fixé bizarrement l’intrus de leur regard. Ils pourraient certainement se demander si l’individu à la démarche de pachyderme ne venait pas leur disputer leur place. Ainsi, le destin de cet homme se lie aux déplacements de la mangeoire publique. Il y a fort à parier que cette hyène en armure humaine sera le premier à trainer le chef de l’Etat actuel dans la boue, si demain celui-ci n’était plus au pouvoir.

Disparition des charognards emblématiques de Bondoukou

Depuis qu’il est ministre des animaux, les charognards qui étaient une spécificité emblématique et touristique de Bondoukou ont disparu. Cela inquiète les habitants de cette cité. Les anciens religieux comme chefs traditionnels et occultistes ont fait beaucoup de recherches pour en savoir les causes. Est-ce une calamité écologique qui se prépare à s’abattre sur la cité ? Le résultat de leur recherche est implacable et sans appel. Il révèle que l’auteur de la parabole du toucan ne fait que les manger. Dès lors, ces charognards ont trouvé en ce dernier, leur remplaçant du fait qu’il est plus avide de charogne et plus puant qu’eux.

Maternité pour rien

La conscience est une caractéristique de la condition humaine. Elle commande au travail de la pensée, de la compréhension et de l’éthique. Elle doit inspirer, à tous les niveaux, l’éducation à l’environnement par notre relation avec la terre, avec les autres êtres humains et avec tous les êtres vivants. C’est donc une éthique de la solidarité, de la participation démocratique, de la reconnaissance du changement, du pluralisme, du respect des droits des minorités et de la diversité des traditions, des cultures et des environnements naturels. En cela, la conscience nous définit le bien, le juste et le beau, par lequel quelqu’un rend compte de lui-même, de ce qui le fait exister et agir. Elle est la manière de dire comment l’individu se doit de vivre et à partir de quoi il doit juger et décider. Il s’agit en conséquence, d’un système explicite et argumenté de valeurs qui induisent des comportements ou des pratiques sociales. Elle est donc universelle à toutes les personnes. Hélas ce triste personnage est dépourvu de conscience et d’intelligence discursive. Il ne peut donc s’imaginer que la roue peut tourner, il croit le Président Charles Konan Banny fini et lui donne le coup de pied de l’âne de Jean De la Fontaine. Il ne décode rien des ingrédients de la fin de ses imbéciles fonctions ministérielles dans deux mois. Sa forme buissonne n’est guerre un signe d’embonpoint, c’est le stigmate de la malnutrition, donc ce paquet de chair qui fait le personnage ne contient aucune mèche allumée susceptible de l’éclairer. Le Président Charles Banny ne répond pas aux mécréants et aux saltimbanques. Il est occupé à fignoler le contenu de son contrat social qu’il va passer avec les populations ivoiriennes. Il laisse donc cet énergumène gambader comme un primate qui joue les fous du roi, les bouffons de la cour, les perroquets de la reine et les charognards d’Amanvi-Bondoukou à la fois. Les blessures se réveillent en mon sein, mes douleurs d’enfantement me crampent le bassin qu’un fruit de nos entrailles soit aussi vil ! Une vraie maternité pour rien !

Bécan Tiékpa Alice-Rosine

Accidents meurtriers sur les routes; immeubles qui s’écroulent: Y a-t-il des ministres du transport, de la construction et de la sécurité dans cette foutue république bananière ?

DramaneNon contents d’avoir déversé des hordes de tueurs armés sur la Côte d’Ivoire pour se saisir du pouvoir d’Etat, les rattrapés ont équipé leurs maquisards de permis de conduire et de permis de construction immérités, qui chaque jour font des morts dans leurs cercueils roulants et dans leurs immeubles construits à la va vite et hors-normes dans la précipitation de blanchir l’argent indument acquis dans les casses des banques et dans le vol de la chose d’autrui.

Jamais les routes ivoiriennes n’ont autant tué que depuis l’arrivée au pouvoir des incultes de la Rattrapocratie. Hier encore un autre immeuble s’écroulait endeuillant des familles. Hier encore, 44 Ivoiriens mouraient sur une route entre Odienné et Touba

C’est à se demander s’il y a vraiment des ministres du transport, de la construction et de la sécurité dans cette foutue République bananière de la Rattrapocratie. C’est à se demander si au-delà de l’enrichissement illicite et de la chasse à l’opposition politique les alchimistes de la Rattrapocratie ont le moindre programme de protection et de développement du potentiel humain du pays qu’ils continuent de balafrer depuis 2002.

C’est à se demander si quelqu’un est vraiment au gouvernail de ce bateau ivre qu’est devenue la Côte d’Ivoire ; car depuis 2011, emprunter un car de transport ou se loger dans un nouvel immeuble, c’est jouer à la roulette russe.

Ecole obligatoire ou prison ; mais où sont les classes et les instituteurs ?

écoliers ivoiriens - conséquences de la guerre de Dramane contre la Côte d'Ivoire

écoliers ivoiriens – conséquences de la guerre de Dramane contre la Côte d’Ivoire

Prison ! Prison ! Prison ! Et nous voilà revenus aux fondamentaux de la politique de dramane et de ses maquisards. Prison ! Prison ! Prison ! L’on n’entend que ça ces 4 dernières années. L’on ne vit et ne se nourrit que de ça depuis que le falsificateur et ses déserts culturels ont décidé de s’essayer à la politique.

Le programme des rattrapés ne se résume-t-il qu’aux menaces, à la violence et à la mort ? Voici qu’après avoir jeté des bombes sur la Côte d’Ivoire et transformé les écoles déjà insuffisantes en dortoirs pour ses dozos et ses maquisards, le faussaire qui hier promettait 65000 nouvelles salles de classes mais à ce jour n’en a pas encore construit une seule dizaine, menace de jeter les parents d’élèves en prison si leur progénitures ne sont pas scolarisées dès l’âge de 6 ans.

Mais Dramane qui a atterri par accident en Côte d’Ivoire en 1990 sait-il au moins que la scolarisation à 100% a toujours été une priorité en Côte d’Ivoire depuis l’indépendance ? Sait-il au moins qu’avant que lui et ses troupes d’aventuriers armés ne déferlent sur la Côte d’Ivoire, ne détruisent les infrastructures existantes, ne jettent les parents d’élèves dans des fosses communes, ne fassent des centaines de milliers d’orphelins sans repères, et ne se logent illégalement sur les sites scolaires et dans les campus, ce pays s’acheminait doucement vers l’école gratuite et obligatoire ; et ceci, sans menaces, sans violence, sans emprisonnement, mais par une politique systématique de sensibilisation, de création de sites d’accueil, et de recrutement d’éducateurs ?

dramane wattra croit-il qu’en Côte d’Ivoire, c’est de gaieté de cœur que certains parents gardent leurs enfants à la maison, et qu’il suffit de leur brandir le spectre de la prison pour que tous courent inscrire leurs enfants dans ces écoles qui, depuis sa prise de pouvoir par les armes, sont apparues par milliers comme par enchantement ? Pourquoi faut-il toujours que la solution que ce faux-monnayeur trouve aux questions ivoiriennes ne se résume qu’à la violence ? Et les feuilles de chou du RDR de reprendre avec ravissement les stupidités de leur dictateur  – «  dramane sort la chicotte ; les parents seront jetés en prison, etc. » – plutôt que de demander à l’escroc de Sindou s’il a construit assez de salles de classe ou recruté assez d’enseignants pour « l’école obligatoire » avant de songer à jeter les parents d’élèves en prison.

N’est-ce pas cet apprenti politicien de dramane qui au début des années 1990 mettait l’école ivoirienne en péril en gelant le recrutement d’enseignants, en instaurant le salaire à deux vitesses pour les enseignants, en mettant à la retraite anticipée plus de 5000 enseignants, en supprimant la carte de bus scolaire et l’assurance-maladie scolaire, en supprimant les cantines scolaires ? Depuis quand dramane a-t-il été un champion de l’école ivoirienne? N’est-ce pas sous sa dictature que les étudiants ivoiriens ont commencé à prendre des cours en plein air, assis à même le sol ? D’ailleurs, le fait que dramane ait choisi de mettre au poste de ministre d l’éducation nationale la plus vulgaire et la plus inculte de ses amazones n’atteste-t-il pas de son mépris pour l’école ivoirienne ?

A ce falsificateur, qui n’a jamais rien initié de lui-même mais est toujours prompt à s’approprier la chose des autres, nous conseillons ceci, s’il tient à nous convaincre de sa préoccupation pour l’école ivoirienne :

  1. Qu’il commence d’abord à déloger ses dozos et autres aventuriers armés des salles de classe et des campus transformés en dortoirs.
  2. Qu’il restaure les édifices scolaires, dépouillés par ses dozos de tout ce qui peut se monnayer.
  3. Qu’il les rééquipe de leurs portes, fenêtres et tables-bancs que ses dozos ont vendus comme bois de chauffe.
  4. Qu’il réinstaure sur tout le territoire ivoirien la sécurité en désarmant ses aventuriers armés et en redonnant leur place régalienne à la police et à la gendarmerie afin que la confiance retrouvée ramène les enseignants qui ont été chassés de leurs postes et de leurs logis.
  5. Et puis, qu’il songe enfin à la question de son inéligibilité, qui est une question de respect de la constitution et donc de leçon de civisme ; l’une des premières leçons qu’il faudra inculquer aux nouveaux scolarisés dont les parents auront échappé aux geôles de sa dictature.

Il n’est pas tout d’emprisonner. Pour trouver solution adéquate, de temps en temps, il est bon de faire usage d’un peu de matière grise.

De l’inéligibilité de dramane wattra

bictogoIl est tout de même curieux que les seules réponses que les « ingénieurs juridiques » de la rue Lepic puissent trouver à ceux qui évoquent la légitime question de l’inéligibilité de wattra aux prochaines joutes électorales soient les menaces et les invectives.

Après avoir menti sur la question de sa nationalité, triché aux élections de 2010, sabordé la Constitution ivoirienne, refusé d’assumer ses promesses de campagne, saboté la réconciliation, et érigé la Côte d’Ivoire en l’un des plus grands Etats voyous qui soient, n’est-il pas temps que dramane wattra soit soumis à un minimum de rigueur ?  wattra passera-t-il toute sa vie dans l’imposture et le mensonge ? Pourquoi faut-il toujours que wattra appose sa signature sur un document pour l’ensuite renier la minute qui suit ?

Au lieu de se lancer dans l’invective bictogo, Joël N’Guessan, Venance Konan et autres constitutionnalistes de circonstance gagneraient à répondre si oui ou non, en présence du Président Gbagbo, du Président Bédié et du Président Mbéki, wattra a apposé sa signature sur le document dont la disposition principale le faisait exceptionnellement candidat pour la seule élection de 2010, après laquelle il devait, s’il était élu, demander par référendum que les Ivoiriens remanient l’orientation de l’article 35 qui le faisait inéligible.

Quel est ce « fonctionnaire international » dont la signature est toujours matière à palabres ? Quel est ce « fonctionnaire international » qui a passé sa vie dans la falsification ?

wattra est bel et bien inéligible. Rien n’a changé. L’article 35 de la Constitution ivoirienne n’a pas encore été modifié. Il ne peut l’être que par voie référendaire. Et aussi longtemps que l’article dans sa mouture présente demeure, wattra ne peut être candidat à aucune élection présidentielle en Côte d’Ivoire au-delà de 2010.

Le RDR a beau aboyer, ses aboiements ne changeront pas la condition d’inéligibilité de wattra. Qui plus est, les aboiements de bictogo et compagnie en défense de wattra ne sauraient effacer le fait que les victimes des déchets toxiques dont bictogo a détourné les milliards de dédommagement réclament toujours leur argent. Que bictogo arrête de jaspiner et conserve son énergie pour répondre aux interrogations des victimes des déchets toxiques.

Quant à wattra, il est inéligible, et les prochaines élections présidentielles  ivoiriennes, lorsqu’elles auront lieu, se feront sans lui. Pour le moment, tous ceux qui ont une once de bon sens savent très bien qu’il n’y aura pas d’élections en octobre 2015. Les menaces de wattra n’y changeront rien.

Articles sur bictogo:

https://frindethie.wordpress.com/2015/04/20/adama-bictogo-ou-le-symptome-dune-degenerescence-morale-pernicieuse-au-sein-de-la-rattrapocratie-m-frindethie/

https://frindethie.wordpress.com/2014/03/14/cote-divoire-gestion-familiale-tribale-et-corruption-le-clan-des-ouattara-pille-le-pays/

https://frindethie.wordpress.com/2013/11/15/ou-est-donc-passee-la-pluie-de-milliards-le-tresor-ivoirien-a-la-recherche-de-91-milliards-fcfa-par-emprunt-obligataire-avec-6-3-dinteret/

Obama Gives Nigerian President Buhari Names Of Oil Thieves, Goodluck Jonathan Administration Accused Of Corruption, Morgan Winsor

U.S. President Barack Obama meets with Nigerian President Muhammadu Buhari in the Oval Office of the White House in Washington, DC, on July 20, 2015.   SAUL LOEB/AFP/Getty Images

U.S. President Barack Obama meets with Nigerian President Muhammadu Buhari in the Oval Office of the White House in Washington, DC, on July 20, 2015. SAUL LOEB/AFP/Getty Images

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The U.S. government allegedly gave Nigeria’s President Muhammadu Buhari the names of Nigerian oil thieves who have been stealing and illegally stockpiling the West African nation’s oil. U.S. President Barack Obama’s administration provided Buhari with the names last week when the Nigerian leader was visiting the White House, according to a Nigerian newspaper that cited presidential sources.

A member of the Nigerian president’s entourage told the Punch that Buhari was shocked by the names, and it could prompt him to probe the administration of former Nigerian President Goodluck Jonathan, who was widely accused of corruption. “I can tell you that the president already has the list of names of the people engaging in the stealing of Nigeria’s oil. The list, when released by the president, will shock Nigerians,” the source, who reportedly spoke on condition of anonymity, told the newspaper on Tuesday.

The Nigerian leader, who took office on May 29, has vowed to clean up corruption from previous administrations and to hold perpetrators fully accountable. Last week, Buhari said about 250,000 barrels of crude oil are stolen each day in Nigeria, Africa’s largest oil producer, and that some former ministers sold as much as 1 million barrels per day. He had asked Obama to help locate and return $150 billion believed to have been stolen by corrupt government officials, according to Bloomberg. The two leaders met at the White House in Washington last week for talks on Nigeria’s economy, corruption and Islamist militant group Boko Haram, among other topics.

“The amount involved is mind-boggling,” Buhari said of the oil scandal on July 21, according to a statement from his office. “A lot of damage has been done to the integrity of Nigeria with individuals and institutions already compromised.”

Jonathan conceded power to Buhari immediately after losing the March presidential election, marking the first time an incumbent didn’t declare victory in Nigeria. But some members of Jonathan’s administration were slow to provide handover notes to Buhari’s incoming government, making the transfer of power less smooth.

Jonathan’s political faction, the once-ruling Peoples Democratic Party, said it supports Buhari’s commitment to fight corruption but that due process must follow.

“The PDP supports the decision of the federal government to fight corruption in our country. However, we make bold to state that it should not be disguised to victimize innocent citizens. Democracy has come to stay in Nigeria and no citizen, irrespective of political, religious or ethnic affiliation should be denied access to due process and the rule of law in the process,” PDP spokesman Olisa Metuh said in a statement on Tuesday. “Furthermore, we make bold to state that he who comes to equity must come with clean hands.”

Source: http://www.ibtimes.com/obama-gives-nigerian-president-buhari-names-oil-thieves-goodluck-jonathan-2029472

Morceaux choisis de la leçon d’Obama à son ami l’autocrate dramane wattra et aux autres dictateurs africains

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Le progrès de l’Afrique dépendra également de la démocratie. Les Africains, comme tous les peuples dans le monde, aspirent à la dignité de disposer d’eux-mêmes. Nous savons tous que les ingrédients de la démocratie réelle sont des élections libres et justes, la liberté d’expression et de la presse, la liberté de se rassembler. Ces droits sont universels. Ils sont inscrits dans les constitutions africaines. La Charte africaine des droits de l’homme stipule que toute personne a droit au respect de la dignité inhérente à la personne humaine. De la Sierra Leone au Ghana, en passant par le Bénin, le Botswana, la Namibie, et l’Afrique du Sud, la démocratie a pris racine. Au Nigéria, plus de 28 millions d’électeurs ont voté courageusement et le pouvoir a changé de main comme il se doit – dans le calme.

Et pourtant, en ce moment même, ces mêmes libertés sont refusées à de nombreux Africains. La démocratie, il faut le dire, ne se résume pas seulement en des élections officielles. Lorsque des journalistes sont mis derrière les barreaux dans l’exercice de leur travail, lorsque des militants de l’opposition sont menacés, lorsque les gouvernements frappent la société civile, ce que vous avez, c’est une démocratie de façade, mais vide de substance réelle

Aucune nation ne peut réaliser pleinement les promesses de l’indépendance à moins de protéger pleinement les droits de ses citoyens.

La Constitution est la Constitution. Il faut la respecter. Nul n’est au-dessus de la Constitution. Même pas le président de la République.

J’ai l’extraordinaire privilège de servir mon pays comme président des États-Unis. Je ne peux pas imaginer un plus grand honneur ni un travail plus intéressant que celui-là. J’aime mon travail. Mais selon notre Constitution, je ne peux plus me présenter aux élections présidentielles. Je crois en fait que je suis un très bon président – Je pense que si je me présentais je pourrais gagner. Mais je ne peux plus me présenter. C’est la Constitution. Il faut la respecter.

La Constitution est la Constitution. Il faut la respecter. Nul n’est au-dessus de la Constitution. Même pas le président de la République.

Et je vais être honnête avec vous – je suis impatient de retourner à la vie de citoyen ordinaire. Cela signifie que je pourrai aller me promener seul, sans toute ma sécurité. Je pourrai passer plus de temps avec ma famille. Je trouverai d’autres moyens de servir mon pays. Je pourrai même visiter plus souvent l’Afrique. Je ne comprends pas pourquoi les gens s’entêtent à s’éterniser au pouvoir. Surtout quand ils ont eu l’occasion d’amasser autant d’argent.

Nigéria – corruption: un ministre de Jonathan a volé 6 Milliards de dollars US des coffres du Nigéria selon des officiels américains

Badluck-NigeriaLe gouverneur de l’Etat d’Edo (Nigéria) M. Adams Oshiomhole, qui faisait partie de la délégation officielle du président nigérian Muhammadu Buhari à Washington, a confié à un journaliste de l’agence de presse BBC qu’un ancien ministre de son pays, membre du gouvernement déchu de Jonathan Goodluck, a détourné la faramineuse somme de 6 milliards de dollars américains des coffres publics du Nigéria.

Cette révélation a été faite au Président Buhari par des officiels américains, qui caractérisent le vol de séismique.

Au cours de sa visite dans la capitale américaine, le président nigérian a demandé la coopération des Etats-Unis dans sa tentative de recouvrer 150 milliards de dollars US volés aux Nigérians par les membres du gouvernement de Goodluck Jonathan.

Cette divulgation des officiels américains est un premier pas vers la traque des milliards détournés.

 Une chose est sure : l’Amérique connaissait pertinemment bien les malversations du gouvernement de Jonathan, autant qu’elle connait celles du gouvernement des rattrapés de dramane. Aujourd’hui, Jonathan n’est plus aussi utile qu’il l’était aux Américains il y a quelques mois. On peut donc aisément sortir ses dossiers sales sous prétexte de lutter contre la corruption en Afrique.

En d’autres termes, cela devrait servir de leçon à nos voleurs en boubous : Il n’y a pas de paradis fiscaux !

Former Nigerian minister ‘stole $6bn of public money’

Buhari

A former government minister in Nigeria stole $6bn (£3.8bn) of public money, a state governor has alleged.

Adams Oshiomhole said US officials informed President Muhammadu Buhari of the alleged theft during his visit to Washington last month.

Mr Buhari took office in May, ending the rule of the People’s Democratic Party (PDP).

The PDP has repeatedly denied allegations of widespread corruption during its 16-year rule.

Mr Oshiomhole, who accompanied Mr Buhari to Washington, did not name the minister who allegedly stole the money.

During his visit to the US, Mr Buhari said he had asked the US to help recover $150bn « stolen in the past decade and held in foreign bank accounts ».

US officials described the theft during the PDP’s rule as « earth-quaking », Mr Oshiomhole, the Edo State governor, told journalists in the Nigerian capital, Abuja.

The PDP said Mr Buhari’s visit to Washington was a failure, in particular for failing to obtain « any sort of tangible gain for the fight against terrorism ».

Mr Buhari, a former military ruler, was invited to Washington shortly after becoming the first opposition candidate to win a national election in March.

He succeeded President Goodluck Jonathan.

Nigeria is Africa’s biggest oil producer, but the majority of its citizens live in poverty. Its oil sector has often been hit by allegations of corruption.

Source: http://www.bbc.com/news/world-africa-33689115

Le silence Coupable de Wodié, M. Frindethie

WodiéFrancis Wodié a déjà trahi une fois la Constitution ivoirienne en cautionnant le coup d’Etat constitutionnel de Dramane Ouattara en 2011. Il la trahit une deuxième fois en 2015 en rendant le tablier de la présidence du Conseil Constitutionnel sans dénoncer publiquement les abus constitutionnels que concocte Dramane en vue des élections de 2015.

Wodié ne peut pas, de par le rôle qu’il a occupé au sein de cette haute institution, démissionner dans le silence, en suggérant que le CC n’est ni indépendant ni impartial, mais sans élaborer sur les origines des tares de l’institution ni proposer des solutions pour la restaurer.

Si en 2015 des Ivoiriens s’opposant à des tripatouillages de la Constitution par Dramane tombaient sous les balles de l’armée ethnocide de Dramane, alors Wodié, pour n’avoir pas tiré la sonnette d’alarme aujourd’hui, devra porter la responsabilité de leur mort.

Aujourd’hui, Wodié gagnerait à se racheter de sa déloyauté constitutionnelle de 2011 en épargnant aux Ivoiriens un nouveau bain de sang : Wodié gagnerait à parler ici et maintenant du cancer qui gangrène le Conseil Constitutionnel sous le régime des génocidaires, afin que les tricheurs soient dès maintenant démasqués et purgés du système, et que les prochaines élections présidentielles se passent dans le cadre vrai de la Constitution.

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