(Vidéo) Nahibly, après le passage de la meute meurtrière de Dramane Ouattara (publié en octobre 2012), M. Frindéthié

NahiblyLe 20 juillet 2012, la milice ethnique d’Alassane Dramane Ouattara, escortée par les FRCI et les chasseurs (dozos) convertis à l’épuration ethnologique de Dramane Ouattara, a fait irruption dans le camp de Nahibly, où 5000 Wê chassés de leurs terres avaient cru trouver refuge sous la « protection » des casques bleus. Là, sous le regard impassible des soldats de l’ONU, les miliciens de Ouattara ont détruit 90% des infrastructures du camp, massacré 13 réfugiés et blessé des dizaines d’autres. Dans la vidéo ci-dessous, deux femmes qui ont miraculeusement échappé au massacre des miliciens de Ouattara essaient de retrouver, l’une sa mère, et l’autre ses enfants dans les décombres encore fumantes du camp dévasté.

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Koné Bruno Nagbagné, l’autre génie du Dozoland: « Qu’est-ce que 10 ou 20 Ivoiriens torturés dans un pays qui en compte 22 millions ? » M. Frindéthié (30/10/2012)

Belles défenses que celles offertes par le ministre des droits de l’homme et des libertés publiques (Gnénema Coulibaly) ainsi que par le porte-parole du gouvernement (Koné Bruno Nabagné) suite au rapport d’Amnesty International accusant le régime de Dramane Ouattara de s’être rendu coupable d’enlèvements, d’incarcérations illégales, de rançonnements de plus de 400 civiles et de brûlures par électrocution et au plastique fondu sur plus de 200 civiles ivoiriens. Alors que nous pensions farfelue la défense de Monsieur Gnénéma, qui sur le plateau de la RTI s’offusquait des chiffres avancés par Amnesty International et leur préférait plutôt « l’insignifiant » chiffre de 10 torturés pour lesquels le régime ne mérite pas que le ciel lui tombe dessus, voici qu’arrive à sa rescousse Koné Nabagné, porte-parole du gouvernement, qui certifie l’aberration.  Se prononçant sur ONUCI-FM, le porte-parole du régime génocidaire réitère l’énormité de son congénère. 10 ou 20 Ivoiriens torturés, cela vaut-il la peine que l’on s’émeuve ? Qu’est-ce que 10 ou 20 torturés dans un pays qui en compte 22 millions ? : « Il y a 22 millions d’habitants dans ce pays et je déplore qu’on s’arrête malencontreusement sur le cas de 10 ou 20 personnes qui perturbent la vie de 22 millions d’Ivoiriens », a-t-il lancé à son interlocuteur. Au vu de la folie circulaire dans laquelle tourbillonne le régime Ouattara, il est tout de même loisible   de se demander à partir de quel chiffre commence l’indécence en Rattrapocratie. C’est à croire que tout le régime génocidaire patauge dans le petit bain de la piscine génétique et morale.

La Côte d’Ivoire des génocidaires à l’heure de l’épuration religieuse (11/11/2011) , Martial Frindéthié

Depuis sa prise de pouvoir par les armes, le régime génocidaire de Dramane Ouattara n’a jamais fait dans la dentelle quant à son intention d’instaurer, en lieu et place de la république laïque qui a toujours existé en Côte d’Ivoire, une république islamique. Déjà dans les années 90, alors que Dramane, croyant pouvoir se présenter aux élections ivoiriennes en faisant du faux et usage de faux, s’était fait pincer et disqualifier pour « nationalité douteuse » comme un vulgaire brouteur par le régime de Bédié, le Boucher d’Abidjan n’avait pas hésité une seconde à faire se fusionner géographie et religion dans sa pleurnicherie légendaire :  « On ne veut pas que je sois président parce que je suis musulman et nordiste ». A partir de cette jérémiade, Dramane Ouattara réussit à fédérer la majorité des musulmans nordistes qui menèrent son jihad contre les communautés en majorité chrétiennes du sud de la Côte d’Ivoire, auxquelles il reprochait, pour la plupart, d’avoir soutenu la candidature du Président Gbagbo.

Ainsi, le 17 avril 2011, ce dimanche des Rameaux, une semaine après l’arrestation du Président Gbagbo, 10 jours après l’assassinat des 8.000 habitants de Duékoué, les Chrétiens de Côte d’Ivoire persécutés jusque dans leurs lieux de culte, se terrèrent chez eux pour éviter les excursions assassines des soldats et milices de Dramane entraînés aux méthodes de Boko Haram, qui, enivrés de l’apothéose « du musulman nordiste », brûlaient églises et paroissiens dans une totale impunité.

On avait cru pourtant que la destruction martiale de la foi chrétienne par l’administration génocidaire allait s’estomper pour prendre une forme plus dissimulée, moins tapageuse ; comme la nomination de Musulmans à la place de Chrétiens dans l’administration publique, comme le remplacement des militaires chrétiens par des milices-dozos, comme la nominations d’incultes seigneurs de guerre de confession musulmane et du nord (tels Ben Laden, Zakaria, Wattao, Massemba, etc.), comme l’armement renforcé des rebelles musulmans du nord et le désarmement des gendarmes et policiers chrétiens, comme l’expulsion des enfants de familles chrétiennes de l’Ecole Militaire Préparatoire Technique (EMPT) de Bingerville et leur remplacement par des enfants de familles musulmanes  du Nord méticuleusement sélectionnées par le très remarquable général Soumaïla Bakayoko ; en fait on avait cru que la destruction brutale et officielle de la foi chrétienne par le régime génocidaire de Dramane Ouattara se ferait avec des gants. C’était sans compter avec la résolution manifeste du régime génocidaire à l’épuration ethnique et religieuse.

Ce mercredi 7 novembre 2012, après avoir tenté en vain de faire endosser aux pasteurs chrétiens les attaques des FRCI-rebelles par le Commando Mystérieux, le régime génocidaire a enfin joué cartes sur table. Le ministre de l’enseignement supérieur de Dramane Ouattara a lancé ses bulldozers à l’assaut de l’Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody. Preuve que malgré les appels d’Amnesty International et de la FIDH à la retenue, le régime génocidaire de s’est jamais détourné de ses objectifs dont l’épuration religieuse demeure l’une des pièces maitresses. Aujourd’hui, c’est Kandia Camara, ce sinistre désert culturel qui fait office de « ministre de l’éducation » dans l’administration du boucher venu de Sindou, qui intègre 116 écoles islamistes dans l’éducation publique d’un pays laïc. Bonjour les dégâts!

Dramane Ouattara en France, et c’est l’hiver qui prend le large, M. Frindéthié

JournauxDans leur toute dernières éditions, les « journaux » d’obédience RDR (le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire) ont tenté un coup de force médiatique qui n’a eu d’effet que de dévoiler le manque d’ingéniosité des alchimistes en communication du régime dictatorial d’Abidjan. Affichant à leur « Une » une photo de Dramane Ouattara en boubou et lunettes fumées, recevant des visiteurs en tenues d’été (shorts, chemises à manches courtes), tous assis à un patio visiblement ouvert aux éléments, et baignant dans une luxuriante végétation de palmiers et d’acacias, les journaux de la dictature titrent : « Les nouvelles sont bonnes ; Ouattara se porte bien ». Ainsi, l’image est censée être celle de Dramane Ouattara en convalescence à Mougin, en plein hiver français. Et pour nous qui marchons et pensonsdramane gangasrotogati et non kurmagati, cette falsification qui voulait faire croire que l’hiver français s’est mué en été ivoirien avec l’arrivée de Dramane en France n’a illustré en fait qu’un Dramane visiblement très affecté ; et cela bien avant la falsification, bien avant sa toute dernière « opération de la sciatique ». Après l’écrivain français qui, se transmutant en chirurgien, qui nous fit un exposé magistral sur « l’excellente santé » de Dramane, voici les griots de la dictature, qui pour la convenance de la même cause, nous importent un été ivoirien à Mougin … en plein hiver. Les dozos ont, à n’en pas douter, des pouvoirs magiques.

According to UN Report, Ivory Coast hit squads target opponents in Ghana

hit squadhitUNITED NATIONS (United States) (AFP) – Ivory Coast sent hit squads to Ghana to kill followers of former strongman Laurent Gbagbo and paid Liberian mercenaries not to stage cross-border attacks for Gbagbo, a UN report said.

The Ghana government told United Nations sanctions experts they had « foiled » at least two missions this year by Ivory Coast agents to kill or abduct Gbagbo associates, said the report obtained by AFP Sunday.

Payments were made to Liberian mercenaries and Ivory Coast militia commanders in a bid to head off attacks aimed at destabilizing President Alassane Ouattara’s government.

The report to the Security Council by experts who monitor UN sanctions against Liberia cast new light on efforts by Ouattara’s government to blunt the threat from Gbagbo, whose refusal to concede defeat in a 2010 presidential election sparked unrest in which thousands died.

Gbagbo is now at the International Criminal Court in The Hague facing charges of crimes against humanity. But several cross-border attacks were staged from Liberia in 2012 and the UN mission in Ivory Coast has said several times that new incidents are possible.

The Ghanaian government told the UN experts in July that its neighbor had been sending Ivorian agents intending to assassinate or kidnap militant pro-Gbagbo refugees.

« The Ghanaian authorities claimed to have foiled at least two such missions in early 2013, » said the report.

At least one former Gbagbo supporter who had returned to Ivory Coast « had been abducted and had disappeared, » it added.

The experts said they had been unable to « independently verify » the claims.

But they met several former Gbagbo ministers in Accra who said they wanted to return « but were afraid that they would be killed if they succeeded. »

The UN experts said they had « gathered substantive information » concerning payments made from May this year by the Ivory Coast government to « key Liberian mercenaries. »

Two of the mercenary leaders were identified as Isaac Chegbo, who is also known as « Bob Marley » and Augustine « Bush Dog » Vleyee.

Money was paid for « collecting information from these individuals and discouraging them from conducting cross-border attacks, » said the report.

It said the payments were made by the Ivory Coast interior ministry’s bureau of operational intelligence.

Seven peacekeepers were killed in one cross-border attack from Liberia in June 2012. The border region has been quiet this year, however, despite fears raised by the UN leadership.

The mercenaries told the UN sanctions experts they were taken to Abidjan to receive money. One said he was given $8,000 but others said they got as little as $2,000.

« Several of the mercenaries who had received such payments complained that they had been promised substantially more money, » the report said. The mercenaries « alleged that additional financing had been misappropriated by Ivorian officials » and the Liberian intermediary.

The UN report said that while attacks had diminished this year, the payments were not a « sustainable » way of keeping the lid on tensions in the country.

It also said Ivory Coast had failed to tell Liberian counterparts about the payments or other moves to sway Gbabgo followers in Liberia.

An Ivory Coast mission accompanied by a UN official from Abidjan that went to a refugee camp in Liberia in May was briefly detained by Liberian authorities who had not been warned in advance, said the report.

Cote d’Ivoire: Human Rights Watch Denounces the Partial Justice of the Autocratic Regime

A woman hides her face after recounting how pro-Ouattara forces killed two of her children and her brother.© 2011 Peter Dicampo

A woman hides her face after recounting how pro-Ouattara forces killed two of her children and her brother.
© 2011 Peter Dicampo

(Abidjan)– The Ivorian government has not yet delivered on its promises of impartial accountability for the serious international crimes from the 2010-2011 post-election crisis, Human Rights Watch said in a report released today. The government should step up support to judges and prosecutors handling these cases so that victims from both sides can finally see justice.

The 73-page report, “Turning Rhetoric Into Reality: Accountability for Serious International Crimes in Côte d’Ivoire,” analyzes Côte d’Ivoire’s uneven efforts to hold to account those responsible for serious international crimes committed following the November 2010 presidential election. Since his May 2011 inauguration, President Alassane Ouattara has repeatedly declared his commitment to bring all of those responsible to account, regardless of political affiliation or military rank. However, while prosecutors have charged more than 150 people with crimes committed during the post-election violence, none of those charged come from the pro-Ouattara forces.

“President Ouattara’s expressed support for impartial justice rings hollow without more concrete action to bring justice for victims of crimes committed by pro-government forces,” said Param-Preet Singh, senior international justice counsel at Human Rights Watch. “If Côte d’Ivoire is going to break from its dangerous legacy in which people close to the government are beyond the reach of the law, it needs credible prosecutions of those responsible for crimes on both sides of the post-election conflict.”

Côte d’Ivoire’s international partners – including the European Union, the United Nations, France, and the United States –should also increase diplomatic pressure and financial support for impartial accountability, Human Rights Watch said.

The report is based on research in Abidjan in September 2012 and follow-up interviews with government officials, lawyers, civil society members, UN representatives, diplomats, and officials from donor agencies.

Internationally recognized results proclaimed Ouattara the winner of the November 2010 election, but Laurent Gbagbo, his opponent, refused to step down as president. That caused a five-month crisis during which at least 3,000 people were killed and 150 women raped, with attacks often carried out along political, ethnic, and religious lines. In November 2011, Gbagbo was transferred to The Hague on a warrant from the International Criminal Court (ICC). He remains there in custody pending a determination of whether there is enough evidence to try him for four counts of crimes against humanity.

Cases involving serious international crimes can be sensitive, but the lack of justice can carry high costs. Chronic impunity has fed the repeated episodes of violence in Côte d’Ivoire over the last decade, with civilians paying the greatest price, Human Rights Watch said.

In June 2011, Ouattara created a National Commission of Inquiry, a Special Investigative Cell, and a Dialogue, Truth, and Reconciliation Commission to respond to the abuses committed during the post-election crisis. In August 2012, the National Commission of Inquiry released a summary of its report, which confirmed that serious crimes had been committed by pro-Gbagbo and pro-Ouattara forces, and recommended bringing those responsible for abuses to justice. These findings echoed a UN-mandated international commission of inquiry and reports by human rights groups.

Human Rights Watch called on the Special Investigative Cell, which is tasked with conducting judicial investigations of the post-election crimes, to use the National Commission of Inquiry’s report to conduct a “mapping exercise.” The exercise would essentially be an in-depth overview of the crimes committed by region during the crisis, pinpointing individual suspects where possible. This would help the cell develop a strategy for selecting cases to investigate and prosecute, which it has not yet done.

Non-confidential portions of any “mapping exercise” and prosecutorial strategy should be shared with the public to help build confidence in the investigative unit’s ability to execute its mandate independently and impartially. The Special Investigative Cell likely needs more staff if it is to succeed in bringing impartial prosecutions for serious international crimes, Human Rights Watch said.

Human Rights Watch found that many people accused of post-election crimes have sat in pretrial detention for almost two years, in violation of their internationally recognized fair trial rights, in part as a result of the need to enact long overdue legal reforms. The government should expedite efforts to reform the criminal procedure code so that defendants already in custody can be brought to trial without further delay and are guaranteed a right of appeal. Access to a lawyer should also be made mandatory at an earlier stage, as well as legal assistance for those who cannot afford a lawyer.

ICC states parties, the EU, and the United Nations notably have increasingly signaled their commitment to promote accountability before national courts to make complementarity – the principle under which the ICC only intervenes when national courts are unable or unwilling to do so – a reality. However, the Human Rights Watch report sets out evidence that key partners have only made limited efforts toward those ends in Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire’s international partners should learn from the mistakes made following the country’s 2002-2003 armed conflict, Human Rights Watch said. After the earlier conflict, the country’s international partners sat by silently while justice was sidelined and impunity took deeper root, helping set the stage for the devastating post-election crisis in 2010 and 2011.

“The lack of key reforms to provide needed support for investigations and prosecutions is holding back progress on accountability for serious international crimes in Côte d’Ivoire,” Singh said. “Côte d’Ivoire’s international partners should work with the government to provide assistance where needed, and use their diplomatic clout to reinforce the message that impunity is not an option.”

The Ivorian government and international donors should also work together to support the independence of judges and prosecutors, and to provide protection and security for witnesses, judges, prosecutors, and defense lawyers involved in cases of serious international crimes. This is of critical importance to ensure fair and impartial justice for the key crimes of the recent past, and to strengthen the Ivorian justice system overall so it can function efficiently and fairly in the future, Human Rights Watch said.

Following requests by both the Gbagbo and Ouattara governments to investigate the violence in Côte d’Ivoire, the ICC opened an investigation in October 2011. The ICC has jurisdiction to try crimes committed in the country after September 19, 2002. The ICC has only publicly issued two arrest warrants, against Gbagbo and his wife, Simone, both charged with crimes against humanity. The Human Rights Watch report concluded, based on interviews with numerous Ivorian civil society activists, that the ICC’s one-sided approach has legitimized the same approach by Ivorian judicial authorities and undermined perceptions of the ICC’s impartiality. Côte d’Ivoire ratified the Rome Statute, the ICC’s founding treaty, in February 2013, becoming the ICC’s 122nd state party.

Simone Gbagbo remains in Ivorian custody facing domestic charges of genocide, among other crimes. The Ivorian government should comply with its obligations either to surrender her to the ICC or, as an alternative, submit a challenge to the admissibility of the case before the ICC because she is being tried for similar crimes domestically.

“The ICC should swiftly investigate crimes committed by those on the Ouattara side and, based on the evidence, seek arrest warrants,” Singh said. “This is essential to restore the ICC’s legitimacy in Côte d’Ivoire and to put pressure on the Ivorian authorities to deliver credible, impartial results.”

Seuls les imbéciles ne changent pas, M. Frindéthié

KandiaDepuis la Révolution française, les dictateurs de ce monde ont pris note : Lorsque les revendications sociales du peuple sont ignorées par des despotes en déphasage total avec les réalités du pays, ce dédain peut être lourd de conséquences.

Cependant certains entêtés ont des mœurs fermement implantées, qu’aucune lecture de l’histoire ne saurait changer. D’ailleurs, le Président Houphouët ne nous disait-il pas que « seuls les imbéciles ne changent pas » ? Ces imbéciles-là, qui refusent de changer, sont aujourd’hui au pouvoir en Côte d’Ivoire, un pouvoir dont les effluves de corruption et d’enrichissement rapide les enivrent au point où ils se sont convaincu que si les fonctionnaires ivoiriens arrêtent de travailler pour réclamer ce qui leur est dû, ils ne peuvent qu’être manipulés par des forces déstabilisatrices tapies dans l’ombre ; car comment peut-on se plaindre d’une administration aussi paradisiaque que celle des Rattrapés ?

Aussi, plutôt que de s’atteler à résoudre les revendications sociales des fonctionnaires mécontents, les Rattrapés se sont-ils retranchés dans leur sempiternel mode opératoire d’insultes, de menaces, d’arrestations, d’incarcération et de tortures des grévistes, radicalisant par-là même des salariés désormais déterminés à aller jusqu’au bout du bras de fer engagé.

Et si les Rattrapés s’asseyaient avec les grévistes pour discuter franchement d’une issue heureuse pour les populations ivoiriennes privées de soins et d’éducation ? En effet, ce serait peine perdue que de le leur demander ; car comme le dit l’autre « laver la tête d’un singe, c’est gaspiller du savon ». Les imbéciles ont pris le pouvoir par les armes, et pour eux, il n’est pas questions qu’ils le conservent par le dialogue. Ils sont persuadés qu’encore une fois les armes triompheront de cette grève.

Le pont de Jacqueville otage de la mesquinerie Ouattarariste, M. Frindéthié

Ce 26 janvier 2013, Madame Henriette Dagri Diabaté baragouine des confidences à la population de Jacqueville : « Le pont va … il repart … il va repartir … bientôt on verra les travaux apparaître … ». Ainsi donc, l’heure est enfin venue de reprendre les travaux du pont de Jacqueville. Car si vous ne le saviez pas, apprenez-le aujourd’hui : les travaux du pont de Jacqueville, que le Président Gbagbo avait entamés sans se préoccuper de savoir quel Alladian était du FPI, du PDCI ou du RDR, ces travaux-là avaient été freinés, voire même immobilisés, par les politiciens de la Rattrapocratie, pour qui l’on est ou bien ouattariste et donc récompensé avec de l’électricité, des routes, des ponts, et l’adduction d’eau, ou bien tout autre monstre et donc ne mérite absolument aucune retombée des énormes mannes pétrolières, gazières et agricoles dont la Côte d’Ivoire regorge.

Pourquoi donc son altesse Dagri Diabaté a-t-elle décidé subitement que les travaux du pont de Jacqueville devaient enfin reprendre ? Tout

Commencé sous l'ère Gbagbo, le Pont de Jacqueville est devenu l'objet d'un chantage politique odieux alors que se dégrade sa fondation (photo, Frindéthié)

Commencé sous l’ère Gbagbo, le Pont de Jacqueville est devenu l’objet d’un chantage politique odieux alors que se dégrade sa fondation (photo, Frindéthié)

simplement parce que la population de Jacqueville, qui, pour marquer sa désapprobation du Boucher de Duékoué boudait la première griotte et décoratrice-en-chef de la Rattrapocratie, avait en définitive, après moult chantages, intimidations et pressions, dépêché quelques dizaines de personnes à Jacqueville pour rendre à Henriette Dagri et à Dramane Ouattara les « honneurs » auxquels ils tiennent tant depuis leur coup d’Etat sanglant. L’orgueil de la griotte et de son maître ayant été finalement bercé, Jacqueville peut enfin avoir son pont, ce pont que de Yacé à Dagri un dédain pour la différence d’opinion et un orgueil immensément enflé continuent de différer ad infinitum.

Heureusement que le Président Gbagbo a eu la clairvoyance de poser la première pierre et de commencer la construction du pont de Jacqueville ; autrement, d’orgueil froissé en orgueil froissé, de mépris en mépris et de chantages en chantages, il n’aurait jamais vu le jour, ce Pont (du) Président Laurent Gbagbo de Jacqueville.

Entubés très profond! M. Frindéthié

hausse des prixOr donc tout le vuvuzela du gouvernement génocidaire autour des feux de Noël, de l’arrivée à Abidjan de l’artiste Chris Brown, et de la pyrotechnie meurtrière du nouvel an au plateau n’était que diversion et poudre aux yeux comme la neige à Abidjan ? Pendant que les Ivoiriens avaient les yeux rivés sur le bling bling et la forfanterie organisés par les rattrapocrates, ils se sont fait « entuber profond » par une augmentation perfide du coût des produits de consommation. Comme si les incommodités causées par l’inaptitude des rattrapocrates n’étaient déjà pas assez pesantes sur leur vécu quotidien, avec l’augmentation du prix du butane et du carburant, en 2013, les Ivoiriens devront débourser plus, beaucoup plus, pour cuire leur maigres repas et pour aller à ces emplois qui, depuis l’avènement de la dictature rattrapocrate, se font de plus en plus précaires. L’arnaque continue à Génocidoland.

La Synecdoque Politique du Professeur Aké Ngbo, M. Frindéthié

Ake Ngbo 2Le Professeur Aké Ngbo, le tout dernier Premier Ministre du Président Laurent Gbagbo, est enfin sorti des geôles du Boucher de Duékoué, après 20 mois d’une détention illégale. Avec sept autres de ses compagnons, il a été libéré, non pas à la suite d’une procédure judiciaire en bonne et due forme, mais plutôt sur un coup d’humeur du despote d’Abidjan, dont les caprices ont force de loi dans cette république qui avance à reculons. Alors que les griots de la Rattrapocratie s’attendaient à ce que ce grand homme bêle à la mesure de leurs darboukas et fasse ses circonfessions au Boucher de Duékoué, le Professeur Aké Ngbo, arborant au cou cette synecdoque, cet emblème désormais distinctif de la lutte émancipatrice du Président Gbagbo, comme pour dire que la lutte continue, exprima en peu de mots dosés d’une détermination sans failles les revendications principales des Ivoiriens : la nécessité de libérer tous les acteurs politiques injustement disséminés dans les camps de concentration du Boucher et la libération du Président Gbagbo, conditions sine qua non d’une réconciliation vraie et d’une paix durable.