Côte d’Ivoire: Dramane, un fruit pourri qui s’ignore

Ces jours-ci, le gouvernement des salamandres a du mal à dissimuler son angoisse. La fébrilité de la dictature militaire de Ouattara trahit l’effroi qui l’habite. L’important détachement de dozos et FRCI  contre les manifestations de Mama, contre la grève des enseignants et contre les manifestations d’étudiants rappelle la fébrilité des dictatures en fin de parcours.

L’autocratie prétorienne de Dramane, sérieusement apeurée, fait feu de tout bois et réprime dans le sang le moindre éternuement d’un peuple ivoirien de plus en plus désabusé, qui émerge progressivement de sa stupeur du 11 avril 2011. Dramane est sur le départ ; et il le sait. Les élections de 2015 pour lesquelles il a placé aux postes stratégiques ses falsificateurs de 2010 n’auront pas lieu.

Dramane est un fruit pourri dans l’arbre et prêt à tomber. Et ce ne sont pas les vagues d’arrestations des leaders de l’opposition qui changeront quoi que soit à son destin. Les populations ivoiriennes ont décidé de mettre fin à la promotion de la médiocrité des dozocrates, de la  déliquescence morale et de l’impunité des FRCI, de l’absence totale de justice et de la conséquente aggravation de la criminalité, de l’arrestation arbitraire et de l’assassinat suprajudiciaire, du vandalisme de la presse d’opposition et de la condamnation extrajudiciaire de journalistes, du tribalisme et du clientélisme insultants, du chômage galopant, de la cherté de la vie, de la paupérisation des populations, de la transformation des hôpitaux en mouroirs, du vol, des détournements, et de l’anti-intellectualisme.

Le problème de Ouattara, nous ne cesserons de le dire, est son manque de tout discernement historique. Et pourtant, Compaoré est tout près de lui, qui devrait lui rappeler qu’aucune dictature n’est éternelle.

De gré ou de force, Dramane est sur le départ. Les prochaines élections ivoiriennes se feront, mais sans Dramane.

Côte d’Ivoire : Attention ! Poudrière Identitaire, M. Frindéthié

Depuis l’installation martiale d’Alassane Dramane Ouattara au Palais Présidentiel d’Abidjan par les troupes françaises, nous n’avons pas cessé d’interpeller le monde sur les dérives identitaires de son régime. Convaincu qu’il jouit d’une immunité internationale, Alassane Dramane Ouattara encourage personnellement une politique d’épurement ethnique qu’il théorise sans apologie aucune comme « politique de rattrapage ethnique ». Cette politique hitlérienne de purification déguisée en des termes si peu adroits – devrait-on s’en étonner ? – Ouattara la justifie de ce que, de tous les temps, les Nordistes auraient été mis en marge de la société ivoirienne. Ah ! Si mensonge avariait bouche !

Dans son application la moins monstrueuse, la « politique de rattrapage ethnique » de Ouattara consiste à épurer aussi bien les entreprises de l’Etat que les entreprises privées, les associations culturelles, les associations sportives et les organisations non gouvernementales des ressortissants des régions où le président Gbagbo a enregistré une majorité de votes pendant les dernières élections présidentielles, afin de les remplacer par des ressortissants du Nord, où Ouattara a enregistré des scores suspicieusement immesurés. Ainsi, des milliers de travailleurs sudistes sont-ils allés augmenter la pléthore de chômeurs occasionnée par la guerre importée de Ouattara, alors que des milliers de Nordistes les remplaçaient ou décrochaient des contrats publics sans en démontrer les compétences nécessaires.

Dans son application la plus barbare, la « politique de rattrapage ethnique » consiste à laisser faire l’escadron de la mort et les milices armées de Ouattara, de tourner le dos de l’indifférence pendant qu’ils assassinent et commettent des horreurs de toutes sortes sur les populations du Sud. Ainsi, ne se passe-t-il pas un seul jour sans que des civils non armés soient criblés  de balles dans le silence de l’impunité.

Aujourd’hui, la politique d’épurement ethnique de Ouattara semble avoir réussi à pousser la colère des souffre-douleurs à son paroxysme. Les nombreux foyers de tensions qui ont surgi ces derniers mois sont l’évidence que les populations du Sud ont décidé de ne plus se résigner à la mort que leur offre Ouattara. La Côte d’Ivoire est d’autant plus assise sur une poudrière identitaire que Ouattara n’a aucune intention de réviser sa politique ethnocentrique.

Pendant l’épuration nazie, alors que montaient des hauts fourneaux d’Auschwitz les fumées chargées d’effluves de souffrance, de nombreuses populations des villages environnants prétendaient ne rien sentir ni ne rien voir. Aujourd’hui aussi, en Côte d’Ivoire, nombreux sont ceux qui, bénéficiaires de la politique d’épuration ethnique de Ouattara, prétendent ne rien voir ni ne rien entendre … jusqu’au moment inévitable.

Adama Bictogo ou le symptôme d’une dégénérescence morale pernicieuse au sein de la Rattrapocratie, M. Frindéthié

Adama Bictogo

Suite à la dénonciation des medias  et au malaise généré dans les chancelleries étrangères par l’escalade de la pandémie de corruption au sein de l’administration de la Rattrapocratie, Alassane Dramane Ouattara s’est vu contraint de se séparer d’un de ses plus fidèles lieutenants, Adama Bictogo, qui lundi encore occupait la fonction de ministre de l’intégration africaine. Bictogo se serait rendu coupable de faux et usage de faux et de détournement de plus de 4 milliards de francs Cfa destinés à l’indemnisation des victimes de déchets toxiques déversés en août 2006 à Abidjan par le Probo Koala, et qui avaient fait des milliers de victimes. On rapporte aussi qu’au Mali, où il était mandaté par la CEDEAO pour négocier une issue à la crise malienne, Bictogo se serait compromis dans des transactions personnelles sur des mines d’or avec la junte militaire qui a renversé le président ATT. Bictogo a donc été lâché par Ouattara pour, dit-on, sa violation de la charte d’éthique imposée aux membres du gouvernement.

Le problème de Ouattara, et qui crève l’œil tel un abcès manifeste, c’est que Bictogo n’est que le symptôme de la moralité crépusculaire, qui foisonne depuis son entrée en politique ivoirienne, et qui a phagocyté une partie de la jeunesse ivoirienne, convaincue qu’elle est de ce que la mobilité sociale doit d’abord plonger ses racines dans la fange de l’insolence, du mensonge, du vol, de la corruption, du rançonnage, du pillage et de l’assassinat. L’entourage de Ouattara est pourri, qui ne peut se condenser dans le seul « nom propre » de Bictogo.

Bictogo s’en va vers d’autres horizons poursuivre ses tripotages ténébreux. Mais l’essentiel du dispositif de décrépitude morale demeure, avec à sa tête, un chef, qui, en contradiction avec ses propres prétentions d’honnêteté, n’a pas encore su trouver le moyen le plus amène d’expliquer sa subite fortune colossale et celle de son épouse, encore moins d’honorer à l’obligation constitutionnelle de déclaration de biens, à laquelle Macky Sall et François Hollande, arrivés bien après lui, ont satisfait.

Bictogo s’en va – peut-être ! -, mais il n’est que la manifestation extérieure de l’immense avilissement intérieur de la Rattrapocratie ; un avilissement à écraser !

Let’s Not Forget Alassane Dramane Ouattara’s Victims: On April 10, 2011, Alassane Dramane Ouattara’s Militiamen Slaughtered 800 Civilians in five days in Duekoue (West Cote d’Ivoire) / Une pensée pour les victimes: Il y a 4 ans, la milice d’Alassane Dramane Ouattara massacrait 800 civils en cinq jours à Duekoué

Nearly 4 years Ago, Alassane Dramane Ouattara’s Militiamen Slaughtered 800 Civilians in five days in Duekoue (West Cote d’Ivoire) / Une pensée pour les victimes: Il y a 4 ans, la milice d’Alassane Dramane Ouattara massacrait 800 civils en cinq jours à Duekoué

This man is a war criminal/Cet homme est un criminel de guerre

PPTE, 3 ans après les promesses sont restées vains mots, M. Frindéthié

Soyez patients ; nous trouverons solution à tous vos problèmes lorsque nous serons reconnus par les institutions de Bretton Woods comme un pays pauvre très endetté. Voici la réponse que le régime de Ouattara, à travers son ministre de la santé, le Pr. N’Dri Yoman, offrait au professionnels de la santé à l’issue d’une réunion que ceux-ci avaient eue avec M. Ahoussou Jeannot dans le cadre de revendications syndicales en avril 2012. Voici là une façon très peu orthodoxe de répondre aux attentes des populations. Faut-il s’en étonner ? Pas du tout, surtout dans un pays ou le bizarre, le biscornu, le loufoque, ont été érigés en règle d’or.

Alassane Dramane Ouattara suppliait les Ivoiriens qui ployaient sous le fardeau de la maladie, de la cherté de la vie, du licenciement, du chômage, de l’insécurité, du délestage, du manque d’eau, d’attendre que le pays soit bien plus pauvre qu’il ne l’était déjà afin de remédier leurs souffrances. Ahurissant ! Et voilà 3 ans que le statut de PPTE fut accordé à la Côte d’Ivoire; et les Ivoiriens attendent toujours que les promesses se transforment en réalités.

N’est-ce pas Dramane Ouattara qui, pendant la campagne présidentielle, se vantait d’avoir sorti 15 pays de la misère lorsqu’il travaillait au FMI ? N’est-ce pas lui qui promettait de transformer la Côte d’Ivoire en un eldorado en 6 mois ? N’est-ce pas lui qui promettait aux Ivoiriens un déluge de milliards ? N’est-ce pas lui que les griots de la dictature glorifiaient d’être un Surhomme au carnet d’adresses exceptionnel ?

Ainsi donc les sceptiques avaient-il raison ? Ouattara n’est-il en fin de compte qu’un falsificateur, un brouteur, un arnaqueur dont les promesses ne valent même pas le papier sur lequel elles sont griffonnées ? Tout porte à le croire. Trois ans après, le gouvernement des rattrapés s’étonne de « l’impatience » des étudiants et des travailleurs.

Modèle du Dozoland: Une intelligence lilliputienne et assassine à l’Assemblée Nationale : Rien de nouveau en République Rattrapocratique de Côte d’Ivoire (12 mars 2012), M. Frindéthié

Faut-il s’étonner de la « nomination » du chef rebelle, Soro Kigbafori Guillaume, comme président de l’Assemblée Nationale de la République Rattrapocratique de Côte d’Ivoire ? Absolument pas. Dans un pays où des illettrés sont nommés à la tête de structures étatiques, où d’anciens lieutenants de John Pololo le Loubard sont ministres d’Etat, et où des cambrioleurs et assassins sont d’abord nommés commandants et généraux avant de retourner en cours primaires du soir, tout cela sur la base de leur appartenance tribale, et selon une logique d’épuration présentée sous la fumeuse désignation de « politique de rattrapage ethnique », rien n’étonne plus.

Que l’on veuille comparer l’intelligence lilliputienne et l’impécuniosité instructive d’un Soro à la hauteur culturelle d’un Yacé Philippe, d’un Konan Bédié, ou d’un Mamadou Koulibaly – non pas que ces hommes ne nous aient maintes fois déçus – n’étonne plus personne. Le boucher d’Abidjan, Dramane Ouattara est bien décidé à transformer la Côte d’Ivoire en une cancrecratie (une république bananière dirigée par des cancres). Dans cette optique, il est tout à fait normal qu’à la présidence de l’Assemblée Nationale, Dramane impose aux Ivoiriens un cancre armé. Avec Dramane Ouattara, la Côte d’Ivoire a basculé 50 ans en arrière ; et elle continuera sa régression applaudie par une moutonnerie en liesse, jusqu’à ce que …

Who had something to gain in the fictitious story of child slave in Cote d’Ivoire’s cocoa plantations?

In 2002, New York Times’ reporter, Michael Finkel, made up a story about child slaves in cocoa plantations in Cote d’Ivoire. After being exposed by an independent NGO, Finkel admitted that he lied and was fired by the New York Times. Nevertheless, the stain on Cote d’Ivoire’s cocoa did not go away with Finkel’s confession. On the contrary, Cote d’Ivoire became known as « the country that exploits minors in cocoa plantations. In 2002, President Laurent Gbagbo had been in power for 2 years. In 2002, who could have profited from Finkel’s fertile imagination? Even better, who could have commissioned this journalistic falsification? This question deserves answer as CNN is revisiting the alleged in cocoa groves child slavery in Cote d’Ivoire.  

New York Times Feature Was Fiction

Michael Finkel Fired Over Slave Story

By Howard Kurtz

Washington Post Staff Writer
Friday, February 22, 2002; Page C01

A moving, richly detailed New York Times Magazine profile of a boy who became an Ivory Coast laborer turns out to have been a fabrication.

The Times acknowledged in an editor’s note yesterday that Youssouf Male, the teenager described as living an impoverished existence, hacking weeds on a cocoa plantation for mere pennies, was a composite. The paper said it has fired the author, Michael Finkel, a contributing writer to the magazine.

In a typical passage in « Is Youssouf Male a Slave?, » published Nov. 18, Finkel wrote: « Youssouf asked the man about his shoes. He asked how he might be able to get money to have a pair of shoes like that — shoes that made you look important. The man asked Youssouf how old he was, and Youssouf said that he was 14 or 15, though he didn’t know for sure. »

The deception was exposed when a group called Save the Children Canada located the boy pictured in the Times Magazine in a photograph identifying him as Male, and he was not Male. Times Editor Howell Raines said he regarded the falsehood as « a very serious matter » and, after learning of the problem nine days ago and deciding to publish an editor’s note, « we got it into the paper as soon as we could be certain of all the facts. »

« Certainly it’s a serious mistake, » Finkel, 33, said yesterday from his home in Bozeman, Mont., adding that he was trying to convey a larger reality about child slavery.

« I’m obviously concerned about my career, » he said. « I expect people to pick over my other stories, and I fully expect they’ll be found to be fine. . . . I almost always err on the side of caution. In this case I was reckless, but it was isolated. . . . There absolutely are no irregularities in any of the other pieces. »

Adam Moss, the magazine’s editor, said the Times will investigate Finkel’s other stories and expects critics to do so as well. « I’m not in a position to tell you they’re not going to find something, » Moss said. « I hope not. »

Moss said he felt « horrible » when he learned of the composite and was « angry » at Finkel, who he said did not initially acknowledge the lie.

« Particularly with stories of this kind, where the sources are unreachable except by getting on a plane to find them, there’s a certain amount of trust you have to place in the writer, » Moss said. « Our experience with Mike had been excellent. He was not the kind of person who would have raised suspicions. »

Finkel’s eight other stories for the Times Magazine are replete with colorful, down-on-their luck characters in remote corners of the globe, gripping anecdotes and hard-to-check details.

Finkel wrote in last Sunday’s magazine about an Afghan villager who sold his donkey for $80 so he could buy food. He has also written about a 28-year-old Taliban defector, an ailing Israeli man who bought a kidney and young Palestinians revolting against Israel.

In a piece about Haitian refugees traveling by boat to America, Finkel wrote: « Their stares conveyed the flat helplessness of fear. David, whose journey I had followed from his hometown of Port-au-Prince, buried his head in his hands. He hadn’t moved for hours. . . . He spoke beautiful English, spiced with pitch-perfect sarcasm. His name wasn’t really David, he said, but it’s what people called him. He offered no surname. » He wrote David once lived in Florida and had « a penchant for stealing 1964 Chevy Impalas. »

That article won a Livingston Award for Young Journalists, and Charles Eisendrath, theaward’s director, said he now plans to review it for accuracy.

Finkel is an adventure writer who chronicles such subjects as tree climbing and rough-terrain unicycling. He has written for Atlantic Monthly, Sports Illustrated, Outside, Skiing and National Geographic Adventure and in 1999 published a book on his skiing experiences around the world, « Alpine Circus. »

In an interview three years ago with the Montana weekly newspaper the Tributary, Finkel said: « I never do formal interviews. I don’t use a tape recorder. I take notes but occasionally. I mostly go home at night and write my impressions down. You can read my stuff; there are not very many quotes. It’s more impressionistic. »

Finkel said yesterday that he now takes copious notes. But the Times editor’s note said « the writer says that he wrote this article without consulting his notes. »

Finkel said he reviewed his notes but that « in order to break through a writer’s block, I put my notes aside and attempted to write what I knew . . . with a sense of flow and feeling. I know it sounds odd. »

Media critics compared Finkel’s transgression to that of Janet Cooke, the Washington Post reporter whose tale of an 8-year-old heroin addict in 1980 turned out to be invented, prompting the paper to return a Pulitzer Prize. They also cited the 1998 cases of Stephen Glass, who was found to have fabricated more than two dozen pieces for the New Republic, and Patricia Smith, who acknowledged making up four columns for the Boston Globe.

« This is not as bad as Janet Cooke, but near her end of the spectrum, » said Tom Rosenstiel, director of the Project for Excellence in Journalism. He said it was « amazing » that the Times Magazine had published Finkel’s piece without reviewing his notes. « This was not something that there’s no way they could have known. »

Bill Kovach, a former Times Washington bureau chief who went on to run the Atlanta Journal-Constitution, said: « The idea of using a composite character is pretty bad. The whole idea is for you as a reader to connect to this person, not this situation, and this person doesn’t exist. »

Yesterday’s editor’s note said Finkel’s 5,800-word rendering of Male — which used no direct quotes — « was a composite, a blend of several boys he interviewed, including one named Youssouf Male and another, the boy in the picture, identified by Save the Children as Madou Traore. Though the account was drawn from his reporting on the scene and from interviews with human rights workers, Mr. Finkel acknowledges, many facts were extrapolated from what he learned was typical of boys on such journeys, and did not apply specifically to any individual. »

Finkel said he regrets the harm to the Times’s reputation. « But I know that the article, at least in spirit, accurately reflects the situation among the young farm laborers of West Africa. »

Why, then, did he do it? « The story is complicated, and I didn’t want to inundate the readers with complexities and numbers. I wanted the whole to be greater than the sum of its parts and felt, wrongly, that a greater truth could emerge using this technique. »

Moss said the magazine will review its usual practice of not asking for the notes of writers « with whom there is a seemingly reliable relationship. » He said he reviewed the notes when « we smelled something funny here, » after Finkel notified the paper of the children’s group’s complaint about the photo.

« It was crystal clear in the notes that many of the things attributed to this Youssouf Male were actually told to him by other kids he interviewed and were their experiences, not Male’s experiences, » Moss said. In fact, despite the story’s depiction of Male having spent a year at the cocoa plantation, the real Youssouf Male ran away after less than a month.

Finkel dropped his denials when he flew to New York to confer with his editors last week. « I think his conscience got the better of him, » Moss said.

These are the Ivorian Victims of Sarkozy’s Bombardment of Abidjan on April 11, 2011. These are the crimes that Ocampo and his Plantation Court would rather sweep under the rug, M. Frindéthié

On April 11, 2011, Sarkozy ordered French military helicopters to massacre protesters in Abidjan, Cote d’Ivoire

On the night of April 11, 2011, hundreds of Ivorian youths camped in front of the presidential palace in Abidjan to prevent France’s arrest of President Gbagbo. Sarkozy ordered the helicopters of the French army to shoot down at these unarmed civilians. Sarkozy’s massacre of hundreds of Ivorian youths did not cause the slightest shudder in the world of those who like to think of themselves as « the chosen people of God. » These massacred civilians were just collateral victims of Sarkozy’s quest for the Ivorian geological and agricultural resources (Cote d’Ivoire is the world’s major cocoa producer, the world’s 3rd coffee producer, a major producer of tropical timber, fruit cotton. the country is  rich with oil, natural gas, gold, diamond, manganese, bauxite, and many other resources). Two days after this slaughter, while the victims’ families were still mourning, French soldiers were busy loading French ships with Ivorian cocoa and coffee at the port of Abidjan. A few weeks later, Sarkozy’s puppet president, Alassane Dramane Ouattara, was being sworn in office in a display of insolent pageantry. Sarkozy’s carnage in Abidjan is just an epiphenomenon upon which the Plantation Court pompously named International Criminal Court can shed no tears. Sarkozy will never appear at any court for his crimes. He is a member of the « chosen people of God. »

Côte d’Ivoire : Attention ! Poudrière Identitaire, M. Frindéthié

Depuis l’installation martiale d’Alassane Dramane Ouattara au Palais Présidentiel d’Abidjan par les troupes françaises, nous n’avons pas cessé d’interpeller le monde sur les dérives identitaires de son régime. Convaincu qu’il jouit d’une immunité internationale, Alassane Dramane Ouattara encourage personnellement une politique d’épurement ethnique qu’il théorise sans apologie aucune comme « politique de rattrapage ethnique ». Cette politique hitlérienne de purification déguisée en des termes si peu adroits – devrait-on s’en étonner ? – Ouattara la justifie de ce que, de tous les temps, les Nordistes auraient été mis en marge de la société ivoirienne. Ah ! Si mensonge avariait bouche !

Dans son application la moins monstrueuse, la « politique de rattrapage ethnique » de Ouattara consiste à épurer aussi bien les entreprises de l’Etat que les entreprises privées, les associations culturelles, les associations sportives et les organisations non gouvernementales des ressortissants des régions où le président Gbagbo a enregistré une majorité de votes pendant les dernières élections présidentielles, afin de les remplacer par des ressortissants du Nord, où Ouattara a enregistré des scores suspicieusement immesurés. Ainsi, des milliers de travailleurs sudistes sont-ils allés augmenter la pléthore de chômeurs occasionnée par la guerre importée de Ouattara, alors que des milliers de Nordistes les remplaçaient ou décrochaient des contrats publics sans en démontrer les compétences nécessaires.

Dans son application la plus barbare, la « politique de rattrapage ethnique » consiste à laisser faire l’escadron de la mort et les milices armées de Ouattara, de tourner le dos de l’indifférence pendant qu’ils assassinent et commettent des horreurs de toutes sortes sur les populations du Sud. Ainsi, ne se passe-t-il pas un seul jour sans que des civils non armés soient criblés  de balles dans le silence de l’impunité.

Aujourd’hui, la politique d’épurement ethnique de Ouattara semble avoir réussi à pousser la colère des souffre-douleurs à son paroxysme. Les nombreux foyers de tensions qui ont surgi ces derniers mois sont l’évidence que les populations du Sud ont décidé de ne plus se résigner à la mort que leur offre Ouattara. La Côte d’Ivoire est d’autant plus assise sur une poudrière identitaire que Ouattara n’a aucune intention de réviser sa politique ethnocentrique.

Pendant l’épuration nazie, alors que montaient des hauts fourneaux d’Auschwitz les fumées chargées d’effluves de souffrance, de nombreuses populations des villages environnants prétendaient ne rien sentir ni ne rien voir. Aujourd’hui aussi, en Côte d’Ivoire, nombreux sont ceux qui, bénéficiaires de la politique d’épuration ethnique de Ouattara, prétendent ne rien voir ni ne rien entendre … jusqu’au moment inévitable.

Côte d’Ivoire : Attention ! Poudrière Identitaire, M. Frindéthié

Depuis l’installation martiale d’Alassane Dramane Ouattara au Palais Présidentiel d’Abidjan par les troupes françaises, nous n’avons pas cessé d’interpeller le monde sur les dérives identitaires de son régime. Convaincu qu’il jouit d’une immunité internationale, Alassane Dramane Ouattara encourage personnellement une politique d’épurement ethnique qu’il théorise sans apologie aucune comme « politique de rattrapage ethnique ». Cette politique hitlérienne de purification déguisée en des termes si peu adroits – devrait-on s’en étonner ? – Ouattara la justifie de ce que, de tous les temps, les Nordistes auraient été mis en marge de la société ivoirienne. Ah ! Si mensonge avariait bouche !

Dans son application la moins monstrueuse, la « politique de rattrapage ethnique » de Ouattara consiste à épurer aussi bien les entreprises de l’Etat que les entreprises privées, les associations culturelles, les associations sportives et les organisations non gouvernementales des ressortissants des régions où le président Gbagbo a enregistré une majorité de votes pendant les dernières élections présidentielles, afin de les remplacer par des ressortissants du Nord, où Ouattara a enregistré des scores suspicieusement immesurés. Ainsi, des milliers de travailleurs sudistes sont-ils allés augmenter la pléthore de chômeurs occasionnée par la guerre importée de Ouattara, alors que des milliers de Nordistes les remplaçaient ou décrochaient des contrats publics sans en démontrer les compétences nécessaires.

Dans son application la plus barbare, la « politique de rattrapage ethnique » consiste à laisser faire l’escadron de la mort et les milices armées de Ouattara, de tourner le dos de l’indifférence pendant qu’ils assassinent et commettent des horreurs de toutes sortes sur les populations du Sud. Ainsi, ne se passe-t-il pas un seul jour sans que des civils non armés soient criblés  de balles dans le silence de l’impunité.

Aujourd’hui, la politique d’épurement ethnique de Ouattara semble avoir réussi à pousser la colère des souffre-douleurs à son paroxysme. Les nombreux foyers de tensions qui ont surgi ces derniers mois sont l’évidence que les populations du Sud ont décidé de ne plus se résigner à la mort que leur offre Ouattara. La Côte d’Ivoire est d’autant plus assise sur une poudrière identitaire que Ouattara n’a aucune intention de réviser sa politique ethnocentrique.

Pendant l’épuration nazie, alors que montaient des hauts fourneaux d’Auschwitz les fumées chargées d’effluves de souffrance, de nombreuses populations des villages environnants prétendaient ne rien sentir ni ne rien voir. Aujourd’hui aussi, en Côte d’Ivoire, nombreux sont ceux qui, bénéficiaires de la politique d’épuration ethnique de Ouattara, prétendent ne rien voir ni ne rien entendre … jusqu’au moment inévitable.

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