Cote d’Ivoire: Ritual Killings: 21 Children Found Dead, their Heads or Genital Organs Severed; Authorities Seem unimpressed, M. Frindéthié

bredouCote d’Ivoire is gripped with fear as an increasing number of kidnapped children have turned up in several locations, decapitated, disemboweled, or their genital organs severed.

According to Police Chief Brédou Mbia, 21 out of 25 children, who were kidnapped in the last three to four months, were found dead, their bodies gruesomely mutilated, in ways that point to ritualistic murders. These slayings, first denied by the police, were finally admitted as more and more parents took to the social Medias to denounce them. Many people in the country suspect these grisly murders of young children to be the work of local marabouts (Muslim soothsayers) or dozo féticheurs (animist shamans), commissioned by politicians or fortune seekers to ensure them success.

The number of murders (21) given by the police chief is being disputed by a population that has lost faith in the Force Républicaine de Côte d’Ivoire (FRCI), a heavily corrupt security force that is better known for bullying, racketeering and summarily executing than protecting the populations. The FRCI are staffed with the traditional Dozo hunters, clansmen of the president and the interior minister, through a politics coined rattrapage ethnique by the authorities (a policy rewarding Muslim Northerners supposedly discriminated against in the past). In fact, recruited in a rebellion that started in November 2002, the Dozos are the main constituents of the rebel troops that have supplemented the French army in bringing Dramane Ouattara to power on April 11, 2011. The Dozos-FRCI have been cited in many occasions by human rights organizations for their continued human rights violations in Cote d’Ivoire.

The Dozos-FRCI are legendary for their proclivity for human sacrifices, as they are convinced that they wield mystical power that requires human blood. There is explicable suspicion in Cote d’Ivoire that the authorities know and protect the killers. Last week, a protest march organized by concerned parents to draw attention to the danger stalking the children in Cote d’Ivoire was unexpectedly prohibited by the government. On January 30, the Minister of interior, Ahmed Bakayoko, accused those who expressed concern about the horrific killings of being “jealous opponents overstating a [trivial] case to tarnish the image of the government.” For Bakayoko, the horrific murders and mutilations of these 21 children do not warrant much agitation. Bakayoko promised to legally hunt anyone suspected of stirring up unnecessary fear. To prevent the horrific news from getting the kind of exposure the Boko Haram Kidnapping received, and sullying the government, the Ivorian police has been cracking down on internet cafés, arbitrarily arresting clients or simply closing businesses in the populous quarters of the capital Abidjan, where household internet accessibility is scarce and the cyber cafés remain the privileged means of connecting to the world wide web. There is a conscious effort by the authorities to hush the horrors, which risks leaving them unaddressed, and thus likely to be repeated.

The hypocrisy here is just mindboggling. Hitherto, when in the opposition, these same politicians were so much concerned about the alleged abuse of children in cocoa plantations as to commission a fake reportage that caused a journalist to lose his job. And the so conspicuously garrulous first lady, whose children of Africa is known for her yearly hurly-burly of VIP parties, has curiously remained tepid on the situation that should interpellate her, as her husband, as usual, was flying around the world, offering condolences.

While, on the one hand, the Minister of the Interior, fearful of a coup against his president, had deployed 15,000 security forces around the perimeter of Abidjan on the eve of New Year 2015, for the protection of the children of Cote d’Ivoire, on the other hand, it is no more than 1,500 forces that Ahmed Bakayoko promises to dispatch in the whole country of 22,000,000 people; which is clear indication of where the government’s priorities really reside.

As the Ivorian authorities show very little motivation to meaningfully protecting the populations, the children of Cote d’Ivoire continue to be in grave danger.

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Affaire Gunvor: Courage Ahmed Bakayoko! Intentez un procès à Médiapart! M. Frindéthié

BakayokoBientôt Noël, la saison des cadeaux. Alors que de nombreux parents s’activent à satisfaire honnêtement leurs familles, nombreux sont les politiciens d’Afrique—et c’est l’Afrique qui nous intéresse ici—qui songent déjà à la façon la plus efficiente de satisfaire à la tradition des présents sans bourse délier, mais plutôt en faisant supporter au pauvre contribuable le coût de leurs folies dispendieuses.

Je me suis toujours demandé à quoi pensent ces voleurs à col blanc qui franchissent le seuil de leurs portes, les bras chargés de bijoux et de joujoux indûment acquis, et clamant satisfaits : « Chérie, les enfants, j’ai des cadeaux pour vous ! » Je me suis toujours demandé à quoi pense une femme qui reçoit de son cher mari des présents volés. A quoi pensent les enfants d’un tel père ?

Voici un énième article de Médiapart, qui, accusant le ministre de la sécurité de Dramane, Ahmed Bakayoko, de corruption et de détournement de deniers publics, vient en rajouter à la thèse que les politiciens africains, quels que soient les traitements faramineux qu’ils s’offrent, ne sauront jamais vivre de leurs seuls salaires, et chercheront toujours à chaparder dans les caisses de l’Etat.

Monsieur Bakayoko, vous qu’hier seulement étiez si combatif, agressif et phraseur ne vous contentez aujourd’hui d’offrir à Médiapart qu’un droit de réponse dont la timidité frise la culpabilité ? Allez, Monsieur Bakayoko, soyez plus convaincant ! Montrez aux Ivoiriens que vous êtes le gardien de la « bonne gouvernance » dont vous ne cessez de leur rabattre les oreilles ! L’heure est grave, Monsieur Bakayoko ! L’heure n’est plus aux démentis diaphanes. Allez, courage ! Intentez un procès à Médiapart, afin que ce journal qui tente de souiller votre « réputation immaculée » soit confondu par les preuves ! Faites-le avant décembre, afin que les cadeaux que vous offrirez à la Noël n’aient pas la viscosité gluante du pétrole sale.

Affaire Gunvor: Courage Ahmed Bakayoko! Intentez un procès à Médiapart! M. Frindéthié

BakayokoBientôt décembre, la saison des cadeaux. Alors que de nombreux parents s’activent à satisfaire honnêtement leurs familles, nombreux sont les politiciens d’Afrique—et c’est l’Afrique qui nous intéresse ici—qui songent déjà à la façon la plus efficiente de satisfaire à la tradition des présents sans bourse délier, mais plutôt en faisant supporter au pauvre contribuable le coût de leurs folies dispendieuses.

Je me suis toujours demandé à quoi pensent ces voleurs à col blanc qui franchissent le seuil de leurs portes, les bras chargés de bijoux et de joujoux indûment acquis, et clamant satisfaits : « Chérie, les enfants, j’ai des cadeaux pour vous ! » Je me suis toujours demandé à quoi pense une femme qui reçoit de son cher mari des présents volés. A quoi pensent les enfants d’un tel père ?

Voici un énième article de Médiapart, qui, accusant le ministre de la sécurité de Dramane, Ahmed Bakayoko, de corruption et de détournement de deniers publics, vient en rajouter à la thèse que les politiciens africains, quels que soient les traitements faramineux qu’ils s’offrent, ne sauront jamais vivre de leurs seuls salaires, et chercheront toujours à chaparder dans les caisses de l’Etat.

Monsieur Bakayoko, vous qu’hier seulement étiez si combatif, agressif et phraseur ne vous contentez aujourd’hui d’offrir à Médiapart qu’un droit de réponse dont la timidité frise la culpabilité ? Allez, Monsieur Bakayoko, soyez plus convaincant ! Montrez aux Ivoiriens que vous êtes le gardien de la « bonne gouvernance » dont vous ne cessez de leur rabattre les oreilles ! L’heure est grave, Monsieur Bakayoko ! L’heure n’est plus aux démentis diaphanes. Allez, courage ! Intentez un procès à Médiapart, afin que ce journal qui tente de souiller votre « réputation immaculée » soit confondu par les preuves ! Faites-le avant décembre, afin que les cadeaux que vous offrirez à la Noël n’aient pas la viscosité gluante du pétrole sale.

Dramane Ouattara et Ahmed Bakayoko choisiront-ils d’être moins « magnanimes » que leur guide Abubakar Shekau ? M. Frindéthié

dramaneBoko Haram, Dramanistan, Etat islamique, Rattrapocratie, Al Quaida, quelle que soit la désignation sous laquelle l’on nomme ces différents régimes, ils reviennent tous au même instinct, à la même idéologie, au même programme politique : celui de l’élimination violente et sans transition de l’autre considéré comme « infidèle ». Qu’ils soient en boubous, en trois pièces, en chemises fleuries, en babouches, en sandales ou en souliers cirés, en chéchias, en feutres, ou en chapeaux de paille, qu’ils se déplacent à cheval, à chameau, à moto, en Hammer, ou en jets  privés, qu’ils aient lu un livre, dix livres, ou aucun livre du tout, les obsessions des chefs de cette idéologie nihiliste se retrouvent sur le même point d’accumulation : la sauvagerie. Cette sauvagerie, la Rattrapocratie de Dramane Ouattara, succursale ivoirienne de Boko Haram et de l’Etat islamique, en a fait son programme de gouvernement depuis 2002, qui brutalise, supplice, et assassine des Ivoiriens supposés ethno-religieusement « infidèles », avec le concours d’une poignée d’auxiliaires payés en monnaie de traitres.

Aujourd’hui, alors que par un revirement surprenant, faisant entorse à son sacrosaint principe de bestialité, Bokoshekau Haram, l’inspirateur de la dictature d’Abidjan, a signé un accord avec le gouvernement de Jonathan Goodluck, par lequel il s’engage à libérer les 207 lycéennes nigérianes enlevées au mois d’Avril 2014, il y a tout lieu de se demander si Dramane Ouattara et Ahmed Bakayoko emboîteront le pas à leur mentor, Abubakar Shekau, pour libérer eux aussi les milliers « d’infidèles » qui croupissent dans leurs geôles, à défaut de ne pouvoir ressusciter les milliers d’autres qui ont péri sous leurs balles. Ou bien Dramane et Bakayoko choisiront-ils de persister dans leur dessein de sauvagerie ? Dramane et Bakayoko choisiront-ils d’être moins « magnanimes » que leur guide Abubakar Shekau ? Pis encore, ces égarés qui, poussés par leurs borborygmes, célèbrent Dramane et Bakayoko des mains et des pieds et cautionnent leurs crimes continueront-ils à leur faire leur nombre de génuflexions afin de préserver ce pain rougi dont ils s’empiffrent chaque jour ?

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According to UN Report, Ivory Coast hit squads target opponents in Ghana

hit squadhitUNITED NATIONS (United States) (AFP) – Ivory Coast sent hit squads to Ghana to kill followers of former strongman Laurent Gbagbo and paid Liberian mercenaries not to stage cross-border attacks for Gbagbo, a UN report said.

The Ghana government told United Nations sanctions experts they had « foiled » at least two missions this year by Ivory Coast agents to kill or abduct Gbagbo associates, said the report obtained by AFP Sunday.

Payments were made to Liberian mercenaries and Ivory Coast militia commanders in a bid to head off attacks aimed at destabilizing President Alassane Ouattara’s government.

The report to the Security Council by experts who monitor UN sanctions against Liberia cast new light on efforts by Ouattara’s government to blunt the threat from Gbagbo, whose refusal to concede defeat in a 2010 presidential election sparked unrest in which thousands died.

Gbagbo is now at the International Criminal Court in The Hague facing charges of crimes against humanity. But several cross-border attacks were staged from Liberia in 2012 and the UN mission in Ivory Coast has said several times that new incidents are possible.

The Ghanaian government told the UN experts in July that its neighbor had been sending Ivorian agents intending to assassinate or kidnap militant pro-Gbagbo refugees.

« The Ghanaian authorities claimed to have foiled at least two such missions in early 2013, » said the report.

At least one former Gbagbo supporter who had returned to Ivory Coast « had been abducted and had disappeared, » it added.

The experts said they had been unable to « independently verify » the claims.

But they met several former Gbagbo ministers in Accra who said they wanted to return « but were afraid that they would be killed if they succeeded. »

The UN experts said they had « gathered substantive information » concerning payments made from May this year by the Ivory Coast government to « key Liberian mercenaries. »

Two of the mercenary leaders were identified as Isaac Chegbo, who is also known as « Bob Marley » and Augustine « Bush Dog » Vleyee.

Money was paid for « collecting information from these individuals and discouraging them from conducting cross-border attacks, » said the report.

It said the payments were made by the Ivory Coast interior ministry’s bureau of operational intelligence.

Seven peacekeepers were killed in one cross-border attack from Liberia in June 2012. The border region has been quiet this year, however, despite fears raised by the UN leadership.

The mercenaries told the UN sanctions experts they were taken to Abidjan to receive money. One said he was given $8,000 but others said they got as little as $2,000.

« Several of the mercenaries who had received such payments complained that they had been promised substantially more money, » the report said. The mercenaries « alleged that additional financing had been misappropriated by Ivorian officials » and the Liberian intermediary.

The UN report said that while attacks had diminished this year, the payments were not a « sustainable » way of keeping the lid on tensions in the country.

It also said Ivory Coast had failed to tell Liberian counterparts about the payments or other moves to sway Gbabgo followers in Liberia.

An Ivory Coast mission accompanied by a UN official from Abidjan that went to a refugee camp in Liberia in May was briefly detained by Liberian authorities who had not been warned in advance, said the report.

Tortures et Crimes de guerre ; l’excuse de Soro Guillaume, M. Frindéthié

Dans une interview qu’il a accordée le 30 octobre dernier, Soro Guillaume, du haut de sa pénétration lilliputienne qui préside l’Assemblée nationale du régime génocidaire, s’est exprimé obliquement sur les rapports accablants d’Amnesty International et de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme : Tout va bien dans le meilleur des mondes. L’avenir est radieux. Il n’y a pas de raison de s’alarmer outre mesure, car les tortures et les crimes de guerre constituent le mal nécessaire de l’apprentissage de la démocratie. Et vlan ! Après les élucubrations de Gnénéma, de Nabané et de Paul Koffi Koffi, arrive un quatrième naloman  qui veut nous inviter à danser au rythme de sa darbouka génocidaire.

 Il ne reste plus que la prestation d’Ahmed Bakayoko pour clore le bal des tortionnaires. Mais celui-là, il a préféré une autre méthode, la formule appréciée par les fins dictateurs africains comme Bokassa, Compaoré et Ouattara. Ahmed, lui, il a choisi de se faire photographier à côté d’un « Grand Blanc ». Une photo avec un « Grand Blanc » de la « France des droits de l’homme », ça efface les crimes, sanctifie les autocraties, et purifie l’air de tous les effluves cadavériques  qui flotte à Génocidoland. Aussi, Ahmed Bakayoko a-t-il choisi de poser avec Manuel Valls, le ministre de l’intérieur de Hollande. Ah, si seulement Jack Abramoff était encore disponible ! Peut-être que pour 9 petits millions de dollars il nous aurait fait une place devant la cheminée de la Maison Blanche, près d’Obama qui vient de se faire réélire.

(Vidéo) Silence, on torture! Gaëtan Mootoo (Amnesty International) raconte les horreurs du régime génocidaire

Abidjan est infiltré ; l’on ne se le cache plus, Martial Frindéthié

violentes opérations de déguerpissement à Abobo opposant les populations aux FRCI

Officiellement annoncées comme des opérations d’assainissement des communes d’Abidjan menées sous la houlette du ministre de la salubrité urbaine Anne Oulotto, les violents déguerpissements des commerçants qui se sont déroulés à Adjamé puis à Abobo s’inscrivaient en fait dans une vaste initiative de recherche de caches d’armes, d’évictions de collaborateurs et d’arrestations d’assaillants conduite par le ministère de l’intérieur.

Tout Abidjan est infiltré ; l’on ne se le cache plus. Le pire, c’est que les quartiers comme Abobo et Adjamé, qui naguère furent les points d’intenses démêlés entre le Commando invisible d’Ibrahim Bakayoko et les FDS du gouvernement Gbagbo semblent avoir basculé dans une rébellion déterminée à faire capituler Ouattara. L’aisance avec laquelle les attaquants des FRCI maîtrisent les gendarmeries et font leurs emplettes d’armes et de munitions sans même tirer un seul coup de feu a fini par persuader le régime Ouattara que le ver n’est plus seulement dans le fruit, mais dangereusement proche des gencives de Dramane Ouattara.

Les limiers d’Ahmed Bakayoko se perdent en conjectures sur la stratégie de cette rébellion anti rébellion, convaincus toutefois qu’elle a emprunté quelques techniques à la méthode IB, qui consiste à cacher des armes dans les quartiers populeux jusqu’au moment de l’assaut ultime. Bien qu’Adjamé et Abobo n’aient rien produit de substantiel, au ministère de l’intérieur, cette hypothèse semble d’autant plus vraie qu’une fois les poudrières dévalisées par le Commando Mystérieux, les armes et les munitions se volatilisent dans un rayon de 10 kilomètres, comme si le Commando Mystérieux ne faisait son marché hebdomadaire qu’à proximité de ses sites de cachettes.

De nombreuses armes sont aux mains du Commando Mystérieux en dépit des démentis compulsifs du gouvernement Ouattara. D’ailleurs, la volubilité de la « Grande Muette », la présence sur les lieux à la moindre pétarade du très remarquable Général Bakayoko débitant sa mythique devinette de « tu es dedans ou tu n’es pas dedans ? », et les menaces paranoïaques d’Ahmed Bakayoko à l’encontre des « brebis galeuses » dans l’armée et parmi les chefs coutumiers dénotent d’un affolement généralisé et d’un manque patent de coordination face à cette menace dont il n’est plus question de savoir si elle frappera, mais plutôt quand elle frappera le pouvoir agonisant de Dramane Ouattara.