On s’en souvient!!! Le Gouvernement Ouattara aux Ivoiriens en détresse : « Soyez patients ; attendez que nous soyons un Pays Pauvre Très Endetté (PPTE) » (Publié le 11 avril 2012), M. Frindéthié

Soyez patients ; nous trouverons solution à tous vos problèmes lorsque nous serons reconnus par les institutions de Bretton Woods comme un pays pauvre très endetté. Voici la réponse que le régime de Ouattara, à travers son ministre de la santé, le Pr. N’Dri Yoman, offrait au professionnels de la santé à l’issue d’une réunion que ceux-ci avaient eue avec M. Ahoussou Jeannot dans le cadre de revendications syndicales. Voici là une façon très peu orthodoxe de répondre aux attentes des populations. Faut-il s’en étonner ? Pas du tout, surtout dans un pays ou le bizarre, le biscornu, le loufoque, a été érigé en règle d’or.

Alassane Dramane Ouattara supplie les Ivoiriens qui ploient sous le fardeau de la maladie, de la cherté de la vie, du licenciement, du chômage, de l’insécurité, du délestage, du manque d’eau, d’attendre que le pays soit bien plus pauvre qu’il ne l’est déjà afin de remédier leurs souffrances. Ahurissant !

N’est-ce pas Alassane Dramane Ouattara qui, pendant la campagne présidentielle, se vantait d’avoir sorti 15 pays de la misère lorsqu’il travaillait au FMI ? N’est-ce pas lui qui promettait de transformer la Côte d’Ivoire en un eldorado en 6 mois ? N’est-ce pas lui qui promettait aux Ivoiriens un déluge de milliards ? N’est-ce pas lui que les griots de la dictature glorifiaient d’être un Surhomme au carnet d’adresses exceptionnel ?

Ainsi donc les sceptiques avaient-il raison ? Ouattara n’est-il en fin de compte qu’un falsificateur, un brouteur, un arnaqueur dont les promesses ne valent même pas le papier sur lequel elles sont griffonnées ? Tout porte à le croire

On s’en souvient!!! PPTE, 3 ans après les promesses sont restées vains mots (publié le 25 mars 2015), M. Frindéthié

Soyez patients ; nous trouverons solution à tous vos problèmes lorsque nous serons reconnus par les institutions de Bretton Woods comme un pays pauvre très endetté. Voici la réponse que le régime de Ouattara, à travers son ministre de la santé, le Pr. N’Dri Yoman, offrait au professionnels de la santé à l’issue d’une réunion que ceux-ci avaient eue avec M. Ahoussou Jeannot dans le cadre de revendications syndicales en avril 2012. Voici là une façon très peu orthodoxe de répondre aux attentes des populations. Faut-il s’en étonner ? Pas du tout, surtout dans un pays ou le bizarre, le biscornu, le loufoque, ont été érigés en règle d’or.

Alassane Dramane Ouattara suppliait les Ivoiriens qui ployaient sous le fardeau de la maladie, de la cherté de la vie, du licenciement, du chômage, de l’insécurité, du délestage, du manque d’eau, d’attendre que le pays soit bien plus pauvre qu’il ne l’était déjà afin de remédier leurs souffrances. Ahurissant ! Et voilà 3 ans que le statut de PPTE fut accordé à la Côte d’Ivoire; et les Ivoiriens attendent toujours que les promesses se transforment en réalités.

N’est-ce pas Dramane Ouattara qui, pendant la campagne présidentielle, se vantait d’avoir sorti 15 pays de la misère lorsqu’il travaillait au FMI ? N’est-ce pas lui qui promettait de transformer la Côte d’Ivoire en un eldorado en 6 mois ? N’est-ce pas lui qui promettait aux Ivoiriens un déluge de milliards ? N’est-ce pas lui que les griots de la dictature glorifiaient d’être un Surhomme au carnet d’adresses exceptionnel ?

Ainsi donc les sceptiques avaient-il raison ? Ouattara n’est-il en fin de compte qu’un falsificateur, un brouteur, un arnaqueur dont les promesses ne valent même pas le papier sur lequel elles sont griffonnées ? Tout porte à le croire. Trois ans après, le gouvernement des rattrapés s’étonne de « l’impatience » des étudiants et des travailleurs.

Côte d’Ivoire : Attention ! Poudrière Identitaire, M. Frindéthié

Depuis l’installation martiale d’Alassane Dramane Ouattara au Palais Présidentiel d’Abidjan par les troupes françaises, nous n’avons pas cessé d’interpeller le monde sur les dérives identitaires de son régime. Convaincu qu’il jouit d’une immunité internationale, Alassane Dramane Ouattara encourage personnellement une politique d’épurement ethnique qu’il théorise sans apologie aucune comme « politique de rattrapage ethnique ». Cette politique hitlérienne de purification déguisée en des termes si peu adroits – devrait-on s’en étonner ? – Ouattara la justifie de ce que, de tous les temps, les Nordistes auraient été mis en marge de la société ivoirienne. Ah ! Si mensonge avariait bouche !

Dans son application la moins monstrueuse, la « politique de rattrapage ethnique » de Ouattara consiste à épurer aussi bien les entreprises de l’Etat que les entreprises privées, les associations culturelles, les associations sportives et les organisations non gouvernementales des ressortissants des régions où le président Gbagbo a enregistré une majorité de votes pendant les dernières élections présidentielles, afin de les remplacer par des ressortissants du Nord, où Ouattara a enregistré des scores suspicieusement immesurés. Ainsi, des milliers de travailleurs sudistes sont-ils allés augmenter la pléthore de chômeurs occasionnée par la guerre importée de Ouattara, alors que des milliers de Nordistes les remplaçaient ou décrochaient des contrats publics sans en démontrer les compétences nécessaires.

Dans son application la plus barbare, la « politique de rattrapage ethnique » consiste à laisser faire l’escadron de la mort et les milices armées de Ouattara, de tourner le dos de l’indifférence pendant qu’ils assassinent et commettent des horreurs de toutes sortes sur les populations du Sud. Ainsi, ne se passe-t-il pas un seul jour sans que des civils non armés soient criblés  de balles dans le silence de l’impunité.

Aujourd’hui, la politique d’épurement ethnique de Ouattara semble avoir réussi à pousser la colère des souffre-douleurs à son paroxysme. Les nombreux foyers de tensions qui ont surgi ces derniers mois sont l’évidence que les populations du Sud ont décidé de ne plus se résigner à la mort que leur offre Ouattara. La Côte d’Ivoire est d’autant plus assise sur une poudrière identitaire que Ouattara n’a aucune intention de réviser sa politique ethnocentrique.

Pendant l’épuration nazie, alors que montaient des hauts fourneaux d’Auschwitz les fumées chargées d’effluves de souffrance, de nombreuses populations des villages environnants prétendaient ne rien sentir ni ne rien voir. Aujourd’hui aussi, en Côte d’Ivoire, nombreux sont ceux qui, bénéficiaires de la politique d’épuration ethnique de Ouattara, prétendent ne rien voir ni ne rien entendre … jusqu’au moment inévitable.

The International Criminal Court is a Plantation Court (first published in November 2011), Martial Frindéthié

President Laurent Gbagbo

Today, a great Pan-Africanist, fighter for the freedom of Africa from the shackles of neocolonialism, former Ivorian President Laurent Gbagbo, has been transferred to the International Criminal Court in The Hague after an eight-month detention in a concentration camp in northern Cote d’Ivoire. No one, not even President Gbagbo’s white captors, are really convinced of the crimes they accused him of. The truth is that President Gbagbo is being punished for daring to look the white imperialist in the eyes and tell him that the white program of rape and plundering of the African continent will only take place over his dead body. So, the “superior” men came with their “superior” morals and, with the help of those African collaborators who cannot forgive God for having made them in the color of the devil, who cannot wait to have the gates of white bliss opened to them, shackled President Gbagbo and took him to this 21st-century Plantation Court they call International Criminal Court. For indeed, apart from victimizing the victims and rewarding the victimizers, what justice has this Plantation Court allegedly created to prosecute individuals for genocide and other crimes against humanity ever really rendered to Africans? Whatever happened to President Mitterrand of France, who organized, trained, armed, and transported the perpetrators of the Rwandan genocide? Whatever happened to president Chirac of France, who orchestrated and supported the killing of tens of thousands of Lissouba’s supporters in Congo? Whatever will ever happen to presidents Chirac and then Sarkozy of France, whose military forces killed thousands of Ivorian civilians in 2004 and in 2011? I surmise that no Western leader, no matter the scale and violence of his crimes on Africans, will ever be tried in this Plantation Court system they call the International Criminal Court. President Gbagbo’s arrest, the most theatrical capture of an African freedom fighter since the capture and elimination of Patrice Lumumba, is meant to quash any African outrage about the plunder of the continent by the unscrupulous West, to serve as an example of white justice to any African nationalist opposed to the West’s predatory projects in Africa. If the so-called International Criminal Court is really looking for criminals and human rights abusers in Cote d’Ivoire, it is Alassane Dramane Ouattara, this puppet in office, whose protracted rebellion has killed more than 100,000 civilians in Cote d’Ivoire since 2002, that ought to be interpellated. For this Plantation Court called the International Criminal Court to deserve some semblance of credibility, it is Ouattara’s special police, with its daily lot of documented kidnappings, rapes, killings, and extra-judiciary assassinations, which ought to be brought to justice. This, however, will never happen, as long as Ouattara continues to enable the transfer of the Ivorian geological and agricultural resources to France. The illegal capture and incarceration of President Gbagbo in a white jail has historical precedence. Toussaint Louverture of Haiti died in a white jail. Samory Toure of West Africa died in a white jail. King Behanzin of Dahomey died in a white jail. Their crimes? They opposed the rape of Africa by the ravenous Occident. Their captures were also facilitated and applauded by some Africans. Each time an African freedom fighter is arrested by the white world and Africans applaud, each time the African continent is plundered of its natural and human resources and Africans applaud, Africans, indeed, give a standing ovation to the Gobineauian and Levy-Brhulian Aryanist theses of Black inferiority and cerebral ugliness.

Mont Péko: L’Effet Ourémi (publié le 27 juillet 2013), M. Frindéthié

peko4Amadé Ourémi, le chef de l’armée indisciplinée de Dramane Ouattara qui écumait l’Ouest de la Côte d’Ivoire, y semant mort et désolation au sein des populations autochtones We, a été « maitrisé » par son employeur d’antan pour taire les critiques persistantes des ONG de droits de l’homme comme Human Rights Watch. Cependant, les Ivoiriens découvrent peu à peu qu’Ourémi n’est que le symptôme d’une gangrène sociale, humanitaire et politique créée par Dramane Ouattara et qui conduit assurément à l’ultime pourrissement du tissu social ivoirien. Aujourd’hui, le Mont Péko n’est plus un territoire ivoirien. C’est un territoire burkinabé occupé par les contingents successifs de Burkinabè, qui, depuis la guerre de Dramane commencée en 2002 contre la Côte d’Ivoire, ont servi de supplétifs à l’armée de Dramane dans l’Ouest ivoirien, y ont massacré les autochtones, et, pour se récompenser du service rendu à Dramane, se sont d’abord installés sur les propriétés de leurs victimes, et plus tard, parce qu’en nombre impétueux, ont décidé tout bonnement de s’établir et d’exploiter avec leurs familles, qui ne cessent d’affluer du Burkina, les forêts classées de l’Ouest.

Aujourd’hui, l’expression « Mont Péko » résume tout le drame du tissu ivoirien, le drame d’un pays souverain dépiécé, démembré, réduit en lambeaux depuis 2002, que se partagent, comme dans le tableau de l’Espolio, des acharnements étrangers. Pendant que les autochtones de l’Ouest ivoirien se terrent de peur, ou sont sous terre ou en exile, et que les messagers de Dramane clament que la question de la nationalité des milliers de Burkinabè n’est point liée à celle du foncier, voici en quelques images les parents d’Ourémi, les nouveaux colons du Mont Péko, ceux qui remplaceront les autochtones We et seront désormais les propriétaires terriens de l’Ouest ivoirien si la nationalisation précipitée et forcée de Dramane prend effet et que le plan machiavélique de Dramane et de Compaoré de coloniser la Côte d’Ivoire n’est pas contrarié.

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Quelle pitrerie ! (2 octobre 2012) M. Frindéthié

Alassane Dramane Ouattara doit vraiment croire que les Ivoiriens ont tous le cerveau imbibé de bissap et qu’ils bêlent tous à la mesure de sa darbouka.

Autrement, comment expliquer la pitrerie que les dépêchés du génocidaire ne cessent de servir aux Ivoiriens depuis avril 2011 ? Après les singeries d’Ahmed Bakayoko, le sérénissime ministre de l’intérieur, qui perçoit des coups d’état et des faiseurs de coups dans le moindre souffle de vent, qui dans chaque citoyen discerne un délateur potentiel à enrégimenter pour le compte de la Rattrapocratie génocidaire, qui à chaque opposant politique semble imputer l’assassinat d’un « soudeur de 81 ans à Port-Bouët », c’est maintenant le « procureur » de Génocidoland, Ange Kessi, qui a trouvé bon d’amuser la galerie en découvrant à la moutonnerie la primeur du dernier tour de bouffonnerie qu’il a mis au point : l’aboutissement d’une enquête record qu’il a menée, et qui, en moins d’une semaine lui a permis de faire la lumière sur l’assassinat du général Gueï, avec à l’appui – quoi de mieux ! – l’aveu de « l’assassin ».

Pathétique ! Comme si toute cette épaisse pyrotechnie de chapiteau pouvait faire perdre de vue l’évidence logique que la nuit où l’armée rebelle de Dramane Ouattara attaqua la Côte d’Ivoire, plus que toute autre personne, c’était Dramane qui avait intérêt à ce que le général Gueï disparût. Heureusement que tout ça n’est qu’un temps … le temps des fous et des rattrapés !

« La nature repousse, comme si rien ne s’était passé ici », Amnesty International

après le passage de la meute meurtrière de Dramane Ouattara

Le Camp de Nahibly après le passage de la meute meurtrière de Dramane Ouattara

Il y a un an, le 20 juillet 2012, une foule importante composée de membres de la population locale, de Dozos (une milice de chasseurs traditionnels soutenue par l’État) et d’éléments de l’armée ivoirienne ont attaqué et détruit le camp de personnes déplacées de Nahibly situé près de la ville de Duékoué, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire (voir vidéo ci-dessous). Ce camp abritait à l’époque quelque 2 500 personnes. Les militaires et policiers des Nations unies présents sur les lieux n’ont pas mis un terme à cette attaque. Les responsables politiques et militaires locaux présents pendant l’attaque n’ont rien fait pour l’empêcher, ni pour protéger les personnes déplacées qui ont, pour certaines, été battues et tuées. Au contraire, des membres des forces armées, les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), ont arrêté des dizaines de personnes qui tentaient de fuir le camp ; un grand nombre d’entre elles ont été victimes de disparitions forcées et d’exécutions extrajudiciaires.

https://www.facebook.com/photo.php?v=128446120645986&set=vb.100004417961800&type=2&theater

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Ils ont vraiment de la bouillie de mil à la place du cerveau.

Alassane-Dramane

Avant-hier, c’était un Blaise Compaoré suffisant et méprisant qui refusait d’écouter les revendications de son peuple, jusqu’à ce qu’il fût vomi comme une bile amère. Hier, c’était un Diendéré dédaigneux, arrogant, qui refusait d’entendre raison, jusqu’à ce que l’armée burkinabè décide de marcher sur Ouaga. Aujourd’hui, alors que tout semble perdu pour lui, dans une déclaration très synthétique, Diendéré se dit prêt à accepter tout deal qui lui sauverait la vie. Mais le peuple burkinabè semble en avoir marre, qui n’est plus disposé à discuter. Diendéré réussira-t-il à s’en sortir ?

Aujourd’hui, en Côte d’Ivoire, c’est un dramane wattra hautain, dédaigneux, et insolent qui nargue l’opposition qui lui demande depuis plusieurs mois de s’asseoir pour négocier les conditions d’une élection juste et apaisée. Bientôt, quand il sera trop tard, ce sera un dramane peureux, tremblotant,  prêt à accepter n’importe quel deal, qui viendra implorer le peuple ivoirien.

Ils doivent vraiment avoir du kokobaka à la place du cerveau, ces fous qui veulent gouverner l’Afrique !

Adama Bictogo ou le symptôme d’une dégénérescence morale pernicieuse au sein de la Rattrapocratie, M. Frindéthié

Adama Bictogo

Suite à la dénonciation des medias  et au malaise généré dans les chancelleries étrangères par l’escalade de la pandémie de corruption au sein de l’administration de la Rattrapocratie, Alassane Dramane Ouattara s’est vu contraint de se séparer d’un de ses plus fidèles lieutenants, Adama Bictogo, qui lundi encore occupait la fonction de ministre de l’intégration africaine. Bictogo se serait rendu coupable de faux et usage de faux et de détournement de plus de 4 milliards de francs Cfa destinés à l’indemnisation des victimes de déchets toxiques déversés en août 2006 à Abidjan par le Probo Koala, et qui avaient fait des milliers de victimes. On rapporte aussi qu’au Mali, où il était mandaté par la CEDEAO pour négocier une issue à la crise malienne, Bictogo se serait compromis dans des transactions personnelles sur des mines d’or avec la junte militaire qui a renversé le président ATT. Bictogo a donc été lâché par Ouattara pour, dit-on, sa violation de la charte d’éthique imposée aux membres du gouvernement.

Le problème de Ouattara, et qui crève l’œil tel un abcès manifeste, c’est que Bictogo n’est que le symptôme de la moralité crépusculaire, qui foisonne depuis son entrée en politique ivoirienne, et qui a phagocyté une partie de la jeunesse ivoirienne, convaincue qu’elle est de ce que la mobilité sociale doit d’abord plonger ses racines dans la fange de l’insolence, du mensonge, du vol, de la corruption, du rançonnage, du pillage et de l’assassinat. L’entourage de Ouattara est pourri, qui ne peut se condenser dans le seul « nom propre » de Bictogo.

Bictogo s’en va vers d’autres horizons poursuivre ses tripotages ténébreux. Mais l’essentiel du dispositif de décrépitude morale demeure, avec à sa tête, un chef, qui, en contradiction avec ses propres prétentions d’honnêteté, n’a pas encore su trouver le moyen le plus amène d’expliquer sa subite fortune colossale et celle de son épouse, encore moins d’honorer à l’obligation constitutionnelle de déclaration de biens, à laquelle Macky Sall et François Hollande, arrivés bien après lui, ont satisfait.

Bictogo s’en va – peut-être ! -, mais il n’est que la manifestation extérieure de l’immense avilissement intérieur de la Rattrapocratie ; un avilissement à écraser !

Côte d’Ivoire : Attention ! Poudrière Identitaire, M. Frindéthié

Depuis l’installation martiale d’Alassane Dramane Ouattara au Palais Présidentiel d’Abidjan par les troupes françaises, nous n’avons pas cessé d’interpeller le monde sur les dérives identitaires de son régime. Convaincu qu’il jouit d’une immunité internationale, Alassane Dramane Ouattara encourage personnellement une politique d’épurement ethnique qu’il théorise sans apologie aucune comme « politique de rattrapage ethnique ». Cette politique hitlérienne de purification déguisée en des termes si peu adroits – devrait-on s’en étonner ? – Ouattara la justifie de ce que, de tous les temps, les Nordistes auraient été mis en marge de la société ivoirienne. Ah ! Si mensonge avariait bouche !

Dans son application la moins monstrueuse, la « politique de rattrapage ethnique » de Ouattara consiste à épurer aussi bien les entreprises de l’Etat que les entreprises privées, les associations culturelles, les associations sportives et les organisations non gouvernementales des ressortissants des régions où le président Gbagbo a enregistré une majorité de votes pendant les dernières élections présidentielles, afin de les remplacer par des ressortissants du Nord, où Ouattara a enregistré des scores suspicieusement immesurés. Ainsi, des milliers de travailleurs sudistes sont-ils allés augmenter la pléthore de chômeurs occasionnée par la guerre importée de Ouattara, alors que des milliers de Nordistes les remplaçaient ou décrochaient des contrats publics sans en démontrer les compétences nécessaires.

Dans son application la plus barbare, la « politique de rattrapage ethnique » consiste à laisser faire l’escadron de la mort et les milices armées de Ouattara, de tourner le dos de l’indifférence pendant qu’ils assassinent et commettent des horreurs de toutes sortes sur les populations du Sud. Ainsi, ne se passe-t-il pas un seul jour sans que des civils non armés soient criblés  de balles dans le silence de l’impunité.

Aujourd’hui, la politique d’épurement ethnique de Ouattara semble avoir réussi à pousser la colère des souffre-douleurs à son paroxysme. Les nombreux foyers de tensions qui ont surgi ces derniers mois sont l’évidence que les populations du Sud ont décidé de ne plus se résigner à la mort que leur offre Ouattara. La Côte d’Ivoire est d’autant plus assise sur une poudrière identitaire que Ouattara n’a aucune intention de réviser sa politique ethnocentrique.

Pendant l’épuration nazie, alors que montaient des hauts fourneaux d’Auschwitz les fumées chargées d’effluves de souffrance, de nombreuses populations des villages environnants prétendaient ne rien sentir ni ne rien voir. Aujourd’hui aussi, en Côte d’Ivoire, nombreux sont ceux qui, bénéficiaires de la politique d’épuration ethnique de Ouattara, prétendent ne rien voir ni ne rien entendre … jusqu’au moment inévitable.