Nous avions prévenu depuis août 2015-La Côte d’Ivoire à la merci de la violence d’un islamisme radical? M. Frindéthié

SrikiePartout où les interventions militaires euro-américaines entreprises « au nom de la démocratie » ont eu lieu, elles ont favorisé la montée d’un islamisme extrémiste. Aujourd’hui, l’Irak, la Libye, l’Egypte, la Syrie, etc. sont devenus l’aire de jeu des fous de Dieu qui ont décidé de soumettre le monde à leur confession.

La Côte d’Ivoire aussi a connu la longue kermesse d’un islamisme intolérant, qui avait fait de certaines mosquées ivoiriennes les caches d’armes de la rébellion de Dramane, et qui, avec l’intervention de la France pour l’intronisation de Dramane, s’était arrogé le droit de casser du Chrétien et du non Musulman.

A l’heure où—osons le dire !—la branche islamiste la plus violente et la plus explosive de par le monde—la congrégation sunnite—traverse une guerre interne de positionnement en Côte d’Ivoire (http://www.connectionivoirienne.net/107529/cote-divoire-rififfi-man-les-sunnites-divises-entre-mahoukas-et-guineens), il ne manquerait plus, comme l’ont si bien remarqué des observateurs, que Boko Haram, dont certains leaders religieux glorifient déjà silencieusement la cruauté, propose à l’une de ces factions sa légendaire méthode de « résolution des conflits par la politique de la terre brûlée » pour que la gangrène islamiste radicale s’infecte pour de bon en Côte d’Ivoire.

Oui ! La Côte d’Ivoire n’a jamais été plus à la merci de l’extrémisme musulman qu’aujourd’hui, que depuis la prise armée du pouvoir par Dramane.

Publicités

L’évangile selon Philippe Mangou (29 mars, 2015), M. Frindéthié

mangou(1)Dans une interview accordée à un journal gabonais, l’ex-CEMA Philippe Mangou se défend de ce que les Ivoiriens continuent de lui coller l’étiquette de traitre pour avoir fui le théâtre des combats lors de la « bataille d’Abidjan » : « Est-ce que c’est Laurent Gbagbo qui a payé mon école pour me faire rentrer à l’EFA … Est-ce que c’est Gbagbo qui a fait de moi un officier de l’armée de Côte d’Ivoire. Depuis l’époque de Bédié, moi je suis officier. Et puis je sers la Côte d’Ivoire, pas Laurent Gbagbo … Donc j’ai trahi aussi Bédié alors? Parce que Bédié a été président avant Gbagbo Laurent … Donc si Gbagbo Laurent n’est plus président, moi un officier de l’armée de Côte d’Ivoire, je dois arrêter mon travail pour le suivre … je suis désolé pour vous monsieur le journaliste. Voilà qui est claire! Quand on t’envoie, il faut savoir t’envoyer soi-même, disait-il …».

Le problème de Mangou, c’est qu’il n’a pas fait son travail. Il ne l’a jamais fait. Prenant pour prétexte la profession de pasteur de son père et sa soi-disant éducation familiale de pacifiste, Mangou, abandonnant les jeunes soldats sous son commandement sans aucune direction, s’était réfugié à l’Ambassade d’Afrique du Sud au moment où les troupes rebelles sous escorte française et onusienne rentraient à Abidjan.

Ce que les Ivoiriens reprochent au CEMA déserteur, c’est moins de n’avoir pas défendu la personne du Président Gbagbo que d’avoir failli à la mission qui était la sienne en tant qu’officier de la République : Celle de défendre la Côte d’Ivoire. Or Mangou a pris la poudre d’escampette dès les premiers coups de feu, exposant des milliers de militaires sans commandement aux bombes françaises. Mangou ne savait-il pas que son père était pasteur, que son éducation familiale lui dictait une vie de pacifiste au moment où il entrait à l’école militaire ? Ne savait-il pas que le rôle premier du militaire est de défendre la nation, et que son outil de prédilection est le fusil ? Mangou aurait pu se faire pasteur, mais il a choisi plutôt d’être un officier déserteur pour le malheur des Ivoiriens. Mangou est un pilote de ligne qui saute en parachute avant de lancer délibérément son avion contre le flanc d’une montagne.

Oh honte ! Mangou devrait avoir honte. Mais il y a, comme le dirait ma mère, « des gens qui sont nés sans cils et ne connaissent pas la honte ». Mangou est de cette race-là. C’est un couard qui a cru venir à l’armée comme l’on va en kermesse—car il est vrai qu’au temps où cette majorette entrait à l’école militaire, l’armée ivoirienne n’était d’armée que de nom. C’était là où, assuré de d’un bon traitement, l’on allait prendre tranquillement du ventre. Le malheur de Mangou est d’avoir été promu au moment même où il fut nécessaire que l’officier ivoirien démontrât sa formation et défendît son pays. Et Mangou, le fils de pasteur, qui était entré à l’armée comme une jeune fille se joint à une équipe de majorettes, abandonna ses armes et son uniforme et, le premier de tous les Ivoiriens, s’enfuit chercher refuge dans une chancellerie étrangère.

Mangou n’a pas fait son travail. Il ne l’a jamais fait. Mangou est coupable d’avoir donné au peuple ivoirien la fausse assurance que leur Chef d’Etat-major des Armées était encore à leur côté pour défendre la nation agressée, alors que Mangou lui-même préparait sa sortie en catimini. Mangou est coupable de la mort de milliers d’Ivoiriens. Sous d’autres cieux, un déserteur de sa trempe serait passé en cour martiale. Mangou n’a ni servi Gbagbo, ni servi la Côte d’Ivoire. Mangou a trahi Gbagbo et Mangou a trahi la Côte d’Ivoire. L’histoire retiendra de Mangou qu’il fut un pleutre, un déserteur, un traitre pour son pays.

Qui a trahi une fois est bien susceptible de trahir une seconde fois. Même Dramane Wattra à qui la majorette Mangou a fait allégeance le sait, qui a préféré tenir ce traitre loin de lui, dans une retraite dorée au Gabon. Que Mangou se taise et bouffe ; car, en plus d’être un traitre, il a la mauvaise manie de parler la bouche pleine.

Modèle du Dozoland: Une intelligence lilliputienne et assassine à l’Assemblée Nationale : Rien de nouveau en République Rattrapocratique de Côte d’Ivoire (12 mars 2012), M. Frindéthié

Faut-il s’étonner de la « nomination » du chef rebelle, Soro Kigbafori Guillaume, comme président de l’Assemblée Nationale de la République Rattrapocratique de Côte d’Ivoire ? Absolument pas. Dans un pays où des illettrés sont nommés à la tête de structures étatiques, où d’anciens lieutenants de John Pololo le Loubard sont ministres d’Etat, et où des cambrioleurs et assassins sont d’abord nommés commandants et généraux avant de retourner en cours primaires du soir, tout cela sur la base de leur appartenance tribale, et selon une logique d’épuration présentée sous la fumeuse désignation de « politique de rattrapage ethnique », rien n’étonne plus.

Que l’on veuille comparer l’intelligence lilliputienne et l’impécuniosité instructive d’un Soro à la hauteur culturelle d’un Yacé Philippe, d’un Konan Bédié, ou d’un Mamadou Koulibaly – non pas que ces hommes ne nous aient maintes fois déçus – n’étonne plus personne. Le boucher d’Abidjan, Dramane Ouattara est bien décidé à transformer la Côte d’Ivoire en une cancrecratie (une république bananière dirigée par des cancres). Dans cette optique, il est tout à fait normal qu’à la présidence de l’Assemblée Nationale, Dramane impose aux Ivoiriens un cancre armé. Avec Dramane Ouattara, la Côte d’Ivoire a basculé 50 ans en arrière ; et elle continuera sa régression applaudie par une moutonnerie en liesse, jusqu’à ce que …

Modèle du Dozoland: Une intelligence lilliputienne et assassine à l’Assemblée Nationale : Rien de nouveau en République Rattrapocratique de Côte d’Ivoire (12 mars 2012), M. Frindéthié

Faut-il s’étonner de la « nomination » du chef rebelle, Soro Kigbafori Guillaume, comme président de l’Assemblée Nationale de la République Rattrapocratique de Côte d’Ivoire ? Absolument pas. Dans un pays où des illettrés sont nommés à la tête de structures étatiques, où d’anciens lieutenants de John Pololo le Loubard sont ministres d’Etat, et où des cambrioleurs et assassins sont d’abord nommés commandants et généraux avant de retourner en cours primaires du soir, tout cela sur la base de leur appartenance tribale, et selon une logique d’épuration présentée sous la fumeuse désignation de « politique de rattrapage ethnique », rien n’étonne plus.

Que l’on veuille comparer l’intelligence lilliputienne et l’impécuniosité instructive d’un Soro à la hauteur culturelle d’un Yacé Philippe, d’un Konan Bédié, ou d’un Mamadou Koulibaly – non pas que ces hommes ne nous aient maintes fois déçus – n’étonne plus personne. Le boucher d’Abidjan, Dramane Ouattara est bien décidé à transformer la Côte d’Ivoire en une cancrecratie (une république bananière dirigée par des cancres). Dans cette optique, il est tout à fait normal qu’à la présidence de l’Assemblée Nationale, Dramane impose aux Ivoiriens un cancre armé. Avec Dramane Ouattara, la Côte d’Ivoire a basculé 50 ans en arrière ; et elle continuera sa régression applaudie par une moutonnerie en liesse, jusqu’à ce que …

Ecole obligatoire ou prison ; mais où sont les classes et les instituteurs ?

écoliers ivoiriens - conséquences de la guerre de Dramane contre la Côte d'Ivoire

écoliers ivoiriens – conséquences de la guerre de Dramane contre la Côte d’Ivoire

Prison ! Prison ! Prison ! Et nous voilà revenus aux fondamentaux de la politique de dramane et de ses maquisards. Prison ! Prison ! Prison ! L’on n’entend que ça ces 4 dernières années. L’on ne vit et ne se nourrit que de ça depuis que le falsificateur et ses déserts culturels ont décidé de s’essayer à la politique.

Le programme des rattrapés ne se résume-t-il qu’aux menaces, à la violence et à la mort ? Voici qu’après avoir jeté des bombes sur la Côte d’Ivoire et transformé les écoles déjà insuffisantes en dortoirs pour ses dozos et ses maquisards, le faussaire qui hier promettait 65000 nouvelles salles de classes mais à ce jour n’en a pas encore construit une seule dizaine, menace de jeter les parents d’élèves en prison si leur progénitures ne sont pas scolarisées dès l’âge de 6 ans.

Mais Dramane qui a atterri par accident en Côte d’Ivoire en 1990 sait-il au moins que la scolarisation à 100% a toujours été une priorité en Côte d’Ivoire depuis l’indépendance ? Sait-il au moins qu’avant que lui et ses troupes d’aventuriers armés ne déferlent sur la Côte d’Ivoire, ne détruisent les infrastructures existantes, ne jettent les parents d’élèves dans des fosses communes, ne fassent des centaines de milliers d’orphelins sans repères, et ne se logent illégalement sur les sites scolaires et dans les campus, ce pays s’acheminait doucement vers l’école gratuite et obligatoire ; et ceci, sans menaces, sans violence, sans emprisonnement, mais par une politique systématique de sensibilisation, de création de sites d’accueil, et de recrutement d’éducateurs ?

dramane wattra croit-il qu’en Côte d’Ivoire, c’est de gaieté de cœur que certains parents gardent leurs enfants à la maison, et qu’il suffit de leur brandir le spectre de la prison pour que tous courent inscrire leurs enfants dans ces écoles qui, depuis sa prise de pouvoir par les armes, sont apparues par milliers comme par enchantement ? Pourquoi faut-il toujours que la solution que ce faux-monnayeur trouve aux questions ivoiriennes ne se résume qu’à la violence ? Et les feuilles de chou du RDR de reprendre avec ravissement les stupidités de leur dictateur  – «  dramane sort la chicotte ; les parents seront jetés en prison, etc. » – plutôt que de demander à l’escroc de Sindou s’il a construit assez de salles de classe ou recruté assez d’enseignants pour « l’école obligatoire » avant de songer à jeter les parents d’élèves en prison.

N’est-ce pas cet apprenti politicien de dramane qui au début des années 1990 mettait l’école ivoirienne en péril en gelant le recrutement d’enseignants, en instaurant le salaire à deux vitesses pour les enseignants, en mettant à la retraite anticipée plus de 5000 enseignants, en supprimant la carte de bus scolaire et l’assurance-maladie scolaire, en supprimant les cantines scolaires ? Depuis quand dramane a-t-il été un champion de l’école ivoirienne? N’est-ce pas sous sa dictature que les étudiants ivoiriens ont commencé à prendre des cours en plein air, assis à même le sol ? D’ailleurs, le fait que dramane ait choisi de mettre au poste de ministre d l’éducation nationale la plus vulgaire et la plus inculte de ses amazones n’atteste-t-il pas de son mépris pour l’école ivoirienne ?

A ce falsificateur, qui n’a jamais rien initié de lui-même mais est toujours prompt à s’approprier la chose des autres, nous conseillons ceci, s’il tient à nous convaincre de sa préoccupation pour l’école ivoirienne :

  1. Qu’il commence d’abord à déloger ses dozos et autres aventuriers armés des salles de classe et des campus transformés en dortoirs.
  2. Qu’il restaure les édifices scolaires, dépouillés par ses dozos de tout ce qui peut se monnayer.
  3. Qu’il les rééquipe de leurs portes, fenêtres et tables-bancs que ses dozos ont vendus comme bois de chauffe.
  4. Qu’il réinstaure sur tout le territoire ivoirien la sécurité en désarmant ses aventuriers armés et en redonnant leur place régalienne à la police et à la gendarmerie afin que la confiance retrouvée ramène les enseignants qui ont été chassés de leurs postes et de leurs logis.
  5. Et puis, qu’il songe enfin à la question de son inéligibilité, qui est une question de respect de la constitution et donc de leçon de civisme ; l’une des premières leçons qu’il faudra inculquer aux nouveaux scolarisés dont les parents auront échappé aux geôles de sa dictature.

Il n’est pas tout d’emprisonner. Pour trouver solution adéquate, de temps en temps, il est bon de faire usage d’un peu de matière grise.

La Côte d’Ivoire à la merci de la violence d’un islamisme radical? M. Frindéthié

SrikiePartout où les interventions militaires euro-américaines entreprises « au nom de la démocratie » ont eu lieu, elles ont favorisé la montée d’un islamisme extrémiste. Aujourd’hui, l’Irak, la Libye, l’Egypte, la Syrie, etc. sont devenus l’aire de jeu des fous de Dieu qui ont décidé de soumettre le monde à leur confession.

La Côte d’Ivoire aussi a connu la longue kermesse d’un islamisme intolérant, qui avait fait de certaines mosquées ivoiriennes les caches d’armes de la rébellion de Dramane, et qui, avec l’intervention de la France pour l’intronisation de Dramane, s’était arrogé le droit de casser du Chrétien et du non Musulman.

A l’heure où—osons le dire !—la branche islamiste la plus violente et la plus explosive de par le monde—la congrégation sunnite—traverse une guerre interne de positionnement en Côte d’Ivoire (http://www.connectionivoirienne.net/107529/cote-divoire-rififfi-man-les-sunnites-divises-entre-mahoukas-et-guineens), il ne manquerait plus, comme l’ont si bien remarqué des observateurs, que Boko Haram, dont certains leaders religieux glorifient déjà silencieusement la cruauté, propose à l’une de ces factions sa légendaire méthode de « résolution des conflits par la politique de la terre brûlée » pour que la gangrène islamiste radicale s’infecte pour de bon en Côte d’Ivoire.

Oui ! La Côte d’Ivoire n’a jamais été plus à la merci de l’extrémisme musulman qu’aujourd’hui, que depuis la prise armée du pouvoir par Dramane.

Pont de Jacqueville : Ouf ! On s’est rebiffé ! M. Frindéthié

Motocyclistes, cyclistes et piétons, débrouillez-vous!

Motocyclistes, cyclistes et piétons, débrouillez-vous … entre les lampadaires!

Après nos nombreuses dénonciations, les racketteurs semblent être revenus à une meilleure éthique : le pont de Jacqueville, nommé paradoxalement après celui-là même qui n’a jamais souhaité qu’il fût construit, ne sera plus à péage ! Car ce pont, en vérité, était prévu, jusqu’au pénultième moment, être une autre escroquerie, comme l’atteste la vidéo ci-dessous.

Ouf ! Il ne sera pas à péage ! C’est du moins ce qu’aurait déclaré Dramane Wattra à l’inauguration du pont de Jacqueville, où, pour la première fois depuis son atterrissage sur la scène politique ivoirienne, il rendit à César ce qui est à César, et fit hommage à Gbagbo, qui avait commencé les travaux de ce pont.

Espérons que l’esprit des Alladians, qui semble avoir touché l’âme de Wattra, lui insufflera davantage d’humanisme, afin qu’il libère la pléthore de prisonniers politiques qui croupissent dans ses geôles, afin qu’il débarrasse les propriétés assiégées de ses bourreaux, afin qu’il permette que les enfants de la Côte d’Ivoire éparpillés de par le monde rentrent dans la sérénité, et qu’il soit restitué à la Côte d’Ivoire un peu de son sourire d’antan.

Espérons aussi que ce pont, construit en deçà de nos expectatives, sans voies cyclables ni piétonnes–dans une zone rurale où la moto et la bicyclette constituent des moyens de transport majeurs, ne connaitra pas, dès les premières pluies, le sort du 3e pont !

La Côte d’Ivoire est un territoire pas encore autonome en Afrique, M. Frindéthié

Ahmed Bakayoko posing with his death squad

Ahmed Bakayoko posing with his death squad

La Côte d’Ivoire est un territoire pas encore autonome en Afrique. La Côte d’Ivoire est une colonie d’exploitation française acquise par la violence armée. La France y a placé un concierge noir qui n’a d’autorité que celle que lui confère la France.

De même que le fut l’Algérie, et de même que le fut l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire aujourd’hui se trouve sous occupation étrangère. La période que vivent les Ivoiriens doit être reconnue comme celle de l’Occupation, et se doit d’être nommée par les Ivoiriens comme « l’Occupation ». Aussi longtemps que durera l’ère du concierge Ouattara, cette ère doit être désignée comme « l’Occupation », référée dans nos livres comme « l’Occupation », enseignée à nos étudiants, par référence à la traitrise du gouvernement de Vichy, comme « l’Occupation » et expliquée à nos enfants comme « l’Occupation ».

Et comme ce fut le cas en Algérie sous l’occupation française, ou en Afrique du Sud sous l’occupation aryenne, des collaborateurs se bousculent à la porte de nos bourreaux, prêts à leur vendre leur âme pour un bout de bonheur. Nos enfants et nos étudiants ont le droit de comprendre la motivation de ces collaborateurs, comme la France résistante enseignait à ses enfants  les motivations des collaborateurs français pendant l’occupation allemande, qui pour un bout de pain vendaient leur âme au Nazis. Ce que la Côte d’Ivoire a vécu sous les bombardements français et onusiens, ce qu’elle a vécu à l’Ouest, ce qu’elle continue de vivre chaque jour sous l’Occupation est bien un programme d’extermination ethnique systématique. N’ayons pas peur des mots. La Côte d’Ivoire occupée est soumise à un holocauste qui ne dit pas son nom.  Ne nous méprenons pas, cependant : Les Ivoiriens dans leur grande majorité n’approuveront jamais de subir l’occupation française que l’on veut leur imposer par la force des armes, et garderont, comme une veilleuse, au fond de leur cœur l’idéal de liberté et de dignité.

La Côte d’Ivoire sera libre un jour, comme le furent l’Algérie de l’occupation française et l’Afrique du Sud de l’occupation aryenne. Ce ne sont pas les méditations et les alléluias qui libéreront la Côte d’Ivoire, de même qu’aucun alléluia n’aurait libéré l’Afrique du Sud ou l’Algérie pendant leur occupation. Les peuples libres nous ont donné la mesure de ce qu’il en coûte  d’être libre. Ce ne sont ni les alléluias ni la bonne foi des bourreaux qui libèrent les peuples assujettis.

Cote d’Ivoire: Ritual Killings: 21 Children Found Dead, their Heads or Genital Organs Severed; Authorities Seem unimpressed, M. Frindéthié

bredouCote d’Ivoire is gripped with fear as an increasing number of kidnapped children have turned up in several locations, decapitated, disemboweled, or their genital organs severed.

According to Police Chief Brédou Mbia, 21 out of 25 children, who were kidnapped in the last three to four months, were found dead, their bodies gruesomely mutilated, in ways that point to ritualistic murders. These slayings, first denied by the police, were finally admitted as more and more parents took to the social Medias to denounce them. Many people in the country suspect these grisly murders of young children to be the work of local marabouts (Muslim soothsayers) or dozo féticheurs (animist shamans), commissioned by politicians or fortune seekers to ensure them success.

The number of murders (21) given by the police chief is being disputed by a population that has lost faith in the Force Républicaine de Côte d’Ivoire (FRCI), a heavily corrupt security force that is better known for bullying, racketeering and summarily executing than protecting the populations. The FRCI are staffed with the traditional Dozo hunters, clansmen of the president and the interior minister, through a politics coined rattrapage ethnique by the authorities (a policy rewarding Muslim Northerners supposedly discriminated against in the past). In fact, recruited in a rebellion that started in November 2002, the Dozos are the main constituents of the rebel troops that have supplemented the French army in bringing Dramane Ouattara to power on April 11, 2011. The Dozos-FRCI have been cited in many occasions by human rights organizations for their continued human rights violations in Cote d’Ivoire.

The Dozos-FRCI are legendary for their proclivity for human sacrifices, as they are convinced that they wield mystical power that requires human blood. There is explicable suspicion in Cote d’Ivoire that the authorities know and protect the killers. Last week, a protest march organized by concerned parents to draw attention to the danger stalking the children in Cote d’Ivoire was unexpectedly prohibited by the government. On January 30, the Minister of interior, Ahmed Bakayoko, accused those who expressed concern about the horrific killings of being “jealous opponents overstating a [trivial] case to tarnish the image of the government.” For Bakayoko, the horrific murders and mutilations of these 21 children do not warrant much agitation. Bakayoko promised to legally hunt anyone suspected of stirring up unnecessary fear. To prevent the horrific news from getting the kind of exposure the Boko Haram Kidnapping received, and sullying the government, the Ivorian police has been cracking down on internet cafés, arbitrarily arresting clients or simply closing businesses in the populous quarters of the capital Abidjan, where household internet accessibility is scarce and the cyber cafés remain the privileged means of connecting to the world wide web. There is a conscious effort by the authorities to hush the horrors, which risks leaving them unaddressed, and thus likely to be repeated.

The hypocrisy here is just mindboggling. Hitherto, when in the opposition, these same politicians were so much concerned about the alleged abuse of children in cocoa plantations as to commission a fake reportage that caused a journalist to lose his job. And the so conspicuously garrulous first lady, whose children of Africa is known for her yearly hurly-burly of VIP parties, has curiously remained tepid on the situation that should interpellate her, as her husband, as usual, was flying around the world, offering condolences.

While, on the one hand, the Minister of the Interior, fearful of a coup against his president, had deployed 15,000 security forces around the perimeter of Abidjan on the eve of New Year 2015, for the protection of the children of Cote d’Ivoire, on the other hand, it is no more than 1,500 forces that Ahmed Bakayoko promises to dispatch in the whole country of 22,000,000 people; which is clear indication of where the government’s priorities really reside.

As the Ivorian authorities show very little motivation to meaningfully protecting the populations, the children of Cote d’Ivoire continue to be in grave danger.

Enlèvements et mutilations d’enfants: Ahmed Bakayoko, c’est désespérant !

Dozo

C’est à se demander s’il y a vraiment une seule once de jugeote dans ce gros machin imprécis posé sur ce gros corps lourdaud.

Selon le balourd grossier du Dozoland, les vives émotions suscitées par les enlèvements et mutilations d’enfants sont orchestrées par « des esprits jaloux qui cherchent à ternir l’image » reluisante de l’Etat sauvage dont il fait office de « ministre de l’intérieur ». Il en a la preuve, pérore-t-il.

Peut-on l’avoir si épaisse et si vide de sens ? La nature est bien étrange !

Ainsi pour ce danseur de Batchingué, dont le chef, à l’ambassade de France, s’en est allé sangloter pour les victimes de Charlie Hebdo, pour ce mastiff dont la maîtresse a fait des enfants de Côte d’Ivoire son fonds de commerce macabre, le sort de 21 petits Ivoiriens enlevés, mutilés et jetés dans les rues n’est qu’accessoire et ne doit émouvoir personne.

Ainsi donc en parler, reviendrait à comploter pour la chute de l’Etat voyou de Dramane—comme s’il n’y avait pas un seul vrai Ivoirien qui ne souhaitât la chute de ce régime barbare. Et pour préserver sa république bananière, notre loubard a même osé revoir à la baisse les chiffres avancés par les autorités policières ? On voit bien ici que pour cette race d’attentistes qui ont transformé la Côte d’Ivoire en une plate tournante de toute la criminalité sous régionale, où l’imbécilité le dispute à la cupidité, ce qui importe le plus, c’est le pouvoir illégitime de l’homme venu de Sindou ; et ce pouvoir-là, la clique à Bakayoko est déterminée coûte que coûte à le protéger, quitte à passer par pertes et profits le bien-être des Ivoiriens.

Aussi, comme pour les 800 morts de Duekoué Carrefour, comme pour les charniers de Man, de Nahibly, de Dabou, de Yopougon, comme pour les 60 morts des feux d’artifice de Dame Dramane, etc., aucune conclusion d’aucune enquête ne verra le jour dans ce nouveau drame que vit la Côte d’Ivoire de Dramane. Shut ! Il faut protéger le pouvoir du boucher. Passez, jaloux ! Rien à signaler !

Mais faut-il vraiment s’en étonner ? Lorsque des cancres par la force des armes de l’armée française, et sur des milliers de charniers, arrivent au pouvoir, n’est-ce pas le penser et la décence humaine qui prennent le large pour que s’installent la balourdise et l’attentisme ? Qui veut-on protéger dans cette affaire ? Une question qui mérite d’être posée ; surtout lorsque les quelques vrais criminels appréhendés pour l’heure déclarent être « en mission commandée » et qu’aucune des autorités ivoiriennes ne semble vraiment vouloir savoir qui a ordonné leurs crimes.

Ivoiriens ! Le régime barbare du boucher de Sindou veut faire de vous des amnésiques, des ruminants sans mémoire broutant l’herbe fraiche qui recouvre ses innombrables charniers. Mais souvenez-vous, Ivoiriens ! Souvenez-vous de la brutalité du régime de Dramane, de ses carnages. Souvenez-vous des enfants jetés dans les puits, des femmes éventrées. Souvenez-vous des exilés, des propriétés occupées, des terres volées. Souvenez-vous de la déportation des fils du pays.

Mais surtout, souvenez-vous du péché originel qui ne doit jamais être pardonné : l’invasion de la Côte d’Ivoire et de la violation des institutions du pays par l’armée française.

Car l’imposition du cancer Dramane à la tête du pays, le rattrapage ethnique, la paupérisation des Ivoiriens, la justice expéditionnaire, la banalisation des enlèvements et des décapitations de vos enfants, tout cela n’aurait pas été possible sans l’intervention de l’armée française qui a favorisé l’avènement du cancer burkinabè et de sa barbarie à la tête de votre cher pays. C’est pourquoi il convient de se rappeler et de n’accepter sous aucune circonstance la mainmise de la France sur la Côte d’Ivoire. Souvenez-vous, Ivoiriens ! Car un jour très prochain, il faudra rendre compte.