frindéthié

Bernard Kouchner: Fossoyeur de l’Afrique!

February 4, 2009 · Leave a Comment

kLe ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner fait l’objet d’une charge virulente dans un livre à paraître mercredi, accusé d’avoir mélangé les genres entre activités publique et privée en Afrique, et aussi sévèrement critiqué pour ses positions politiques. “Le monde selon K.” (Editions Fayard), du journaliste-écrivain Pierre Péan, constitue probablement l’attaque la plus violente contre l’ancien “French doctor”, l’une des personnalités politiques les plus populaires de France. La principale accusation concerne de lucratives activités de consultant menées dans le secteur de la santé en Afrique, entre 2002 et 2007, après la défaite électorale de la gauche à laquelle il appartenait et avant sa nomination dans un gouvernement de droite, sous Nicolas Sarkozy. Selon le journaliste, Bernard Kouchner a mené ces activités pour deux sociétés privées, Africa Steps et Iméda, gérées par deux de ses proches, alors qu’il présidait en même temps un groupement d’intérêt public, Esther, consacré à la coopération internationale hospitalière. Les deux sociétés ont vendu pour près de 4,6 millions d’euros de contrats de conseil sur la réforme des systèmes de santé au Gabon et au Congo. Pierre Péan affirme qu’une partie de ces sommes n’ont pu être recouvrées par les sociétés qu’après l’entrée en fonctions de Bernard Kouchner au Quai d’Orsay, le 18 mai 2007. L’écrivain assure que l’un des proches du ministre, Eric Danon, gérant d’Iméda et alors ambassadeur auprès de Monaco, a démarché les autorités gabonaises pour obtenir des paiements de factures jusqu’en septembre 2007. Mais il ne fournit pas la preuve d’interventions du ministre après sa prise de fonctions.

Dès le 12 janvier, Bernard Kouchner avait dénoncé “certaines allégations inexactes” du livre à paraître et affirmé se “réserver le droit d’engager des poursuites judiciaires”. Bernard Kouchner “s’enorgueillit d’avoir toujours mené (…) un combat permanent en faveur de la santé publique en Afrique”, selon un un communiqué.

Pierre Péan affirme également que les activités de Bernard Kouchner au Congo et au Gabon se sont téléscopées avec le fonctionnement de la diplomatie française.

 Au moment où, selon lui, ces deux pays payaient leurs dettes aux deux sociétés, le secrétaire d’Etat à la Coopération Jean-Marie Bockel, placé sous l’autorité de Bernard Kouchner, disait le 15 janvier 2008 vouloir signer l’acte de décès de la “Françafrique”, la relation privilégiée mais souvent opaque entre la France et ses ex-colonies.

 ”A eux deux, le Gabon et le Congo ont commandé pour près de 4,6 millions d’euros de rapports à Iméda et Africa Steps! Ils en veulent beaucoup à Kouchner d’avoir laissé son secrétaire d’Etat tenir des propos qu’ils considèrent comme désobligeants”, écrit Pierre Péan.

 Jean-Marie Bockel a été remplacé au mois de mars 2008.

 Mais le livre consiste essentiellement en une critique des positions politiques de Bernard Kouchner, en particulier sur le rapprochement avec le Rwanda, et de sa proximité supposée avec les thèses américaines, sur l’Iran, le Darfour et l’ex-Yougoslavie.

 ”C’est à propos du Rwanda et de la nouvelle politique qu’il mène à l’égard de ce pays depuis son arrivée au Quai d’Orsay que je me suis vraiment intéressé à ce personnage”, reconnaît Pierre Péan, auteur d’un autre ouvrage controversé, “Noires fureurs, blancs menteurs”. Selon lui, cet ouvrage lui avait permis “de revenir sur une autre vérité officielle, selon laquelle, et pour l’éternité, tous les Hutus étaient des bourreaux et tous les Tutsis des victimes”.

 Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner fait l’objet d’une charge virulente dans un livre à paraître mercredi, accusé d’avoir mélangé les genres entre activités publique et privée en Afrique, et aussi sévèrement critiqué pour ses positions politiques.

 ”Le monde selon K.” (Editions Fayard), du journaliste-écrivain Pierre Péan, constitue probablement l’attaque la plus violente contre l’ancien “French doctor”, l’une des personnalités politiques les plus populaires de France.

 La principale accusation concerne de lucratives activités de consultant menées dans le secteur de la santé en Afrique, entre 2002 et 2007, après la défaite électorale de la gauche à laquelle il appartenait et avant sa nomination dans un gouvernement de droite, sous Nicolas Sarkozy.

 Selon le journaliste, Bernard Kouchner a mené ces activités pour deux sociétés privées, Africa Steps et Iméda, gérées par deux de ses proches, alors qu’il présidait en même temps un groupement d’intérêt public, Esther, consacré à la coopération internationale hospitalière.

 Les deux sociétés ont vendu pour près de 4,6 millions d’euros de contrats de conseil sur la réforme des systèmes de santé au Gabon et au Congo. Pierre Péan affirme qu’une partie de ces sommes n’ont pu être recouvrées par les sociétés qu’après l’entrée en fonctions de Bernard Kouchner au Quai d’Orsay, le 18 mai 2007.

 L’écrivain assure que l’un des proches du ministre, Eric Danon, gérant d’Iméda et alors ambassadeur auprès de Monaco, a démarché les autorités gabonaises pour obtenir des paiements de factures jusqu’en septembre 2007. Mais il ne fournit pas la preuve d’interventions du ministre après sa prise de fonctions.

 Dès le 12 janvier, Bernard Kouchner avait dénoncé “certaines allégations inexactes” du livre à paraître et affirmé se “réserver le droit d’engager des poursuites judiciaires”. Bernard Kouchner “s’enorgueillit d’avoir toujours mené (…) un combat permanent en faveur de la santé publique en Afrique”, selon un un communiqué.

 Pierre Péan affirme également que les activités de Bernard Kouchner au Congo et au Gabon se sont téléscopées avec le fonctionnement de la diplomatie française.

 Au moment où, selon lui, ces deux pays payaient leurs dettes aux deux sociétés, le secrétaire d’Etat à la Coopération Jean-Marie Bockel, placé sous l’autorité de Bernard Kouchner, disait le 15 janvier 2008 vouloir signer l’acte de décès de la “Françafrique”, la relation privilégiée mais souvent opaque entre la France et ses ex-colonies.

 ”A eux deux, le Gabon et le Congo ont commandé pour près de 4,6 millions d’euros de rapports à Iméda et Africa Steps! Ils en veulent beaucoup à Kouchner d’avoir laissé son secrétaire d’Etat tenir des propos qu’ils considèrent comme désobligeants”, écrit Pierre Péan.

 Jean-Marie Bockel a été remplacé au mois de mars 2008.

 Mais le livre consiste essentiellement en une critique des positions politiques de Bernard Kouchner, en particulier sur le rapprochement avec le Rwanda, et de sa proximité supposée avec les thèses américaines, sur l’Iran, le Darfour et l’ex-Yougoslavie.

 ”C’est à propos du Rwanda et de la nouvelle politique qu’il mène à l’égard de ce pays depuis son arrivée au Quai d’Orsay que je me suis vraiment intéressé à ce personnage”, reconnaît Pierre Péan, auteur d’un autre ouvrage controversé, “Noires fureurs, blancs menteurs”. Selon lui, cet ouvrage lui avait permis “de revenir sur une autre vérité officielle, selon laquelle, et pour l’éternité, tous les Hutus étaient des bourreaux et tous les Tutsis des victimes”.

 © 2009 AFP

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Faut-il compter les morts?

January 25, 2009 · 1 Comment

Alassane Dramane Ouattara, président du RDR

Alassane Dramane Ouattara, président du RDR

Nous faut-il compter les morts ? N’est-ce pas seulement trop triste de voir mourir un seul Ivoirien, un seul Africain, un seul humain par la faute de nos ambitions politiques démesurées ? Mais s’il faut vraiment compter les morts, s’il nous faut vraiment chiffrer en pertes humaines notre bêtise inhumaine, j’irai à la source interroger les importateurs du plus grand deuil en Côte d’Ivoire. Là j’entendrai certainement Koné Zacharia, Cherif Ousmane et bien d’autres me dire avec fierté et lucidité que celui qui les a équipés, nourris, logés et payés pour qu’ils violentent, violent et pillent la Côte d’Ivoire est bien Alassane Dramane Ouattara. Je sais combien courte peut être la mémoire humaine, mais heureusement que la bande sonore tournait et enregistrait les confessions de cette bande du Nord.

MF

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Obama rectifie le tir

January 22, 2009 · Leave a Comment

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Le lendemain de son investiture, Obama prête serment, une seconde fois, devant un parterre de journalistes et de quelques membres de son gouvernement; ceci pour corriger une erreur procédurale. Mardi dernier, au cours de la prestation de serment, le président de la cour suprême, John Roberts, qui officiait la cérémonie, a par inadvertance interverti l’ordre des mots. Un adverbe a été décalé de quelques mots. La constitution américaine étant invendable, il fallait que les choses se passent exactement comme elles ont été consignées dans la constitution. Cette deuxième cérémonie, beaucoup plus austère, confirme officiellement Barak Obama dans son rôle de président des États-Unis. L’Amérique vient encore de donner une leçon aux pays où la constitution s’écrit au crayon et se gomme à la mitraillette au gré des humeurs.

MF

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Obama Promet de relever les défis

January 20, 2009 · Leave a Comment

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Chers compatriotes

Je suis ici devant vous aujourd’hui empli d’un sentiment d’humilité face à la tâche qui nous attend, reconnaissant pour la confiance que vous m’avez témoignée et conscient des sacrifices consentis par nos ancêtres.

Je remercie le président Bush pour ses services rendus à la nation ainsi que pour la générosité et la coopération dont il a fait preuve tout au long de cette passation de pouvoirs.

Quarante-quatre Américains ont maintenant prêté le serment présidentiel. Ils l’ont fait alors que gonflait la houle de la prospérité sur les eaux calmes de la paix. Mais il arrive de temps à autre que ce serment soit prononcé alors que s’accumulent les nuages et que gronde la tempête.

Dans ces moments, l’Amérique a gardé le cap, non seulement en raison de l’habileté ou de la vision de ses dirigeants, mais aussi parce que Nous le Peuple, sommes demeurés fidèles aux idéaux de nos ancêtres et à notre constitution.

Ainsi en a-t-il toujours été. Ainsi doit-il en être pour la présente génération d’Américains.

Nul n’ignore que nous sommes au beau milieu d’une crise. Notre nation est en guerre contre un vaste réseau de violence et de haine. Notre économie est gravement affaiblie, conséquence de la cupidité et de l’irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec collectif à faire des choix difficiles et à préparer la nation à une nouvelle ère.

Des gens ont perdu leur maison ou leur emploi, des entreprises ont dû fermer leurs portes. Notre système de santé coûte trop cher. Nos écoles laissent tomber trop d’enfants et chaque jour apporte de nouvelles preuves que la façon dont nous utilisons l’énergie renforce nos adversaires et menace notre planète.

Ce sont les signes de la crise en termes statistiques. Mais, si elle n’est pas aussi tangible, la perte de confiance dans tout le pays n’en est pas moins profonde, nourrie de la crainte tenace que le déclin de l’Amérique soit inévitable et que la prochaine génération doive diminuer ses ambitions.

Je vous dis aujourd’hui que les défis auxquels nous faisons face sont réels. Ils sont importants et nombreux. Nous ne pourrons les relever facilement ni rapidement. Mais, sache le, Amérique, nous le relèverons.

En ce jour, nous sommes réunis car nous avons préféré l’espoir à la peur, la volonté d’agir en commun au conflit et à la discorde.

En ce jour nous proclamons la fin des doléances mesquines et des fausses promesses, des récriminations et des dogmes éculés qui ont pendant trop longtemps étouffé notre vie politique.

Nous demeurons une jeune nation. Mais pour reprendre les mots de la Bible, le temps est venu de se défaire des enfantillages. Le temps est venu de réaffirmer la force de notre caractère, de choisir la meilleure part de notre histoire, de porter ce précieux don, cette noble idée transmise de génération en génération: la promesse de Dieu que nous sommes tous égaux, tous libres et que nous méritons tous la chance de prétendre à une pleine mesure de bonheur.

Nous réaffirmons la grandeur de notre nation en sachant que la grandeur n’est jamais donnée mais se mérite. Dans notre périple nous n’avons jamais emprunté de raccourcis et ne nous sommes jamais contentés de peu. Cela n’a jamais été un parcours pour les craintifs, ceux qui préfèrent les loisirs au travail ou ne recherchent que la richesse ou la célébrité.

Au contraire, ce sont plutôt ceux qui ont pris des risques, qui ont agi et réalisé des choses – certains connus, mais le plus souvent des hommes et des femmes anonymes – qui nous ont permis de gravir le long et rude chemin vers la prospérité et la liberté.

Pour nous, ils ont rassemblé leurs maigres possessions et traversé des océans en quête d’une vie nouvelle.

Pour nous, ils ont trimé dans des ateliers de misère et colonisé l’Ouest. Ils ont connu la morsure du fouet et la dureté du labeur de la terre. Pour nous, ils se sont battus et sont morts dans des lieux comme Concord et Gettysburg, en Normandie ou à Khe-Sanh.

A maintes reprises ces hommes et ces femmes se sont battus, se sont sacrifiés, ont travaillé à s’en user les mains afin que nous puissions mener une vie meilleure. Ils voyaient en l’Amérique quelque chose de plus grand que la somme de leurs ambitions personnelles, que toutes les différences dues à la naissance, la richesse ou l’appartenance à une faction.

C’est la voie que nous poursuivons aujourd’hui. Nous demeurons la nation la plus prospère, la plus puissante de la Terre. Nos travailleurs ne sont pas moins productifs qu’au début de la crise. Nos esprits ne sont pas moins inventifs, nos biens et services pas moins demandés que la semaine dernière, le mois dernier ou l’an dernier. Nos capacités demeurent intactes. Mais il est bien fini le temps de l’immobilisme, de la protection d’intérêts étroits et du report des décisions désagréables.

A partir d’aujourd’hui, nous devons nous relever, nous épousseter et reprendre la tâche de la refondation de l’Amérique.

Où que nous regardions, il y a du travail. L’état de l’économie réclame des gestes audacieux et rapides. Et nous agirons – non seulement pour créer de nouveaux emplois mais pour jeter les fondations d’une nouvelle croissance. Nous allons construire les routes et les ponts, les réseaux électriques et numériques qui alimentent notre commerce et nous unissent.

Nous redonnerons à la science la place qu’elle mérite et utiliserons les merveilles de la technologie pour accroître la qualité des soins de santé et diminuer leur coût.

Nous dompterons le soleil, le vent et le sol pour faire avancer nos automobiles et tourner nos usines. Nous transformerons nos écoles et nos universités pour répondre aux exigences d’une ère nouvelle. Nous pouvons faire tout cela et nous le ferons.

Cela dit, il y a des gens pour s’interroger sur l’ampleur de nos ambitions, et suggérer que notre système n’est pas capable de faire face à trop de grands projets à la fois. Ils ont la mémoire courte. Ils ont oublié ce que ce pays a déjà accompli, ce que des hommes et des femmes libres peuvent réaliser quand l’imagination sert un objectif commun et que le courage s’allie à la nécessité.

Ce que les cyniques ne peuvent pas comprendre, c’est que le sol s’est dérobé sous leurs pieds et que les arguments politiques rancis auxquels nous avons eu droit depuis si longtemps, ne valent plus rien. La question aujourd’hui n’est pas de savoir si notre gouvernement est trop gros ou trop petit, mais s’il fonctionne – s’il aide les familles à trouver des emplois avec un salaire décent, à accéder à des soins qu’ils peuvent se permettre et à une retraite digne. Là où la réponse à cette question est oui, nous continuerons. Là où la réponse est non, nous mettrons un terme à des programmes.

Et ceux d’entre nous qui gèrent les deniers publics seront tenus de dépenser avec sagesse, de changer les mauvaises habitudes, de gérer en pleine lumière – c’est seulement ainsi que nous pourrons restaurer l’indispensable confiance entre un peuple et son gouvernement.

La question n’est pas non plus de savoir si le marché est une force du bien ou du mal. Sa capacité à générer de la richesse et à étendre la liberté est sans égale. Mais cette crise nous a rappelé que sans surveillance, le marché peut devenir incontrôlable, et qu’une nation ne peut prospérer longtemps si elle ne favorise que les plus nantis. Le succès de notre économie n’est pas uniquement fonction de la taille de notre produit intérieur brut. Il dépend aussi de l’étendue de notre prospérité, de notre capacité à donner une chance à ceux qui le veulent – non par charité mais parce que c’est la meilleure voie vers le bien commun.

En ce qui concerne notre défense à tous, nous rejettons l’idée qu’il faille faire un choix entre notre sécurité et nos idéaux. Nos Pères fondateurs, face à des périls que nous ne pouvons que difficilement imaginer, ont mis au point une charte pour assurer la prééminence de la loi et les droits de l’Homme, une charte prolongée par le sang de générations. Ces idéaux éclairent toujours le monde, et nous ne les abandonnerons pas par commodité.

A tous les peuples et les gouvernants qui nous regardent aujourd’hui, depuis les plus grandes capitales jusqu’au petit village où mon père est né : sachez que l’Amérique est l’amie de chaque pays et de chaque homme, femme et enfant qui recherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à nouveau à jouer notre rôle dirigeant.

Rappelez-vous que les précédentes générations ont fait face au fascisme et au communisme pas seulement avec des missiles et des chars, mais avec des alliances solides et des convictions durables. Elles ont compris que notre puissance ne suffit pas à elle seule à nous protéger et qu’elle ne nous permet pas d’agir à notre guise. Au lieu de cela, elles ont compris que notre puissance croît lorsqu’on en use prudemment; que notre sécurité découle de la justesse de notre cause, la force de notre exemple et des qualités modératrices de l’humilité et de la retenue.

Nous sommes les gardiens de cet héritage. Une fois de plus guidés par ces principes, nous pouvons répondre à ces nouvelles menaces qui demandent un effort encore plus grand, une coopération et une compréhension plus grande entre les pays.

Nous allons commencer à laisser l’Irak à son peuple de façon responsable et forger une paix durement gagnée en Afghanistan. Avec de vieux amis et d’anciens ennemis, nous allons travailler inlassablement pour réduire la menace nucléaire et faire reculer le spectre du réchauffement de la planète.

Nous n’allons pas nous excuser pour notre façon de vivre, ni hésiter à la défendre, et pour ceux qui veulent faire avancer leurs objectifs en créant la terreur et en massacrant des innocents, nous vous disons maintenant que notre résolution est plus forte et ne peut pas être brisée; vous ne pouvez pas nous survivre et nous vous vaincrons.

Nous savons que notre héritage multiple est une force, pas une faiblesse.

Nous sommes un pays de chrétiens et de musulmans, de juifs et d’hindous, et d’athées. Nous avons été formés par chaque langue et civilisation, venues de tous les coins de la Terre. Et parce que nous avons goûté à l’amertume d’une guerre de Sécession et de la ségrégation, et émergé de ce chapitre plus forts et plus unis, nous ne pouvons pas nous empêcher de croire que les vieilles haines vont un jour disparaître, que les frontières tribales vont se dissoudre, que pendant que le monde devient plus petit, notre humanité commune doit se révéler, et que les Etats-Unis doivent jouer leur rôle en donnant l’élan d’une nouvelle ère de paix.

Au monde musulman: nous voulons trouver une nouvelle approche, fondée sur l’intérêt et le respect mutuels. A ceux parmi les dirigeants du monde qui cherchent à semer la guerre, ou faire reposer la faute des maux de leur société sur l’Occident, sachez que vos peuples vous jugeront sur ce que vous pouvez construire, pas détruire.

A ceux qui s’accrochent au pouvoir par la corruption et la fraude, et en bâillonant les opinions dissidentes, sachez que vous êtes du mauvais côté de l’histoire, mais que nous vous tendrons la main si vous êtes prêts à desserrer votre étau.

Aux habitants des pays pauvres, nous promettons de travailler à vos côtés pour faire en sorte que vos fermes prospèrent et que l’eau potable coule, de nourrir les corps affamés et les esprits voraces.

Et à ces pays qui comme le nôtre bénéficient d’une relative abondance, nous disons que nous ne pouvons plus nous permettre d’être indifférents aux souffrances à l’extérieur de nos frontières, ni consommer les ressources planétaires sans nous soucier des conséquences. En effet, le monde a changé et nous devons évoluer avec lui.

Lorsque nous regardons le chemin à parcourir, nous nous rappelons avec une humble gratitude ces braves Américains qui, à cette heure précise, patrouillent dans des déserts reculés et des montagnes éloignées. Ils ont quelque chose à nous dire aujourd’hui, tout comme les héros qui reposent à Arlington nous murmurent à travers les âges.

Nous les honorons non seulement parce qu’ils sont les gardiens de notre liberté, mais parce qu’ils incarnent l’esprit de service, une disponibilité à trouver une signification dans quelque chose qui est plus grand qu’eux. Et à ce moment, ce moment qui définira une génération, c’est précisément leur esprit qui doit tous nous habiter.

Quoi qu’un gouvernement puisse et doive faire, c’est en définitive de la foi et la détermination des Américains que ce pays dépend. C’est la bonté d’accueillir un inconnu lorsque cèdent les digues, le désintéressement d’ouvriers qui préfèrent travailler moins que de voir un ami perdre son emploi, qui nous permet de traverser nos heures les plus sombres.

C’est le courage d’un pompier prêt à remonter une cage d’escalier enfumée, mais aussi la disponibilité d’un parent à nourrir un enfant, qui décide en définitive de notre destin.

Les défis face à nous sont peut-être nouveaux. Les outils avec lesquels nous les affrontons sont peut-être nouveaux. Mais les valeurs dont notre succès dépend, le travail, l’honnêteté, le courage et le respect des règles, la tolérance et la curiosité, la loyauté et le patriotisme, sont anciennes. Elles sont vraies. Elles ont été la force tranquille du progrès qui a sous-tendu notre histoire. Ce qui est requis, c’est un retour à ces vérités. Ce qui nous est demandé maintenant, c’est une nouvelle ère de responsabilité, une reconnaissance, de la part de chaque Américain, que nous avons des devoirs envers notre pays et le monde, des devoirs que nous n’acceptons pas à contrecoeur mais saisissons avec joie, avec la certitude qu’il n’y a rien de plus satisfaisant pour l’esprit et qui définisse notre caractère, que de nous donner tout entier à une tâche difficile.

C’est le prix, et la promesse, de la citoyenneté.

C’est la source de notre confiance, savoir que Dieu nous appelle pour forger un destin incertain.

C’est la signification de notre liberté et de notre credo, c’est la raison pour laquelle des hommes, des femmes et des enfants de toutes les races et de toutes les croyances peuvent se réjouir ensemble sur cette magnifique esplanade, et pour laquelle un homme dont le père, il y a moins de 60 ans, n’aurait peut-être pas pu être servi dans un restaurant de quartier, peut maintenant se tenir devant vous pour prêter le serment le plus sacré.

Donc marquons ce jour du souvenir, de ce que nous sommes et de la distance que nous avons parcourue. Aux temps de la naissance des Etats-Unis, dans les mois les plus froids, un petit groupe de patriotes s’est blotti autour de feux de camp mourants, au bord d’une rivière glacée. La capitale fut abandonnée. L’ennemi progressait. La neige était tachée de sang. Au moment où l’issue de notre révolution était la plus incertaine, le père de notre nation a donné l’ordre que ces mots soits lus :

“Qu’il soit dit au monde du futur, qu’au milieu de l’hiver, quand seul l’espoir et la vertu pouvaient survivre, que la ville et le pays, face à un danger commun, (y) ont répondu”.

Face à nos dangers communs, dans cet hiver de difficultés, rappelons-nous ces mots éternels. Avec espoir et courage, bravons une fois de plus les courants glacés, et supportons les tempêtes qui peuvent arriver. Qu’il soit dit aux enfants de nos enfants que lorsque nous avons été mis à l’épreuve, nous avons refusé de voir ce parcours s’arrêter, nous n’avons pas tourné le dos ni faibli. Et avec les yeux fixés sur l’horizon et la grâce de Dieu, nous avons continué à porter ce formidable cadeau de la liberté et l’avons donné aux générations futures.

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La démocratie commence par soi-même, par Martial Frindéthié

January 19, 2009 · Leave a Comment

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La démocratie – avec ses corollaires de libertés civiles, de liberté d’expression, d’égalité devant la loi, et de pluralisme politique – n’est pas un idéal abstrait suspendu au-dessus de nos têtes, inaccessible à la volonté individuelle, détaché de la pratique domestique quotidienne, que seul l’État a le pouvoir de faire descendre vers le citoyen. Le succès de la démocratie loge d’abord dans les actes individuels quotidiens des citoyens ; de même que son échec loge dans les actes particuliers quotidiens des citoyens. C’est lorsque la somme de nos actes individuels est positive qu’elle affecte la probabilité de la démocratie d’un coefficient élevé, et crée les conditions de sa mise en place permanente ; de même, lorsque la somme totale de nos actes individuels est négative, elle affecte d’un facteur négatif la chance de la démocratie, et favorise ainsi sa mort. Je pouffe souvent de voir des hommes qui dans leurs pratiques quotidiennes sont des bourreaux pour leurs femmes et leurs enfants, revendiquer, pancartes à la main, la liberté d’expression ; ou des éducateurs qui abusent des enfants à leur charge réclamer, à coups de grèves intempestives, l’égalité des droits ; ou des fonctionnaires partisans de la magouille s’autoproclamer les hérauts de la justice ; ou des étudiants, fraudeurs dans les amphithéâtres chanter en chœur pour la probité ; ou des maraudeurs de petits jetons demander l’arrêt de la corruption ; ou des avocats véreux réclamer la transparence ; comme si leurs actes isolés ne contribuaient pas à la dégradation de la société toute entière. Comme si eux, une fois en position de décideurs, seraient, par enchantement, guéris des difformités morales dont ils souillent chaque jour la société. Notre aspiration à une société juste ne devrait-elle pas commencer par une introspection individuelle ? Ne devrions-nous pas, avant de nous proclamer les chantres de toute cause juste, commencer par nous regarder dans le miroir ? La démocratie, comme la charité bien ordonnée, commence par soi-même.

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Jacqueville a trop attendu, par Martial Frindéthié

August 13, 2008 · 1 Comment

espoir
Key Data
Operator
Canadian Natural Resources
Location
Ivory Coast, 19km offshore south of Jacqueville
Block
CI-26
Block water depths
100m to 600m
Recoverable reserves
93 million barrels of oil, 180 billion ft³ of natural gas
Life expectancy
20 years
Peak oil production rate
35,000bopd

Espoir lies in Ivory Coast Block CI-26, approximately 19km offshore south of Jacqueville, and around 60km southwest of Abidjan. The water depths range from 100m to 600m. The Espoir field has estimated recoverable reserves of 93 million barrels of oil and 180 billion cubic feet of natural gas.

The field has a life expectancy of 20 years with a peak oil production rate of over 35,000bopd and a gas sales plateau of 35mmscfd.

The first phase came into peak production at the end of 2002. The development was centred on a wellhead tower covering the eastern part of the reservoir, and an FPSO. The second phase of development, which is currently being studied, comprises placing an additional wellhead tower and drilling in the Western lobe of the reservoir in 2004.

EQUITY

The field is operated by Canadian Natural Resources Limited. Although originally operated by Phillips Petroleum in the 1980s, Canadian Natural acquired a 36.33% equity in the Espoir field with its acquisition of Ranger Oil in July 2000. In May 2001, Canadian Natural acquired an additional and presently has a 58.67% equity in Espoir, with partners PETROCI Holding (20%) and Tullow Cote d’Ivoire Limited (21.33%) holding the remaining share. Originally uneconomic, it has become commercially viable due to modern drilling and production techniques, secondary oil recovery and an improved production sharing contract.

ESPOIR FIELD

The field came on-stream in 2002 with a rate of 8,500bopd. This was ramped up to 30,000bopd and the production of associated natural gas increased to 30 million cubic feet per day, as six more wells were completed from the East Espoir wellhead tower. The seven wells consist of a producer and an injector pair. The remaining wells are exploration wells on Emien and Acajou.

The Emien prospect was drilled from the East Espoir wellhead tower in mid 2002, allowing a successful discovery to be put into production immediately. The Acajou prospect could double the reserves of the licence area. The potential of the region was also enhanced by a discovery during 2001 in Block CI-40, immediately south of Espoir.

ESPOIR IVOIRIEN FPSO

The production is based on wellhead platform feeding into the Espoir Ivoirien FPSO. In 2001, Prosafe converted the Suezmax tanker MT White Sea to the 1,000,000bbls storage capacity FPSO.

The oil is exported by shuttle tanker and the gas is exported to shore via a 19km subsea pipeline where it is used to generate electricity in Abidjan. The lease is on a 10-year contract, excluding option periods.

The Espoir Ivoirien FPSO registers 140,000dwt. It is moored in about 120m of water offshore using an compact internal turret installed at forepeak. This has the capacity for up to ten risers. The fluid swivel contains eight paths. The mooring system is anchored by three sets of two all-chain mooring lines.

Topsides facilities include crude oil production capacity for 40,000bopd, water injection capacity of 60,000bwpd and gas compression capacity of 60mmscfd for gas lift and gas export.

The FPSO incudes two Mission D-type boilers, fired on deck with gas as the leading fuel, and with diesel as back-up. The capacity from each boiler is 80t/h saturated steam.

The vessel is certified by DNV.

Canadian Natural owns and operates a majority interest in other blocks located in deeper waters offshore Cote d’Ivoire where exploration prospects have been identified. In Block CI-40, 8 kilometres south of Espoir, Canadian Natural operates, with a 61% equity, the Baobab prospect. In 2001, Canadian Natural drilled an exploratory well on this Block that confirmed the seismic interpretation and tested oil at 6,700 barrels per day.

Le littoral ivoirien, et plus particulièrement la région de Jacqueville, de par son immense réserve de pétrole et de gaz naturel, constitue indéniablement le cœur de la nouvelle économie ivoirienne. Pendant que nous nous perdons en conjectures sur mille et un aspects de la relation entre l’exploitation des ressources énergétiques de la Côte d’Ivoire et le développement du pays, les questions relatives à l’essor de la région de Jacqueville demeurent de façon très alarmante évincées de nos priorités. Tout se passe comme si ce qui importe est de sortir le pétrole et le gaz du littoral sans aucun égard pour le bien-être économique et social des populations qui y vivent. Jacqueville est restée ce qu’elle est à cause de l’égoïsme d’une certaine génération de leaders de la région, bons élèves de l’école coloniale, qui fidèles à la politique du diviser pour régner, ont préféré développer leur petit hameau ou la voie qui mène à leur villa familiale, plutôt que de penser à la région toute entière, alors que leurs voix portaient jusqu’aux plus hautes instances, et auraient pu servir de lobby pour tout le littoral. Ainsi, Jacqueville est demeurée une région enclavée, sans un réseau de communication décent. Si dans le passé, Jacqueville devait se contenter de son statut de sous-développé et attendre que le bon-vouloir d’un gouvernement paternaliste lui jette de temps en temps quelques miettes, parce que n’ayant aucune carte pour négocier son développement, aujourd’hui, Jacqueville, l’une des régions les plus fortunées de la Côte d’Ivoire, espère recevoir des dividendes de ce qu’elle donne à la nation. Le développement économique, social et culturel de Jacqueville, cette zone économique stratégique, ce poumon de la Côte d’Ivoire compétitive de demain, doit être une priorité pour l’État de Côte d’Ivoire. La bonne foi de l’État ivoirien doit se manifester dans l’immédiat par la dotation d’un pont et d’un réseau routier à la mesure de l’apport de Jacqueville dans l’économie ivoirienne. Les promesses interminables et les manœuvres dilatoires ne doivent plus être de mise. Jacqueville a trop attendu. Et si les élus de Jacqueville ont encore du mal à défendre le besoin de développement de la région en dépit des arguments qui militent en leur faveur, alors, ce sont peut-être eux qui ne sont plus à la mesure de la tâche qui leur a été confiée ; ce sont certainement eux qui ne méritent plus la confiance des populations. 

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